- L’évaluation rassemble les dimensions psychiatriques, psychologiques, médicales, comportementales, relationnelles et pratiques sans réduire la personne à un diagnostic.
- Une formulation clinique partagée guide un plan individualisé, coordonné par une équipe multidisciplinaire et révisé selon les nouvelles informations et la réponse du client.
- Le client participe aux décisions, tandis que la sécurité, la confidentialité, les soins antérieurs et la continuité après le séjour sont intégrés dès le départ.
Une évaluation approfondie devrait apporter de la clarté sans réduire une personne à un diagnostic. Cela est particulièrement important lorsque la situation est complexe, que des traitements antérieurs ont abouti à des conclusions contradictoires, ou que les responsabilités personnelles, familiales et professionnelles rendent chaque décision déterminante.
Chez THE BALANCE, l’évaluation et la planification du traitement constituent la phase clinique initiale du traitement résidentiel privé des troubles de santé mentale, des addictions, des traumatismes, des troubles du comportement alimentaire et des troubles concomitants. Les informations recueillies sous les angles psychiatrique, psychologique, médical, comportemental, relationnel et pratique sont réunies afin d’élaborer une formulation clinique de travail unique et un plan individualisé.
Le processus est mené à un rythme permettant de comprendre la personne dans la durée, plutôt que d’attendre d’elle qu’elle fournisse immédiatement un historique complet. Les dossiers existants, les recommandations antérieures, les observations quotidiennes, les entretiens cliniques et le récit de la personne elle-même y contribuent tous. L’objectif est de déterminer ce qui requiert une attention immédiate, ce qui peut entretenir la difficulté, quels soins sont appropriés et comment les progrès peuvent être soutenus au-delà du séjour résidentiel.
Ce que l’évaluation vise à clarifier
Une évaluation clinique est davantage qu’un formulaire d’admission ou qu’une série de tests. C’est un processus structuré visant à développer une compréhension fiable des besoins actuels de la personne et du contexte dans lequel ces besoins se sont développés.
L’évaluation vise à clarifier :
- Ce qui requiert une attention immédiate et ce qui peut être abordé ultérieurement.
- Comment les symptômes, les comportements, la santé physique, les relations, l’environnement et l’histoire de vie peuvent interagir.
- Quels risques nécessitent une prise en charge active et quelles forces ou quels facteurs de protection peuvent soutenir les soins.
- Ce qui a déjà été essayé, ce qui a aidé et ce qui a pu limiter les progrès.
- Quel niveau de soins, quel lieu, quelles disciplines cliniques et quel rythme peuvent être appropriés.
- Comment des progrès significatifs seront reconnus, réévalués et soutenus au fil du temps.
L’évaluation ne devrait pas commencer par une réponse prédéterminée. Sa valeur réside dans la distinction entre ce qui est connu, ce qui demeure incertain et ce qui nécessite un examen complémentaire avant la prise de décisions cliniques.
Avant l’admission et durant la première semaine
L’évaluation se déroule par étapes. Un examen clinique préalable à l’admission détermine d’abord si THE BALANCE peut constituer un cadre approprié et sûr. L’évaluation résidentielle initiale permet ensuite d’acquérir une compréhension plus complète et d’examiner les hypothèses qui sous-tendent la recommandation initiale.
Avant l’admission
Le service des admissions recueille les informations nécessaires à un examen clinique initial. Celles-ci peuvent inclure la situation actuelle, l’urgence, les besoins médicaux et psychiatriques, la consommation de substances ou le risque de sevrage, les traitements médicamenteux, les soins antérieurs, la situation pratique et les dossiers disponibles. Il n’est pas nécessaire d’avoir un diagnostic établi ni une chronologie parfaite pour que cet examen puisse commencer. Le parcours administratif et décisionnel est expliqué dans Comment fonctionne l’admission, tandis que l’acceptation clinique et les exclusions sont traitées dans Adéquation et critères d’admission.
À l’arrivée
Les premières priorités sont l’orientation, la sécurité immédiate, le repos et la capacité du client à s’engager dans les soins. Les informations médicales et médicamenteuses sont vérifiées et harmonisées, les préoccupations urgentes sont prises en charge et un rythme initial est établi. Un travail thérapeutique intensif ne doit pas nécessairement commencer immédiatement. Un démarrage mesuré peut fournir des informations plus fiables que de solliciter des révélations avant qu’un niveau suffisant de confiance et de stabilité ne soit établi.
Durant la première semaine
L’évaluation devient généralement plus détaillée au cours de la première semaine. Les cliniciens concernés rencontrent le client, examinent les informations disponibles, observent le fonctionnement quotidien et confrontent leurs constatations dans le cadre d’une revue clinique coordonnée. La séquence exacte varie selon l’urgence, l’état de santé, la disponibilité du client et les questions auxquelles il faut répondre. La première semaine permet d’établir une cartographie initiale. Elle n’impose pas de délai artificiel à la compréhension de la personne.
Domaines que l’évaluation peut prendre en compte
L’étendue de l’évaluation est choisie en fonction de la personne. Chaque personne ne nécessite pas toutes les formes d’examen, et une liste plus longue de tests ne produit pas nécessairement une meilleure évaluation.
- Présentation psychiatrique et psychologique : symptômes actuels, état mental, régulation émotionnelle, comportement, cognition, détresse, fonctionnement et diagnostics existants.
- Santé médicale et physique : antécédents médicaux pertinents, symptômes actuels, traitements médicamenteux, sommeil, énergie, nutrition, douleur, fonctionnement physique et nécessité d’un examen médical complémentaire.
- Consommation de substances et comportements compulsifs : habitudes, fonction, dépendance, risque de sevrage ou risque médical, antécédents de rechute et lien avec d’autres préoccupations.
- Traumatismes, développement et relations : histoire de vie, attachement, deuil, adversité, sentiment de sécurité, stratégies d’adaptation, dynamiques familiales et schémas relationnels importants.
- Soins antérieurs : évaluations précédentes, diagnostics, traitements médicamenteux, thérapie, cadres de traitement, résultats, ruptures et obstacles à la continuité.
- Vie quotidienne et contexte plus large : travail, famille, responsabilités publiques, environnement de vie, déplacements, exigences de communication, soutiens de confiance et contraintes pratiques.
- Risques et protection : vulnérabilités immédiates, risque médical ou psychiatrique, forces disponibles, relations de soutien, ressources et capacité à participer.
- Objectifs et préférences : ce que le client souhaite comprendre ou changer, ce qui a été vécu comme inacceptable dans les soins antérieurs et les conditions susceptibles de favoriser son engagement.
Lorsque cela est cliniquement indiqué, l’équipe peut recommander des examens diagnostiques complémentaires, des avis de spécialistes ou des services hospitaliers. Ce qui est fourni directement et ce qui est organisé à l’extérieur doit être clairement établi. Vous trouverez davantage de précisions dans Soins médicaux et psychiatriques et Soins médicaux et hospitaliers.
Les traitements antérieurs constituent des éléments cliniques, non un échec
De nombreux clients arrivent après avoir déjà consacré des efforts importants aux soins. Ils peuvent avoir reçu plusieurs diagnostics, suivi à plusieurs reprises des thérapies similaires, changé de traitement médicamenteux, connu une amélioration temporaire ou quitté un traitement avec le sentiment de ne pas avoir été compris. Retracer ce parcours peut être éprouvant et susciter déception, doute ou honte.
Les traitements antérieurs sont examinés comme des éléments cliniques, et non comme un jugement sur la motivation ou le caractère. L’équipe prend en compte ce qui a été proposé, la manière dont la personne y a répondu, si le cadre et le moment étaient appropriés, ce qui manquait et ce qui a pu changer depuis. Les cliniciens précédents ont pu parvenir à des conclusions raisonnables à partir des informations disponibles à ce moment-là. Une nouvelle évaluation devrait affiner la compréhension sans écarter le travail antérieur ni le répéter automatiquement.
Avec autorisation, les dossiers existants et les échanges avec les cliniciens précédents peuvent réduire les répétitions inutiles. Un examen indépendant peut néanmoins être nécessaire lorsque la sécurité, les traitements médicamenteux, le diagnostic ou l’orientation du traitement doivent être confirmés.
Des informations à une formulation clinique partagée
Un diagnostic peut constituer une part importante des soins, mais il n’explique pas à lui seul pourquoi une difficulté s’est développée, ce qui l’entretient ou ce qui peut aider cette personne aujourd’hui. Une formulation clinique rassemble les informations pertinentes dans une explication de travail qui peut orienter les décisions.
La formulation prend en compte :
- Les motifs de consultation, les symptômes, les comportements, les crises et les domaines dans lesquels le fonctionnement est altéré.
- Les facteurs sous-jacents et de maintien dans les domaines psychologique, biologique, comportemental, relationnel et environnemental.
- Les risques immédiats, les facteurs de protection, les forces, les ressources et les relations de confiance.
- Ce qui nécessite d’être stabilisé en premier et quel travail peut suivre lorsque le client est prêt.
- Comment le plan doit être séquencé, réévalué et relié à une continuité des soins à plus long terme.
La formulation est une hypothèse clinique de travail, et non une étiquette définitive ou une déclaration sur l’identité de la personne. Elle est discutée dans un langage accessible et révisée lorsque la réponse du client, de nouvelles informations ou l’évolution des circonstances suggèrent une meilleure explication.
Revue multidisciplinaire avec des responsabilités clairement définies
Différents professionnels peuvent percevoir différents aspects d’une même situation. Les perspectives psychiatrique, psychologique, médicale, spécialisée en addiction, nutritionnelle, tenant compte des traumatismes, de santé physique, familiale et résidentielle peuvent toutes être pertinentes. Elles ne deviennent utiles que lorsque les informations sont synthétisées et que les décisions relèvent d’une responsabilité clinique clairement définie.
Les membres concernés de l’équipe examinent les observations, mettent à l’épreuve la formulation de travail, identifient les divergences ou les informations manquantes et établissent des priorités communes. Toutes les disciplines ne sont pas automatiquement intégrées, et davantageles rendez-vous ne sont pas considérés comme la preuve d’une personnalisation accrue. Chaque contribution doit répondre à une question clinique et avoir un rôle défini dans le plan.
Un responsable clinique assure l’orientation et la responsabilité, tandis que l’équipe s’adapte autour du client. L’objectif est que le client fasse l’expérience d’une équipe coordonnée unique plutôt que d’une succession d’avis dissociés. La structure est expliquée plus en détail dans le Modèle clinique multidisciplinaire.
Comment le plan de traitement individualisé est élaboré
Le plan de traitement initial traduit la formulation en décisions concrètes. Il doit être suffisamment précis pour guider les soins tout en restant assez souple pour évoluer lorsque de nouvelles informations apparaissent.
Selon les besoins, le plan peut définir :
- Les priorités immédiates en matière de sécurité, de stabilisation, de soins médicaux ou psychiatriques, de sommeil, de nutrition ou de sevrage.
- Les principaux objectifs cliniques et l’ordre dans lequel ils seront abordés.
- Le responsable clinique, l’équipe principale, les rôles des spécialistes et les responsabilités de coordination.
- La fréquence, le rythme et la séquence du travail clinique individuel et des soins de soutien.
- Ce qui sera observé ou mesuré pour comprendre la réponse au traitement et les progrès réalisés.
- La manière dont les membres de la famille, les cliniciens déjà impliqués, les conseillers de confiance ou les représentants peuvent contribuer avec les autorisations appropriées.
- La manière dont les communications, le travail, les déplacements, la sécurité et les autres responsabilités essentielles seront gérés sans prendre le pas sur le traitement.
- Les examens diagnostiques externes, spécialistes, services hospitaliers ou parcours alternatifs qui peuvent être nécessaires.
- La manière dont la transition, le relais clinique et la continuité des soins seront préparés dès le début.
Le plan n’est pas un menu dans lequel sélectionner le plus grand nombre possible de thérapies. Les questions importantes sont de savoir pourquoi une intervention est pertinente, pourquoi elle est appropriée à ce stade, qui en est responsable et comment sa valeur sera évaluée. L’adaptation continue est décrite dans Soins personnalisés et à long terme.
Le rôle du client dans les décisions
Faire l’objet d’une évaluation peut donner le sentiment que des décisions sont prises au sujet de la personne plutôt qu’avec elle. THE BALANCE cherche à rendre le raisonnement explicite. Le client doit recevoir une explication claire de la compréhension clinique de travail, des principales recommandations, des alternatives significatives, des zones d’incertitude et des limites pertinentes.
Les préférences, les limites, les expériences antérieures et la propre interprétation du client de ce qui se passe sont cliniquement pertinents. L’accord ne doit pas nécessairement être immédiat, et les questions ou réserves ne sont pas considérées comme de la résistance. Lorsque des impératifs de sécurité ou des responsabilités légales limitent le choix, ces limites doivent être expliquées aussi clairement que les circonstances le permettent.
Les membres de la famille, les cliniciens déjà impliqués, les family offices, les représentants légaux ou les conseillers de confiance peuvent détenir des informations importantes ou assumer des responsabilités pratiques. Leur implication est définie en fonction du consentement, de la pertinence clinique, des obligations légales et des intérêts du client. Leur participation doit soutenir le plan sans créer de centres de décision concurrents.
Informations, dossiers et discrétion
Les clients ayant des antécédents médicaux importants ou des responsabilités publiques peuvent s’interroger sur la manière dont les informations sont recueillies, sur les personnes qui peuvent y accéder et sur l’étendue de leur partage. Seules les informations pertinentes pour l’évaluation, la sécurité, la coordination et les soins doivent être demandées. Les dossiers provenant d’autres prestataires sont obtenus avec les autorisations appropriées et traités selon le processus clinique approuvé.
Au sein de l’équipe, les informations sont partagées selon les rôles et les besoins cliniques. Toute communication externe avec des proches, cliniciens, conseillers, employeurs ou représentants requiert une base convenue, sous réserve des responsabilités légales, éthiques et de sécurité. Le client doit comprendre l’objectif et les limites de cette communication.
La confidentialité opérationnelle, le secret professionnel, la protection des données et la sécurité physique sont liés, mais distincts. La page consacrée à la Confidentialité, discrétion et sécurité explique ces normes plus en détail.
Lorsque l’évaluation modifie la recommandation
Une évaluation responsable peut confirmer la recommandation initiale de soins résidentiels, en modifier les priorités, identifier la nécessité d’un avis médical ou spécialisé complémentaire, ou indiquer qu’un autre cadre est plus sûr ou plus approprié. Il ne s’agit pas d’une admission échouée. C’est un résultat cliniquement significatif.
Par exemple, une personne peut d’abord nécessiter des soins hospitaliers, une stabilisation médicale, un sevrage supervisé, un service spécialisé ou un niveau différent de soutien psychiatrique. Dans d’autres circonstances, des soins ambulatoires peuvent suffire. Lorsque THE BALANCE n’est pas l’étape suivante appropriée, les raisons et les alternatives disponibles doivent être expliquées sans pression ni fausse certitude.
De plus amples informations sur les limites cliniques sont disponibles dans Adéquation et critères d’admission et Stabilisation médicale et sevrage.
Évaluation à Majorque, Zurich et Londres
La phase initiale d’évaluation du traitement résidentiel se déroule au sein des programmes privés à Majorque, Espagne, et à Zurich, Suisse. La recommandation concernant le lieu peut refléter les besoins cliniques, les parcours médicaux, les déplacements, la proximité de la famille, la situation professionnelle et l’intérêt d’un éloignement du cadre de vie habituel de la personne.
Londres, Royaume-Uni, soutient l’évaluation, la consultation, la transition et la continuité des soins. Ce n’est pas un lieu de traitement résidentiel. Le rôle précis de chaque site et les éventuelles modalités médicales externes sont confirmés pour chaque situation individuelle. Consultez la présentation des Sites pour comprendre la distinction entre eux.
L’évaluation se poursuit à mesure que les soins évoluent
La première semaine établit une orientation initiale, mais l’évaluation ne s’arrête pas lorsque le premier plan est formalisé. L’équipe continue de prendre en compte les symptômes, le fonctionnement au quotidien, le sommeil, l’appétit, l’état physique, les risques, l’engagement, les retours du client et la réponse au traitement. Des réévaluations cliniques régulières permettent de vérifier si la formulation explique toujours ce qui se passe et si le plan reste proportionné.
Les changements doivent être expliqués plutôt que de paraître arbitraires. Un plan révisé peut modifier le rythme, l’équipe, l’orientation, la durée, l’implication de la famille, le parcours médical ou les exigences de transition. Cela fait partie de soins individualisés, et ne signifie pas que l’évaluation initiale n’avait aucune valeur.
Le résultat de l’évaluation éclaire également la durée prévue et le plan de transition. Les informations tarifaires actuelles sont publiées séparément sur la page Tarifs, et la planification au-delà du séjour résidentiel est expliquée dans Continuité internationale des soins.
Questions fréquemment posées
Ai-je besoin d’un diagnostic avant de contacter THE BALANCE ?
Non. Un diagnostic existant peut être utile, mais il n’est pas nécessaire pour un premier échange. L’équipe peut partir des préoccupations actuelles, des risques pertinents, des soins antérieurs et des questions nécessitant des éclaircissements.
Quelle est la différence entre un diagnostic et une formulation clinique ?
Un diagnostic identifie un schéma reconnu de symptômes ou d’altération du fonctionnement. Une formulation associe le diagnostic aux antécédents, à la biologie, au comportement, aux relations, à l’environnement, aux risques, aux ressources et aux facteurs de maintien afin d’orienter un plan de traitement individualisé. Les deux peuvent être complémentaires.
Que se passe-t-il durant la première semaine ?
La première semaine peut comprendre une évaluation médicale et psychiatrique, une évaluation psychologique, un bilan des traitements médicamenteux, l’examen des soins antérieurs, l’observation du fonctionnement quotidien, les avis de spécialistes pertinents et une revue clinique multidisciplinaire. La séquence est adaptée à la stabilité, aux capacités et aux besoins immédiats de la personne.
Combien de temps dure l’évaluation ?
L’évaluation initiale est généralement concentrée sur la première semaine de soins résidentiels. Certaines questions peuvent recevoir une réponse rapidement, tandis que d’autres nécessitent une observation, des dossiers complémentaires, des examens diagnostiques ou davantage de temps pour établir une relation de confiance. L’évaluation se poursuit à mesure que le traitement évolue.
Les examens et évaluations antérieurs seront-ils répétés ?
Les dossiers existants sont pris en compte lorsqu’ils sont pertinents et peuvent être obtenus avec les autorisations appropriées. L’équipe cherche à éviter les répétitions inutiles, bien qu’une évaluation indépendante puisse être requise lorsque les informations sont incomplètes, obsolètes, incohérentes ou importantes pour les décisions relatives à la sécurité et au traitement.
Les membres de la famille, les cliniciens ou les conseillers peuvent-ils contribuer ?
Oui, lorsque leur implication est autorisée, cliniquement pertinente et conforme aux responsabilités légales et de sécurité. Leurs informations peuvent aider à clarifier les antécédents, le contexte, les responsabilités pratiques et les besoins de continuité. Le client admis reste au centre du plan.
Recevrai-je un plan de traitement écritplan ?
La formulation clinique de travail, les priorités, les responsabilités et les prochaines étapes sont consignées dans le cadre du processus clinique et expliquées au client. Tout rapport distinct destiné à un membre de la famille, à un clinicien, à un conseiller, à un assureur ou à tout autre tiers nécessite un objectif, un périmètre et une autorisation convenus.
Que se passe-t-il si l’évaluation montre qu’un autre cadre de soins est nécessaire ?
L’équipe expliquera pourquoi un autre niveau ou type de soins est considéré comme plus approprié. Cela peut inclure une stabilisation médicale, des soins hospitaliers, un service spécialisé ou un traitement ambulatoire. Une recommandation vers une autre structure constitue une décision clinique responsable, et non un rejet de la personne.



















