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Traitement privé

Traitement privé de l’anorexie mentale

Les informations sur les soins résidentiels présentées ici concernent des adultes dont la situation peut être prise en charge en sécurité. Un enfant ou un adolescent a besoin d’une équipe spécialisée dans les troubles…

Revu cliniquement parDr. Sarah Boss, MD
Résidence en pierre avec pelouse et piscine

Résumé essentiel

  • L’anorexie mentale peut entraîner des risques médicaux importants indépendamment de l’apparence, du poids ou du maintien apparent des activités quotidiennes.
  • Toute recommandation thérapeutique exige une évaluation médicale, nutritionnelle, psychiatrique et comportementale afin de déterminer la stabilité et le cadre de soins approprié.
  • Un séjour résidentiel privé concerne seulement certains adultes stables et suppose des soins spécialisés coordonnés, avec une continuité organisée après la sortie.
Anorexie mentale | Guide de traitement

Votre guide des soins

Guide de traitement: Anorexie mentale

Un aperçu clair de l’évaluation, du traitement et de ce qui vous attend à THE BALANCE. Lisez-le à votre rythme ou partagez-le avec un proche.

PDF · 8 pages · Français · 259 KB

Les informations sur les soins résidentiels présentées ici concernent des adultes dont la situation peut être prise en charge en sécurité. Un enfant ou un adolescent a besoin d’une équipe spécialisée dans les troubles alimentaires de son âge, avec une évaluation pédiatrique et l’implication des proches. L’anorexie mentale est un trouble des conduites alimentaires grave impliquant une restriction persistante des apports énergétiques, une peur de prendre du poids ou des comportements qui entravent la restauration pondérale, ainsi qu’une perturbation de la manière dont le poids ou la silhouette sont vécus ou valorisés. Le risque médical peut être important même lorsqu’une personne continue à travailler, voyager ou paraître extérieurement maîtrisée.

Cette affection ne concerne pas uniquement l’alimentation. La privation alimentaire et la malnutrition peuvent modifier l’humeur, la cognition, le sommeil, la thermorégulation, la fonction cardiovasculaire, les hormones, la santé osseuse, la fonction gastro-intestinale et la capacité à évaluer la gravité de la situation. Une anxiété concomitante, un TOC, une dépression, un traumatisme, l’usage de substances ou le perfectionnisme peuvent également nécessiter une prise en charge.

Comprendre l’anorexie mentale

Le diagnostic prend en compte la restriction, l’historique pondéral et de croissance, la peur ou les comportements empêchant la prise de poids, ainsi que les perturbations de l’expérience corporelle ou de la reconnaissance de la gravité. Une personne peut présenter une atteinte médicale pour diverses corpulences ; l’apparence ou un seul chiffre ne permettent donc pas d’établir la sécurité.

L’anorexie mentale, l’anorexie atypique, l’ARFID, la perte d’appétit liée à la dépression, une affection gastro-intestinale ou endocrinienne, l’usage de substances et d’autres formes de restriction nécessitent des formulations distinctes. La présence ou l’absence de préoccupations liées à l’image corporelle est importante.

Une page plus générale explique les limites de l’offre de services concernant les Troubles des conduites alimentaires et comportements alimentaires perturbés. Cette page spécifique ne doit pas étendre cette capacité au-delà des éléments vérifiés.

Comment l’anorexie mentale peut se manifester

La restriction peut être dissimulée par des routines privées, les voyages, une alimentation sélective, l’exercice ou des pratiques de bien-être apparentes. L’ensemble du tableau et les conséquences physiques importent.

  • Restriction progressive, repas sautés, règles rigides, variété limitée ou peur liée à l’alimentation
  • Préoccupation intense concernant le poids, la silhouette, le contrôle ou les conséquences de l’alimentation
  • Exercice compulsif ou médicalement dangereux et difficulté à se reposer
  • Perte de poids, interruption de la croissance, faiblesse, vertiges, évanouissements, intolérance au froid ou fatigue
  • Bradycardie, pression artérielle basse, déshydratation, déséquilibre électrolytique ou autres préoccupations médicales nécessitant une évaluation
  • Rigidité cognitive, irritabilité, anxiété, dépression, isolement ou diminution de la concentration
  • Purge, usage de laxatifs, de diurétiques, de médicaments, de stimulants ou de substances
  • Minimisation de la gravité, conflits autour des repas ou dépendance à l’égard d’autrui pour contenir le risque

Aucune liste sur un site web ne peut déterminer la stabilité médicale. Les constantes vitales, l’évolution récente, les apports, les comportements, les résultats biologiques, l’ECG, l’examen clinique et l’avis d’un spécialiste peuvent tous être pertinents.

Évaluation avant toute recommandation thérapeutique

L’évaluation doit intégrer les informations médicales, nutritionnelles, psychiatriques, psychologiques et comportementales. Elle détermine également si la personne peut être traitée de manière volontaire et sûre dans le cadre proposé.

  • Évolution pondérale et nutritionnelle, changement récent, apports alimentaires, hydratation, exercice et comportements compensatoires
  • Constantes vitales, ECG, bilan biologique ou autre évaluation médicale indiquée, et symptômes actuels
  • Évanouissements, symptômes thoraciques, faiblesse, déshydratation, température corporelle et aggravation aiguë
  • Suicide, automutilation, dépression, TOC, anxiété, traumatisme, usage de substances et cognition
  • Médicaments, compléments, laxatifs, diurétiques, stimulants, insuline ou autres agents pertinents
  • Renutrition antérieure, hospitalisation, traitement spécialisé, rechute et complications
  • Famille ou réseau de soutien, environnement des repas, voyages, travail et accès à l’exercice
  • Capacité, consentement, motivation, objectifs thérapeutiques et continuité des soins spécialisés après la sortie

Une stabilisation médicale et une réhabilitation nutritionnelle peuvent être nécessaires avant qu’une psychothérapie plus approfondie soit possible. Le diagnostic ne doit pas être réduit au seul contrôle, au traumatisme ou au langage du système nerveux.

Planifier les soins de l’anorexie mentale

Le traitement requiert un plan spécialisé cohérent. Selon les besoins et les capacités vérifiées, celui-ci peut inclure un suivi médical, une réhabilitation nutritionnelle, un accompagnement lors des repas, une psychothérapie, des soins psychiatriques, un travail avec la famille ou le réseau de soutien, ainsi que la prise en charge de l’exercice ou des comportements compensatoires.

Traitement privé de l’anorexie mentale

Des soins centrés sur vous.

Plusieurs formes de soutien. Un plan coordonné.

Vous

Vos besoins, votre histoire et vos objectifs

Soins psychologiques

Soutien spécialisé pour la détresse, les croyances et les comportements liés à l’alimentation.

Soins cliniques

Évaluation de la stabilité médicale et des besoins nutritionnels avant de convenir du cadre.

Repères du quotidien

Repas, repos et activité organisés selon la sécurité et les besoins cliniques.

Continuité des soins

Préparation du soutien ultérieur et du retour chez vous.

  • Orienter l’instabilité médicale et le risque de syndrome de renutrition vers le cadre hospitalier ou spécialisé approprié
  • Établir des responsabilités nominatives sur les plans médical, psychiatrique, nutritionnel et psychologique
  • Élaborer un plan individualisé d’alimentation et de suivi
  • Prendre en charge les purges, l’exercice, les substances, les médicaments et les autres comportements compensatoires
  • Recourir à une psychothérapie des troubles des conduites alimentaires fondée sur les données probantes et adaptée à la personne
  • Traiter les TOC, la dépression, l’anxiété, les traumatismes ou l’usage de substances concomitants
  • Définir les réponses de la famille et du personnel face aux repas, aux risques et à la communication
  • Organiser la continuité de soins spécialisés avant toute réduction du cadre structuré

Un chef privé, un menu bien-être, des tests nutritionnels ou une résidence confortable ne constituent pas un traitement des troubles des conduites alimentaires. La variation de poids à elle seule n’est ni l’unique objectif ni une preuve suffisante de rétablissement psychologique.

Limites médicales, psychiatriques et de sécurité

Une malnutrition sévère, des constantes vitales instables, un déséquilibre électrolytique, une préoccupation cardiaque, un refus aigu de s’alimenter ou de boire, une détérioration rapide, des purges sévères, un risque suicidaire ou une capacité altérée peuvent nécessiter des soins urgents en milieu hospitalier ou spécialisés dans les troubles des conduites alimentaires.

THE BALANCE ne doit pas être présenté comme en mesure d’assurer la renutrition médicale, la surveillance cardiaque continue, le traitement involontaire ou des soins spécialisés en hospitalisation complète pour les troubles des conduites alimentaires, sauf si chaque service est vérifié sur les plans juridique et opérationnel pour le lieu concerné.

Les responsabilités de l’hôpital et des prestataires externes sont expliquées dans la section Soins médicaux et hospitaliers.

Quand un traitement résidentiel privé peut être envisagé

Des soins résidentiels privés ne peuvent être envisagés que pour certains adultes médicalement et psychiatriquement aptes, lorsqu’une prise en charge spécialisée vérifiée peut être coordonnée et que la confidentialité ou une structure accueillant un seul client apporte un bénéfice clinique défini.

Une hospitalisation, des soins spécialisés en hospitalisation complète, un programme de jour ou un autre service spécialisé dans les troubles des conduites alimentaires peuvent être nécessaires lorsque le risque médical, nutritionnel, psychiatrique ou comportemental dépasse les capacités du cadre résidentiel.

Un diagnostic d’anorexie mentale ne suffit pas, à lui seul, à établir l’admission. Les besoins actuels, les risques, le consentement, la stabilité et les capacités disponibles sont examinés au regard des Critères d’adéquation et d’admission.

La famille, le travail et le contexte de vie élargi

L’implication de la famille ou d’une personne de confiance peut soutenir le recueil de l’histoire, les repas, les limites et la transition. Elle doit être guidée par des soins spécialisés et ne doit pas transformer les proches en seuls surveillants des apports, de l’exercice ou du poids.

Les informations relatives aux troubles des conduites alimentaires sont sensibles, mais les données médicales et nutritionnelles pertinentes doivent parvenir aux professionnels responsables. Le fait de financer ou d’organiser les soins ne donne pas automatiquement accès aux dossiers.

Le cadre du consentement est décrit dans la section Pour les familles et les proches.

Transition et continuité des soins

Le traitement de l’anorexie nécessite généralement une continuité spécialisée au-delà d’un séjour intensif. Le plan doit désigner le clinicien médical, le diététicien, le thérapeute, le psychiatre le cas échéant, le calendrier de suivi, l’accompagnement des repas, les limites relatives à l’exercice et les seuils justifiant une intervention d’urgence.

Les progrès peuvent inclure une stabilité médicale et nutritionnelle, une plus grande flexibilité, une réduction des comportements et des peurs liés aux troubles des conduites alimentaires, une amélioration de la cognition et des émotions, le rétablissement des relations et une participation à la vie au-delà du trouble.

La coordination internationale est décrite dans la section Continuité internationale des soins.

Questions fréquemment posées

Une personne peut-elle être médicalement mal en point avec un poids corporel plus élevé ?

Oui. Le risque médical dépend de l’ensemble du tableau clinique, notamment de l’évolution, des apports, des comportements, des constantes vitales, des symptômes et des examens, et non de l’apparence ou d’un seul chiffre.

THE BALANCE assure-t-il la renutrition médicale ?

Ne le supposez pas. La capacité de renutrition, la surveillance, le personnel spécialisé et les seuils d’hospitalisation doivent être confirmés pour la personne et le lieu concernés. Un autre service peut être nécessaire.

L’anorexie concerne-t-elle uniquement l’image corporelle ?

Non. Le diagnostic peut impliquent des préoccupations liées au poids et à la silhouette, ou des comportements empêchant la prise de poids, mais des facteurs biologiques, psychologiques, relationnels et contextuels entrent également en jeu.

Le traitement des traumatismes peut-il commencer immédiatement ?

Pas nécessairement. La sécurité médicale et nutritionnelle, ainsi que la capacité de la personne à s’engager dans le traitement, sont prioritaires. Un travail sur les traumatismes n’est envisagé que lorsqu’il est indiqué et que l’état est suffisamment stable.

Les membres de la famille peuvent-ils soutenir les repas ?

Ils peuvent participer dans le cadre d’un plan élaboré par des spécialistes et avec le consentement de la personne, mais ne doivent pas être laissés seuls à assurer le suivi clinique ou à faire appliquer les consignes.

Un traitement résidentiel privé est-il toujours approprié ?

Non. Une hospitalisation ou une prise en charge spécialisée des troubles des conduites alimentaires peut être nécessaire. Un séjour résidentiel n’est envisagé que si la stabilité médicale et psychiatrique ainsi que des capacités vérifiées le permettent.

Quelles informations médicales peuvent être nécessaires ?

L’équipe responsable peut avoir besoin d’informations sur l’évolution récente, les constantes vitales, les résultats biologiques et l’ECG lorsque cela est indiqué, les médicaments, les comportements, les symptômes et les complications antérieures.

Que se passe-t-il après un séjour intensif ?

La continuité des soins spécialisés médicaux, nutritionnels, psychologiques et psychiatriques, le suivi, le soutien lors des repas, l’encadrement de l’exercice physique et les seuils nécessitant une intervention d’urgence doivent être organisés.

Ce qui est inclus
01

Évaluation

La situation est comprise dans son contexte avant toute recommandation.

02

Équipe individuelle

Les disciplines et les praticiens sont choisis en fonction de la situation clinique.

03

Continuité

Les soins prennent en compte la famille, le domicile et les relations professionnelles existantes.

Vous ne savez pas quel cadre correspond à la situation ?

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Cynthia Nakhle
Cynthia NakhleResponsable des admissions

Un premier échange confidentiel permet de mieux comprendre la situation et de déterminer si notre cadre est adapté.

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