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Admissions privées

Pour les familles et les proches

Les maisons médicales centrées sur le patient mettent l’accent sur des soins coordonnés afin d’améliorer les résultats pour les patients et de proposer des services complets, renforçant l’accès aux soins et la satisfaction dans la prise en charge…

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Thérapie familiale

Résumé essentiel

  • Les proches peuvent communiquer leurs préoccupations à THE BALANCE, mais l’admission dépend notamment du consentement, de la capacité de discernement et de l’adéquation clinique.
  • L’implication familiale peut soutenir le traitement et préparer le retour, lorsqu’elle est cliniquement utile, sûre, autorisée et respectueuse de la vie privée.
  • En cas de danger immédiat, de surdose, de sevrage sévère ou de confusion aiguë, il faut contacter sans attendre les services d’urgence locaux.

Famille et représentants autorisés

Une structure de communication claire et unique.

Avec l’autorisation du client, la famille, les cliniciens, les family offices, les conseillers juridiques et les autres représentants désignés peuvent être associés lorsque cela est pertinent sur le plan clinique.

01

Interlocuteur désigné

Un interlocuteur convenu limite la dispersion de la communication.

02

Objectif défini

Toute implication répond à un objectif clinique ou de continuité convenu.

03

Des limites claires

Le consentement, les obligations légales, la sécurité et le discernement déterminent les informations partagées.

Lorsqu’une personne est confrontée à des difficultés de santé mentale, d’addiction, de traumatisme ou d’alimentation, les membres de sa famille assument souvent des responsabilités sans disposer d’une autorité claire. Vous gérez peut-être la sécurité, les enfants, le travail, les déplacements, les finances ou les conséquences publiques tout en essayant de ne pas nuire à la confiance. Les cycles répétés d’espoir et de déception peuvent laisser chacun dans l’incertitude quant à ce qu’aider signifie à présent.

Vous pouvez contacter THE BALANCE pour faire part de vos préoccupations et comprendre les prochaines étapes possibles. Le premier échange ne nécessite pas que la personne ait accepté l’admission. Il ne permet pas non plus d’organiser un traitement sans consentement approprié, capacité de discernement, autorité légale et adéquation clinique.

L’implication de la famille est prise en compte dans le contexte clinique, et non dans une recherche de responsabilité. Le client admis reste au centre des soins, tandis que les besoins et les limites des proches sont traités avec respect.

Lorsque vous êtes inquiet, mais ne savez pas quoi faire

Les changements peuvent être évidents, ou la personne peut encore donner une image convaincante d’un bon fonctionnement en public. Les informations utiles comprennent ce qui a changé, le risque immédiat, les préoccupations liées aux substances ou aux médicaments, le sommeil, l’alimentation, le comportement, les soins antérieurs et les raisons pour lesquelles la situation semble différente aujourd’hui.

Vous n’avez pas besoin de diagnostiquer la personne. Un récit factuel des événements, des schémas et de la préoccupation actuelle est plus utile que de tenter de prouver qu’une explication est correcte.

En cas de danger immédiat, de surdose, de sevrage sévère, de confusion aiguë ou de toute autre urgence, contactez les services d’urgence locaux ou hospitaliers plutôt que d’attendre un appel concernant l’admission.

Qui peut contacter THE BALANCE

  • Un époux, une épouse ou un partenaire
  • Un parent préoccupé par son enfant adulte
  • Un enfant adulte préoccupé par l’un de ses parents
  • Un frère, une sœur ou un autre proche parent
  • Un ami de confiance ou un représentant de la famille
  • Un clinicien, un gestionnaire de cas ou un professionnel de l’intervention
  • Un conseiller de family office, juridique, fiduciaire ou autre conseiller autorisé

La personne qui prend contact doit indiquer son lien avec la personne concernée et toute autorité formelle dont elle dispose. Les préoccupations, le financement et le pouvoir légal de décision sont des rôles distincts.

Consentement et partage d’informations

THE BALANCE peut recevoir des informations pertinentes de la part d’un membre de la famille, mais peut ne pas être en mesure de confirmer ou de communiquer des informations en retour. Une fois le traitement commencé, le client peut autoriser des communications définies, sous réserve de sa capacité de discernement, de sa sécurité, de sa protection et du droit applicable.

Les autorisations devraient distinguer le bien-être général, la planification, les finances, les séances familiales, l’évolution clinique et les urgences. Une information générale destinée à la famille peut révéler davantage que ce que le client souhaitait.

Les normes opérationnelles sont présentées dans Confidentialité, discrétion et sécurité.

Implication de la famille pendant le traitement

Lorsque cela est utile sur le plan clinique et autorisé, cette implication peut inclure la transmission d’éléments d’historique, la participation à des séances structurées, l’information sur la problématique, l’examen de la communication et des rôles, la préparation du retour ou l’établissement de limites concernant l’argent, les substances, le travail ou les contacts.

Le travail avec la famille n’est pas automatique. Il peut être différé, limité ou considéré comme non sûr lorsque les conflits, la coercition, les abus, les procédures judiciaires ou la stabilité de la personne exigent une autre approche.

Un membre de la famille ne devrait pas être transformé en thérapeute, surveillant ou gestionnaire des médicaments du client.

Soutenir sans supprimer toutes les conséquences

Les familles protègent souvent la personne des conséquences parce que l’alternative immédiate semble dangereuse ou humiliante. Avec le temps, cela peut engendrer des schémas financiers, relationnels et organisationnels difficiles à modifier.

Le traitement peut aider à distinguer un soutien empreint de compassion des actions qui maintiennent involontairement le préjudice. Les limites peuvent concerner l’argent, le logement, l’emploi, la communication, les substances ou l’accès aux enfants. Elles devraient être réalistes, légales et sûres, plutôt que formulées comme une punition.

La limite appropriée diffère selon les familles et peut nécessiter des conseils juridiques ou de protection indépendants.

Financement du traitement et droits décisionnels

Un membre de la famille, un trust ou une autre partie peut financer les soins. L’accord financier devrait identifier la partie contractante, les factures, l’autorisation des coûts supplémentaires ainsi que les conditions de remboursement ou de prolongation.

Le paiement ne confère pas automatiquement une autorité sur les décisions cliniques ni l’accès aux dossiers. Le consentement du client, sa capacité de discernement, les dispositions juridiques et son bien-être sont examinés séparément.

Le cadre financier public est présenté dans Tarif du programme et éléments inclus.

Visites et temps passé à la résidence

Une visite peut favoriser le lien, permettre un travail familial structuré ou aider à préparer la transition. Elle peut également interrompre l’évaluation, accroître la pression, exposer le lieu ou recréer un schéma difficile. Le moment et l’objectif sont examinés sur le plan clinique.

L’accès à la résidence, l’hébergement, les repas, le transport, la sécurité, les enfants, les animaux de compagnie et les coûts doivent être convenus à l’avance. Un lien familial ne donne pas automatiquement accès à la résidence.

La résidence reste dédiée au client admis et au plan de traitement.

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Visites familiales

Préparer le retour à domicile

Les familles peuvent espérer que la personne revienne complètement changée et reprenne tous ses rôles antérieurs. Le client peut craindre d’être surveillé ou jugé. La planification de la transition rend les attentes plus précises et moins dépendantes du réconfort.

Le plan peut aborder la communication, le travail, l’argent, les médicaments, les rendez-vous, les substances, l’alimentation, les signes avant-coureurs, la réponse aux crises, la vie privée, ainsi que les responsabilités que les proches assumeront ou n’assumeront pas.

Le processus est lié à Soins de transition et à Suivi international.

Lorsque la personne refuse l’aide

Une famille ne peut pas toujours contraindre un autre adulte à accepter des soins. Vous pouvez néanmoins solliciter une orientation professionnelle, établir vos propres limites, vous préparer aux urgences, protéger les enfants ou les personnes vulnérables et éviter d’aggraver la situation par la confrontation lorsque cela n’est pas sûr.

Toute intervention formelle devrait être menée par des professionnels dûment qualifiés et adaptée à la personne, à la famille, au droit, à la culture et au risque actuel. Les approches sensationnalistes ou coercitives peuvent nuire à la confiance et à la sécurité.

Une demande ultérieure peut être réexaminée si la disposition de la personne ou les circonstances changent.

Questions fréquemment posées

Puis-je contacter THE BALANCE sans l’autorisation du membre de ma famille ?

Vous pouvez faire part de vos préoccupations et demander des orientations générales. THE BALANCE peut ne pas être en mesure de confirmer ou de communiquer des informations concernant la personne, et le traitement exige un consentement approprié ou une autorité légale.

Puis-je organiser l’admission d’un autre adulte ?

Vous pouvez aider à entamer le processus, mais l’admission dépend du consentement, de la capacité de discernement, de l’adéquation clinique, de la sécurité, de l’autorité légale et de la disponibilité du service.

L’équipe me donnera-t-elle des informations ?

Uniquement dans les limites convenues concernant le consentement, la capacité de discernement, la vie privée, la protection et la sécurité. Les autorisations devraient préciser le type d’informations et peuvent être réexaminées.

Les membres de la famille peuvent-ils participer à la thérapie ?

Certaines séances avec la famille ou le partenaire peuvent être incluses lorsqu’elles servent le plan et qu’elles sont sûres et autorisées. L’implication n’est pas automatique.

Puis-je visiter la résidence ?

Cela est possible, sous réserve d’un accord préalable. L’objectif clinique, le moment, l’accès, la vie privée, l’hébergement et les coûts doivent être confirmés.

Si je paie, puis-je diriger le traitement ?

Non. Le financement ne remplace ni la responsabilité clinique ni le consentement, la capacité de discernement, les droits et le bien-être du client.

Que faire si le membre de ma famille refuse le traitement ?

Vous pouvez solliciter une orientation professionnelle, vous préparer aux urgences et établir des limites sûres. Toute action coercitive exige une autorité légale et l’implication appropriée de professionnels.

Que dois-je faire en cas d’urgence ?

Contactez les services d’urgence locaux ou le service d’urgence le plus proche. N’attendez pas une réponse concernant une admission internationale en cas de danger imminent, de surdose, de sevrage sévère ou de préoccupation médicale ou psychiatrique aiguë.

Ce qui est inclus
01

Évaluation

La situation est comprise dans son contexte avant toute recommandation.

02

Équipe individuelle

Les disciplines et les praticiens sont choisis en fonction de la situation clinique.

03

Continuité

Les soins prennent en compte la famille, le domicile et les relations professionnelles existantes.

Vous ne savez pas quel cadre correspond à la situation ?

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Cynthia NakhleResponsable des admissions

Un premier échange confidentiel permet de mieux comprendre la situation et de déterminer si notre cadre est adapté.