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Traitement privé du trouble de l’alimentation évitante/restrictive (ARFID)

Le trouble de l’alimentation évitante/restrictive, connu sous le nom d’ARFID, se caractérise par des difficultés alimentaires ou d’alimentation entraînant des apports nutritionnels insuffisants, des conséquences sur le poids ou la croissance, une dépendance aux…

Revu sur le plan médical parDr. Sarah Boss, MD
Résidence en pierre avec pelouse et piscine

Résumé essentiel

  • L’ARFID entraîne une restriction alimentaire aux conséquences nutritionnelles, médicales ou fonctionnelles, sans être principalement motivée par le poids ou la silhouette.
  • L’évaluation examine les apports, la santé physique, les facteurs sensoriels et psychologiques ainsi que les affections concomitantes afin de déterminer le niveau de soins approprié.
  • THE BALANCE peut accueillir certains adultes médicalement stables à Majorque ou Zurich, avec un programme résidentiel individualisé coordonnant soins médicaux, nutritionnels et psychologiques.
Trouble de l’alimentation évitante/restrictive (ARFID) | Guide de traitement

Votre guide des soins

Guide de traitement: Trouble de l’alimentation évitante/restrictive (ARFID)

Un aperçu clair de l’évaluation, du traitement et de ce qui vous attend à THE BALANCE. Lisez-le à votre rythme ou partagez-le avec un proche.

PDF · 8 pages · Français · 260 KB

Le trouble de l’alimentation évitante/restrictive, connu sous le nom d’ARFID, se caractérise par des difficultés alimentaires ou d’alimentation entraînant des apports nutritionnels insuffisants, des conséquences sur le poids ou la croissance, une dépendance aux compléments ou à l’alimentation entérale, ou une entrave importante à la vie quotidienne. Contrairement à l’anorexie mentale, la restriction n’est pas principalement motivée par le désir de modifier son poids ou sa silhouette.

L’ARFID peut toucher les adultes comme les enfants. THE BALANCE peut proposer une évaluation et un traitement privés à certains adultes atteints d’ARFID lorsque les besoins médicaux et nutritionnels peuvent être pris en charge en toute sécurité dans un cadre résidentiel volontaire. Cette page ne doit pas laisser entendre une prise en charge pédiatrique ou une capacité d’hospitalisation spécialisée, à moins que ces services ne soient vérifiés séparément.

Comment l’ARFID peut se manifester

Une personne peut ne consommer qu’un éventail très restreint d’aliments en raison d’une sensibilité sensorielle à la texture, à l’odeur, à l’apparence, à la température ou au goût. Une autre peut craindre de s’étouffer, de vomir, de faire une réaction allergique, d’avoir mal ou de subir une autre conséquence aversive. Une troisième peut avoir très peu d’intérêt pour l’alimentation ou des difficultés à reconnaître la faim.

Ces schémas peuvent se chevaucher. Une personne peut s’être appuyée sur les mêmes aliments pendant des années, puis devenir plus restrictive après une maladie, un stress, un voyage ou un événement effrayant. La sévérité est déterminée par les répercussions nutritionnelles, médicales, psychologiques et fonctionnelles, et non par le caractère inhabituel ou non du schéma aux yeux d’autrui.

L’ARFID n’est pas de la « sélectivité alimentaire »

La sélectivité alimentaire est courante, mais l’ARFID entraîne des conséquences ou une altération cliniquement significatives. Les adultes peuvent éviter les repas professionnels, les voyages, les relations, les événements familiaux ou les soins médicaux parce que les aliments qu’ils considèrent comme sûrs ne sont pas disponibles ou parce que manger en présence d’autres personnes est devenu source de détresse.

La honte et les pressions répétées pour « simplement manger » peuvent intensifier l’évitement. Le traitement ne devrait pas reposer sur l’humiliation, la confrontation ou l’hypothèse selon laquelle la personne choisit la restriction pour attirer l’attention.

L’ARFID et les autres troubles des conduites alimentaires

L’ARFID se distingue de l’anorexie mentale et de la boulimie nerveuse par l’absence d’une restriction motivée par le poids ou la silhouette comme explication principale. Une personne peut néanmoins avoir des préoccupations liées à l’image corporelle, et les diagnostics peuvent évoluer ou coexister ; l’évaluation doit donc examiner l’ensemble du tableau.

La restriction peut également résulter d’une dépression, d’un trouble obsessionnel-compulsif, d’une psychose, d’une maladie gastro-intestinale, d’une allergie, de troubles de la déglutition, de l’insécurité alimentaire, de pratiques culturelles ou d’une autre affection médicale. Le diagnostic ne devrait pas être utilisé pour contourner les investigations médicales.

Évaluation médicale et nutritionnelle

L’évaluation peut prendre en compte l’historique pondéral, les changements récents, les signes vitaux, l’hydratation, les résultats biologiques, les carences nutritionnelles, les symptômes cardiovasculaires, les symptômes gastro-intestinaux, la déglutition, les médicaments, les compléments et les apports actuels. L’apparence seule ne permet pas d’établir la sécurité médicale.

Une instabilité médicale, une dénutrition sévère, un déséquilibre électrolytique, un risque cardiaque, une déshydratation, l’incapacité à maintenir des apports suffisants ou la nécessité d’une alimentation entérale peuvent nécessiter des soins hospitaliers ou spécialisés dans les troubles des conduites alimentaires. Une résidence privée ne remplace pas une unité d’hospitalisation médicalisée.

Sensibilité sensorielle et facteurs neurodéveloppementaux

L’ARFID peut survenir parallèlement à l’autisme, au TDAH, à des particularités du traitement sensoriel ou à d’autres troubles neurodéveloppementaux. La présence d’une sensibilité sensorielle ne signifie pas que tout régime restrictif constitue un ARFID, et l’ARFID ne devrait pas être présenté comme un échec à tolérer l’inconfort.

L’ergothérapie, les approches tenant compte des particularités sensorielles, l’adaptation de l’environnement et l’exposition graduée peuvent être pertinentes lorsqu’elles sont assurées par des professionnels dûment qualifiés. Le plan devrait respecter la neurodiversité tout en traitant les préjudices nutritionnels et fonctionnels.

Peur des conséquences aversives

Certaines personnes restreignent leur alimentation après s’être étouffées, avoir vomi, avoir eu une réaction allergique ou des douleurs gastro-intestinales, ou après avoir vu une autre personne tomber malade. La peur peut se généraliser jusqu’à ce que seuls quelques aliments ou situations de repas paraissent sûrs.

Le traitement peut inclure une clarification médicale, le traitement de l’anxiété, une exposition graduée et le développement de la confiance à l’égard de l’alimentation. L’exposition devrait être collaborative et ne devrait pas être entreprise lorsqu’une cause médicale suspectée n’a pas encore été évaluée.

Faible intérêt pour l’alimentation

Un faible appétit, une satiété précoce, le fait d’oublier de manger ou le peu de plaisir procuré par l’alimentation peuvent contribuer à l’ARFID. La dépression, les médicaments, une maladie gastro-intestinale, l’usage de stimulants, le stress et d’autres affections peuvent produire des symptômes similaires.

La formulation prend en compte la structure des repas, l’appétit, l’expérience sensorielle, les symptômes gastro-intestinaux, le moment de prise des médicaments et les responsabilités quotidiennes de la personne. L’objectif est une nutrition et un fonctionnement adéquats, et non de forcer l’enthousiasme pour l’alimentation.

Traitement psychologique et comportemental

Les données probantes concernant le traitement de l’ARFID chez l’adulte sont en cours de développement. Des approches cognitivo-comportementales adaptées à l’ARFID peuvent traiter l’évitement, la réhabilitation nutritionnelle, l’exposition, la peur, la sensibilité sensorielle et la flexibilité. Le traitement de l’anxiété ainsi que le soutien de la famille ou du partenaire peuvent également être pertinents.

Aucun protocole unique ne convient à toutes les présentations. Les objectifs du traitement devraient être précis et mesurables, tels qu’une meilleure adéquation nutritionnelle, un éventail alimentaire plus large, une peur réduite, une plus grande capacité à manger dans les contextes nécessaires ou une moindre dépendance aux compléments.

Prise en charge nutritionnelle

Un diététicien ou un professionnel de la nutrition dûment qualifié peut évaluer l’adéquation des apports, les carences, la structure des repas, la supplémentation et le rythme des changements. Le travail nutritionnel devrait être coordonné avec les soins médicaux et psychologiques plutôt que dispensé sous la forme d’un plan de repas générique.

Les préférences alimentaires, les allergies, les exigences religieuses, les symptômes gastro-intestinaux et les besoins sensoriels devraient être documentés avec précision. Un chef privé peut soutenir la mise en œuvre, mais ne remplace pas une évaluation diététique spécialisée.

Médication

Il n’existe pas de médicament universel traitant l’ARFID lui-même. Un médicament peut être envisagé pour une anxiété, une dépression, un TDAH, une affection gastro-intestinale ou une autre affection concomitante. Les effets sur l’appétit, la sédation, les nausées et les interactions avec la nutrition nécessitent une évaluation.

Un médicament ne devrait pas être instauré uniquement pour éviter un traitement psychologique ou nutritionnel, et un médicament prescrit efficace ne devrait pas être arrêté sans l’accord du clinicien responsable.

Famille, partenaires et dynamique des repas

Les familles et les partenaires peuvent avoir passé des années à préparer des aliments distincts, surveiller les apports, négocier les repas ou réagir à des alertes médicales. Ces adaptations peuvent être nécessaires tout en créant des tensions et de l’épuisement.

Avec le consentement de la personne, le travail avec la famille peut clarifier le soutien à apporter, réduire les critiques ou la pression, et préparer les voyages et les repas après la sortie. Les proches ne devraient pas être transformés en diététiciens non formés ni en agents chargés de faire respecter les règles.

Travail, voyages et fonctionnement social

Les clients adultes peuvent éviter les restaurants, les vols, les conférences, les rendez-vous amoureux, les réunions familiales ou les voyages internationaux parce que manger leur semble dangereux ou humiliant. Les dirigeants et les personnalités publiques peuvent dissimuler l’ampleur de leur restriction grâce à des assistants, des cuisines privées ou des horaires rigides.

Le traitement devrait préparer au contexte réel dans lequel la personne retournera. Une pratique graduée peut inclure les menus, les voyages, les repas en société ou les environnements inconnus, adaptée à la sécurité médicale et aux objectifs du client.

Traitement résidentiel pour un seul client

THE BALANCE propose un traitement résidentiel entièrement privé à Majorque et à Zurich, avec un seul client par résidence et par programme. Pour un adulte médicalement stable et pour lequel cette prise en charge est adaptée, ce modèle peut permettre de coordonner autour d’une seule personne les repas, le traitement psychologique, l’intervention diététique, le suivi médical, l’adaptation sensorielle et la pratique quotidienne.

La confidentialité et une hospitalité individualisée peuvent réduire certains obstacles inutiles, mais elles ne peuvent remplacer une expertise spécialisée des troubles des conduites alimentaires. La disponibilité d’un diététicien, d’un médecin, d’un psychiatre, d’un thérapeute, d’un laboratoire et d’une filière hospitalière doit être confirmée avant l’admission.

Progrès et durée du traitement

Les progrès peuvent se traduire par une meilleure adéquation nutritionnelle, une réduction du risque médical, un éventail alimentaire plus large, moins de peur, une plus grande flexibilité et une participation accrue à la vie quotidienne. La variation de poids seule ne constitue pas un résultat complet.

La durée du traitement dépend de l’état médical, de la restauration nutritionnelle, de la préparation psychologique, des affections concomitantes et de l’environnement après la sortie. Un séjour d’une durée fixe ne devrait pas être promis avant l’évaluation.

Suivi continu

L’ARFID nécessite souvent un soutien médical, diététique et psychologique continu après la phase résidentielle. La transition devrait identifier qui assure le suivi de la nutrition, de la santé physique, des objectifs d’exposition, des médicaments et de toute détérioration.

Le suivi international peut impliquer un service local spécialisé dans les troubles des conduites alimentaires, un médecin de premier recours, un diététicien, un thérapeute, un psychiatre et la famille ou le partenaire. Les soins transfrontaliers ne devraient pas laisser la surveillance médicale essentielle sans professionnel local responsable.

Adéquation et niveaux de soins plus intensifs

THE BALANCE ne devrait envisager l’ARFID qu’après avoir confirmé le périmètre d’âge adulte, la compétence spécialisée, la stabilité médicale, les besoins nutritionnels et les filières d’urgence. Une personne nécessitant une alimentation par sonde, une prise en charge médicale continuel’observation, la prise en charge intensive de la réalimentation ou des soins hospitaliers sécurisés peuvent nécessiter un hôpital spécialisé ou une unité dédiée aux troubles des conduites alimentaires.

Une instabilité aiguë, une déshydratation sévère, des évanouissements, des symptômes cardiaques, un déséquilibre électrolytique marqué ou l’incapacité à maintenir les apports nécessitent une évaluation médicale rapide. Voir Critères d’admissibilité et d’admission.

Majorque, Zurich et Londres

Lorsqu’un client adulte est médicalement stable et admis, le traitement résidentiel se déroule à Majorque ou à Zurich. Le lieu dépend de l’accès aux soins médicaux et diététiques, des parcours hospitaliers, des déplacements, de la confidentialité et de la continuité des soins.

Londres peut accompagner certaines évaluations, préparations, transitions et la coordination de la continuité des soins. Il ne s’agit pas d’un service résidentiel ni d’un service hospitalier spécialisé dans les troubles des conduites alimentaires.

Un suivi sans faire de l’alimentation l’unique critère

Le suivi médical et nutritionnel peut inclure les apports, l’évolution du poids, les signes vitaux, les résultats biologiques, l’hydratation, les symptômes et le recours à des compléments. La fréquence et la signification de chaque mesure devraient être expliquées afin que le suivi ne devienne pas punitif et ne masque pas les progrès psychologiques et fonctionnels.

L’évaluation des résultats tient également compte de l’énergie, de la concentration, de la participation sociale, de la flexibilité, de la détresse et de la capacité à gérer les repas nécessaires en dehors de la résidence.

Diversification alimentaire et exposition

Le travail d’exposition peut comporter de très petites étapes vers un aliment, une texture, une odeur, un environnement ou une sensation corporelle redoutés. La séquence est individualisée et liée aux priorités nutritionnelles ainsi qu’aux objectifs propres au client.

Forcer de grandes portions ou des aliments inattendus peut nuire à la confiance et accroître l’évitement. L’exposition est particulièrement utile lorsque sa raison d’être est claire, que les préoccupations médicales ont été évaluées et que la répétition se poursuit au-delà de la séance de thérapie.

Compléments et nutrition entérale

Les compléments oraux peuvent être nécessaires sur le plan clinique lorsque les apports sont insuffisants, mais ils peuvent aussi devenir la seule forme de nutrition tolérée. Leur utilisation devrait être réévaluée par l’équipe médicale et diététique plutôt que supprimée brutalement.

Un client nécessitant une nutrition entérale, une réalimentation intensive ou une surveillance continue peut avoir besoin d’un hôpital spécialisé ou d’une unité dédiée aux troubles des conduites alimentaires. Le modèle résidentiel privé ne devrait pas laisser entendre des capacités qui n’ont pas été confirmées.

Anxiété, TOC, autisme et TDAH associés

L’ARFID peut coexister avec des troubles anxieux, des symptômes obsessionnels-compulsifs, l’autisme, le TDAH, la dépression ou un traumatisme. Ces affections peuvent influencer le traitement sensoriel, la peur, les habitudes, l’appétit, la flexibilité et l’engagement dans le traitement.

Le plan devrait répondre aux besoins associés sans supposer qu’un seul diagnostic explique l’ensemble du schéma alimentaire. Les médicaments, l’exposition, la communication et l’environnement résidentiel peuvent nécessiter des adaptations, tandis que les priorités nutritionnelles et médicales restent claires.

Questions fréquemment posées

Qu’est-ce que l’ARFID ?

L’ARFID est un trouble alimentaire ou de l’alimentation impliquant un évitement ou une restriction entraînant des conséquences nutritionnelles, médicales, pondérales ou sur la croissance, une dépendance aux compléments, ou une entrave importante à la vie quotidienne.

En quoi l’ARFID diffère-t-il de l’anorexie mentale ?

Dans l’ARFID, la restriction n’est pas principalement motivée par des préoccupations liées au poids ou à la silhouette. Le risque médical peut néanmoins être grave, et une évaluation complète est nécessaire, car les troubles peuvent se chevaucher ou évoluer.

Les adultes peuvent-ils présenter un ARFID ?

Oui. L’ARFID peut persister à l’âge adulte ou devenir cliniquement significatif plus tard. Cette page concerne uniquement l’évaluation et le traitement des adultes, à moins qu’une autre tranche d’âge ne soit officiellement confirmée.

Quelles sont les causes de l’ARFID ?

Les manifestations peuvent impliquer une sensibilité sensorielle, la peur de s’étouffer ou de vomir, un faible intérêt pour l’alimentation, des facteurs neurodéveloppementaux, une maladie médicale ou une combinaison de ces éléments. Aucune cause unique ne s’applique à tout le monde.

Comment l’ARFID est-il traité ?

Le traitement peut associer des soins médicaux et nutritionnels, un travail cognitivo-comportemental ou fondé sur l’exposition, le traitement de l’anxiété, un accompagnement tenant compte des particularités sensorielles, ainsi que l’implication de la famille ou du partenaire.

L’ARFID nécessite-t-il un traitement résidentiel ?

Habituellement non. Des soins résidentiels peuvent être envisagés pour certains adultes médicalement stables dont les besoins nutritionnels, psychologiques et fonctionnels nécessitent un accompagnement intensif coordonné.

Quand des soins hospitaliers ou spécialisés en hospitalisation sont-ils nécessaires ?

Une instabilité médicale, une malnutrition ou une déshydratation sévère, un risque électrolytique ou cardiaque, l’incapacité à maintenir les apports, ou le besoin d’une alimentation par sonde ou d’une réalimentation intensive peuvent nécessiter des soins hospitaliers ou spécialisés.

Où des soins résidentiels adaptés pourraient-ils avoir lieu ?

En cas d’admission après évaluation médicale et spécialisée, les soins résidentiels ont lieu à Majorque ou à Zurich. Londres prend uniquement en charge certaines fonctions d’évaluation et de continuité des soins.

Ce qui est inclus
01

Évaluation

La situation est comprise dans son contexte avant toute recommandation.

02

Équipe individuelle

Les disciplines et les praticiens sont choisis en fonction de la situation clinique.

03

Continuité

Les soins prennent en compte la famille, le domicile et les relations professionnelles existantes.

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