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Approche thérapeutique

Stimulation magnétique transcrânienne (TMS)

Une stimulation cérébrale non invasive, envisagée de manière sélective dans le cadre d’un programme de traitement résidentiel entièrement privé et pluridisciplinaire. La stimulation magnétique transcrânienne, communément appelée TMS, est une forme non invasive de…

Revu sur le plan médical parDr. Sarah Boss, MD
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Résumé essentiel

  • La TMS utilise des impulsions magnétiques contrôlées pour influencer, sans intervention invasive, l’activité de réseaux cérébraux ciblés selon un protocole clinique précis.
  • Son rôle est principalement établi dans certaines formes de dépression, tandis que les preuves et autorisations varient pour le TOC, l’anxiété, les addictions ou le TSPT.
  • Chez THE BALANCE, la TMS peut être intégrée après évaluation à un programme résidentiel pluridisciplinaire, avec surveillance des effets indésirables et coordination des autres soins.

Une stimulation cérébrale non invasive, envisagée de manière sélective dans le cadre d’un programme de traitement résidentiel entièrement privé et pluridisciplinaire.

La stimulation magnétique transcrânienne, communément appelée TMS, est une forme non invasive de stimulation cérébrale utilisée en psychiatrie et étudiée dans un éventail croissant d’affections neurologiques et psychologiques.

La TMS utilise des impulsions magnétiques contrôlées, délivrées par une bobine positionnée contre le cuir chevelu. Ces impulsions induisent de faibles courants électriques dans des zones cérébrales ciblées et peuvent influencer l’activité des réseaux neuronaux impliqués dans l’humeur, le comportement, la cognition et d’autres fonctions.

Chez THE BALANCE, la TMS n’est pas considérée comme un raccourci technologique ni comme une solution autonome. Elle peut être envisagée lorsqu’une évaluation identifie une indication cliniquement appropriée et lorsque le bénéfice attendu, les données probantes, les alternatives, les risques, les qualifications du prestataire et les modalités pratiques du traitement sont suffisamment clairs.

Chaque programme résidentiel entièrement privé est consacré à un seul client. Lorsque la TMS fait partie du programme, les séances peuvent donc être coordonnées avec les soins psychiatriques, la psychothérapie, les traitements médicaux, le sommeil, la nutrition, l’activité physique et les autres éléments nécessaires à la personne concernée.

Qu’est-ce que la stimulation magnétique transcrânienne ?

La stimulation magnétique transcrânienne est une forme de neuromodulation non invasive. Une bobine de traitement génère des champs magnétiques rapidement variables qui traversent le cuir chevelu et le crâne et induisent une activité électrique dans les tissus cérébraux sous-jacents.

Le clinicien sélectionne le site de stimulation, l’intensité, la fréquence, le schéma et le nombre d’impulsions selon le protocole utilisé. Les séances répétées sont appelées stimulation magnétique transcrânienne répétitive, ou rTMS.

Les différents systèmes de TMS ne stimulent pas nécessairement les mêmes régions et n’utilisent pas les mêmes protocoles. La rTMS conventionnelle, la TMS profonde et la stimulation theta burst ne doivent donc pas être considérées comme interchangeables au seul motif qu’elles utilisent toutes une stimulation magnétique.

Comment fonctionne la thérapie par TMS ?

La TMS vise à influencer l’activité des circuits neuronaux associés à l’affection traitée. Selon le protocole, la stimulation peut augmenter ou diminuer l’excitabilité corticale et modifier l’activité au sein des réseaux neuronaux connectés.

Dans le traitement de la dépression, par exemple, les protocoles couramment utilisés ciblent des zones du cortex préfrontal impliquées dans la régulation de l’humeur. D’autres protocoles utilisent différents sites et schémas de stimulation selon l’indication.

Les effets biologiques de la TMS sont plus complexes que le simple fait d’« activer » ou de « désactiver » une zone du cerveau. La réponse au traitement dépend de la personne, du diagnostic, des paramètres de stimulation, du réseau cérébral concerné, des traitements concomitants et d’autres facteurs.

Que se passe-t-il pendant une séance de TMS ?

Avant le début du traitement, un professionnel qualifié examine l’indication, les antécédents médicaux et psychiatriques, les traitements médicamenteux, les antécédents neurologiques, les dispositifs implantés, le risque de crise convulsive et d’autres facteurs pertinents.

Lors d’une séance type :

  1. Le client est confortablement installé. Le traitement est généralement administré lorsque la personne est éveillée.
  2. La bobine est positionnée. Une bobine magnétique ou un casque de traitement spécialisé est placé contre le cuir chevelu conformément au protocole retenu.
  3. La stimulation est administrée. Le client entend des clics et peut ressentir des tapotements, une pression ou des mouvements des muscles du visage ou du cuir chevelu.
  4. Le client est surveillé. Son confort, sa tolérance, ses symptômes et tout effet indésirable sont évalués.
  5. La réponse est évaluée au fil du temps. Le traitement est poursuivi, ajusté, suspendu ou arrêté selon la réponse clinique et le protocole.

La durée des séances varie considérablement. Certains protocoles conventionnels durent environ 20 à 40 minutes, tandis que certains protocoles theta burst ou accélérés peuvent être sensiblement plus courts. Il n’existe pas une durée de traitement unique appropriée à tous les dispositifs ou à toutes les indications.

La TMS pour la dépression

Le trouble dépressif majeur est l’affection psychiatrique pour laquelle la TMS a le rôle clinique le mieux établi. Certains systèmes de TMS ont reçu aux États-Unis une autorisation pour des populations définies présentant des épisodes dépressifs, notamment les personnes n’ayant pas obtenu d’amélioration satisfaisante avec un traitement antidépresseur antérieur.

La TMS peut être envisagée lorsque la dépression n’a pas répondu de manière adéquate aux médicaments ou à la psychothérapie, lorsque les médicaments ont entraîné des effets indésirables difficiles à supporter, ou lorsqu’un psychiatre estime que la neuromodulation peut raisonnablement compléter le programme de traitement global.

Il ne faut pas supposer que la dépression résistante au traitement a une cause neurologique unique que la TMS peut simplement corriger. La dépression peut impliquer des facteurs psychiatriques, médicaux, psychologiques, développementaux, liés au sommeil, hormonaux, relationnels et environnementaux.

Chez THE BALANCE, la TMS pour la dépression s’inscrirait donc dans une stratégie plus large de traitement de la dépression, plutôt que de remplacer la clarification diagnostique, la psychothérapie, l’évaluation psychiatrique, la gestion des traitements médicamenteux ou l’attention portée aux facteurs médicaux contributifs.

La TMS pour le trouble obsessionnel-compulsif

Certains systèmes de TMS profonde ont reçu une autorisation réglementaire américaine comme traitement adjuvant chez les adultes atteints de trouble obsessionnel-compulsif.

Cela est important, car le TOC peut demeurer fortement invalidant même après une psychothérapie et un traitement médicamenteux appropriés. La TMS peut être envisagée pour certains clients lorsqu’un psychiatre estime que l’indication, les antécédents thérapeutiques, le protocole et le bénéfice attendu justifient son utilisation.

La TMS ne doit pas évincer les traitements établis du TOC. La thérapie d’exposition avec prévention de la réponse et un traitement pharmacologique approprié demeurent des composantes centrales de la prise en charge de nombreuses personnes atteintes de TOC.

La question n’est donc pas de savoir si la TMS est « meilleure » que la psychothérapie ou les médicaments, mais si elle peut jouer un rôle utile dans la séquence de traitement de cette personne en particulier.

La TMS et l’anxiété

La TMS et l’anxiété exigent une formulation prudente, car le terme « anxiété » couvre plusieurs affections cliniques distinctes.

Certains systèmes de TMS profonde ont reçu une autorisation américaine pour réduire les symptômes anxieux comorbides chez les adultes traités pour un trouble dépressif majeur. Cela est souvent décrit comme le traitement de la dépression anxieuse.

Cela diffère d’une autorisation réglementaire générale pour le trouble anxieux généralisé, le trouble panique, les phobies ou l’ensemble des troubles anxieux.

La recherche a étudié la TMS dans plusieurs affections liées à l’anxiété, mais les résultats, les protocoles et la qualité des données probantes varient. Un diagnostic d’anxiété à lui seul ne constitue donc pas une raison suffisante pour recommander la TMS.

La TMS pour le TSPT et les symptômes liés au traumatisme

La TMS a été étudiée comme intervention potentielle pour le trouble de stress post-traumatique, notamment par la stimulation de réseaux cérébraux préfrontaux associés à la régulation émotionnelle et au traitement des menaces.

Toutefois, les données probantes restent mitigées. Les essais utilisent différentes cibles de stimulation, fréquences, modalités de traitement, populations et associations avec la psychothérapie. Certaines études font état d’une amélioration des symptômes, tandis que des revues systématiques ont mis en évidence une hétérogénéité importante et des incertitudes.

La TMS ne doit donc pas être présentée comme un traitement curatif établi du TSPT, ni comme un moyen de ramener un cerveau traumatisé à un état supposé « normal ».

Lorsqu’elle est envisagée, la décision doit s’inscrire dans un programme complet de traitement des traumatismes et du TSPT qui prend en compte la stabilisation, la psychothérapie, les comorbidités psychiatriques, le sommeil, la dissociation, la santé physique, les relations et la capacité du client à s’engager dans le traitement en toute sécurité.

La TMS et l’arrêt du tabac

Certains systèmes de TMS profonde ont reçu une autorisation américaine comme aide à l’arrêt du tabac à court terme chez les adultes.

Cela ne signifie pas que la TMS élimine à elle seule la dépendance à la nicotine. Le tabagisme implique des comportements acquis, la dépendance à la nicotine, la récompense, les déclencheurs environnementaux, les habitudes, les réponses au stress et les facteurs sociaux.

Lorsqu’elle est utilisée, la TMS doit faire partie d’une stratégie plus large d’arrêt du tabac pouvant inclure un traitement comportemental, une évaluation médicale, des médicaments ou des approches de substitution nicotinique lorsque cela est approprié, ainsi qu’une planification du risque de rechute.

La TMS et les autres addictions

La TMS est également étudiée pour les troubles liés à l’usage de substances et les addictions comportementales, car les systèmes neuronaux impliqués dans la récompense, la motivation, le craving, le contrôle des impulsions et la prise de décision sont pertinents dans l’addiction.

L’intérêt de la recherche ne doit pas être confondu avec une efficacité établie pour toutes les addictions. Un dispositif de TMS autorisé comme aide à l’arrêt du tabac ne peut pas être présumé traiter automatiquement l’alcool, la cocaïne, le cannabis, les opioïdes, le jeu d’argent ou d’autres comportements addictifs.

Chez THE BALANCE, toute intervention neurobiologique pour l’addiction doit rester intégrée à un programme plus large de traitement de l’addiction prenant en compte le risque de sevrage,affections psychiatriques, traumatismes, comportements, relations, environnement, prévention des rechutes et suivi continu.

La TMS pour la douleur chronique

La TMS répétitive a été étudiée pour plusieurs formes de douleur chronique et neuropathique. Les recherches suggèrent que la stimulation de certains réseaux moteurs et corticaux peut influencer le traitement de la douleur chez certaines populations.

Toutefois, la douleur chronique ne constitue pas une affection uniforme, et le site de stimulation optimal, le protocole, la durée du traitement et la durabilité attendue varient. Le statut réglementaire diffère également selon le pays, le dispositif et l’indication.

THE BALANCE ne présenterait pas la TMS comme un traitement universel de la douleur. Une personne souffrant de douleur chronique peut nécessiter une évaluation médicale, neurologique, musculosquelettique, psychiatrique, du sommeil, des traitements médicamenteux et des capacités fonctionnelles avant d’envisager une neuromodulation.

La TMS pour les affections neurologiques

La TMS est à l’étude ou utilisée dans des contextes spécialisés pour diverses présentations neurologiques, notamment la migraine, les troubles du mouvement, la réadaptation post-AVC et d’autres affections.

Ces utilisations impliquent des technologies, des voies réglementaires, des protocoles et des niveaux de preuves différents. Une affirmation générale selon laquelle « la TMS traite les troubles neurologiques » serait donc trompeuse.

Lorsque des symptômes neurologiques sont pertinents, THE BALANCE peut coordonner une évaluation neurologique appropriée ou une orientation vers un spécialiste indépendant avant de déterminer si la TMS peut jouer un rôle légitime.

La TMS et la psychose

Les recherches ont examiné la TMS pour certains symptômes associés à la schizophrénie et à d’autres troubles psychotiques, notamment les hallucinations auditives et les symptômes négatifs.

Cela demeure un domaine spécialisé. La TMS ne devrait pas être présentée comme un traitement établi permettant de mettre la psychose en rémission, et elle ne remplace ni un traitement antipsychotique, ni un suivi psychiatrique, ni une évaluation des risques, ni d’autres interventions établies.

Une personne présentant une psychose nécessite une évaluation psychiatrique avant d’envisager tout traitement de neuromodulation.

Comparaison entre la TMS et l’ECT

La TMS et l’électroconvulsivothérapie sont des traitements différents et ne devraient pas être considérées comme de simples substituts l’une de l’autre.

La TMS est non invasive, est généralement administrée lorsque la personne est éveillée et ne requiert habituellement pas d’anesthésie générale. L’ECT implique une crise convulsive thérapeutique contrôlée sous anesthésie et repose sur un corpus de preuves, un rôle clinique, un processus de traitement et un profil de risques différents.

L’ECT peut être particulièrement importante en cas de dépression sévère, de dépression psychotique, de catatonie et de certaines présentations psychiatriques urgentes. Le fait que la TMS soit moins intensive ne signifie pas qu’elle soit cliniquement préférable dans tous les cas.

Le traitement de neuromodulation approprié dépend du diagnostic, de la sévérité, de l’urgence, des réponses antérieures, des antécédents médicaux, des risques, des préférences et du jugement d’un psychiatre spécialiste.

Bénéfices et limites de la TMS

Pour un client sélectionné de manière appropriée, les avantages potentiels de la TMS peuvent inclure :

  • un traitement non invasif sans implantation chirurgicale ;
  • un traitement à l’état éveillé ;
  • l’absence de recours habituel à une anesthésie générale ;
  • une exposition systémique limitée aux médicaments ;
  • la possibilité de cibler certaines régions corticales ;
  • la compatibilité avec la psychothérapie et d’autres composantes des soins ;
  • différents protocoles de traitement selon les indications et les dispositifs.

Ses limites sont tout aussi importantes :

  • toutes les personnes ne répondent pas au traitement ;
  • le traitement requiert généralement des séances répétées ;
  • le protocole approprié dépend de l’indication et du dispositif ;
  • la durabilité à long terme varie ;
  • un traitement d’entretien peut parfois être envisagé ;
  • certaines applications restent hors indication ou expérimentales ;
  • l’accès requiert un équipement adapté et des professionnels dûment formés ;
  • La TMS ne résout pas à elle seule les dimensions psychologiques, relationnelles, comportementales ou environnementales de la maladie.

Sécurité et effets indésirables possibles

La TMS est généralement considérée comme bien tolérée lorsqu’elle est administrée selon des protocoles appropriés par des professionnels formés, mais elle n’est pas dénuée de risques.

Les effets indésirables possibles comprennent :

  • maux de tête ;
  • douleur ou inconfort au niveau du cuir chevelu ;
  • contractions musculaires du visage ou du cuir chevelu ;
  • inconfort temporaire pendant la stimulation ;
  • sensation d’étourdissement ou fatigue ;
  • risque auditif en l’absence d’une protection auditive appropriée ;
  • changements de l’humeur ou activation chez les personnes prédisposées ;
  • crises convulsives rares.

La crise convulsive est le risque aigu reconnu le plus important associé à la TMS répétitive conventionnelle, bien qu’elle soit rare lorsque les protocoles de sécurité établis sont respectés.

Le dépistage revêt une importance particulière en cas d’antécédents de crises convulsives, de maladie neurologique, de prise de médicaments susceptibles de modifier le seuil épileptogène, de privation importante de sommeil, de sevrage de substances, de dispositifs électroniques ou métalliques implantés, ou d’autres facteurs médicaux pertinents.

La TMS devrait donc être prescrite et supervisée dans le cadre médical approprié, plutôt que d’être envisagée comme une technologie de bien-être.

Qui peut ne pas être éligible à la TMS ?

L’éligibilité dépend du dispositif et du protocole. Une attention particulière peut être requise pour les personnes présentant :

  • certains implants métalliques ou électroniques dans ou à proximité de la tête ;
  • des implants cochléaires ou d’autres dispositifs auditifs implantés ;
  • des stimulateurs cérébraux profonds ou d’autres systèmes de neurostimulation implantés ;
  • des antécédents de crises convulsives ou des affections neurologiques influant sur le risque de crise convulsive ;
  • un sevrage aigu de substances ;
  • des changements importants de traitement médicamenteux ;
  • un épisode maniaque aigu, une psychose ou une instabilité psychiatrique nécessitant une autre priorité thérapeutique ;
  • des affections médicales nécessitant l’avis d’un spécialiste avant le traitement.

Une évaluation de sécurité détaillée et spécifique au dispositif est requise, car les contre-indications ne sont pas identiques pour tous les systèmes de TMS.

Combien de séances de TMS sont nécessaires ?

Il n’existe pas de nombre universel de séances de TMS.

Certains protocoles établis pour la dépression impliquent des traitements plusieurs jours par semaine pendant plusieurs semaines. Les protocoles theta burst permettent d’administrer la stimulation beaucoup plus rapidement à chaque séance, tandis que les approches accélérées plus récentes peuvent concentrer davantage de traitements sur une période plus courte.

Les TOC, la dépression, le sevrage tabagique, les protocoles de recherche et d’autres applications peuvent tous recourir à des calendriers de traitement différents.

THE BALANCE ne promet donc pas un forfait standard ni un nombre fixe de séances. La proposition de traitement devrait préciser le dispositif, l’indication, le protocole, le déroulement prévu, les points de réévaluation et les critères de poursuite ou d’arrêt.

Comment les progrès sont évalués

Les progrès ne devraient pas être évalués uniquement en fonction de l’achèvement d’un cycle de TMS ou de données techniques relatives au traitement.

L’équipe devrait définir ce qui constituerait une amélioration significative avant le début du traitement. Selon l’indication, cela peut inclure :

  • des changements des symptômes dépressifs ;
  • une réduction des symptômes obsessionnels-compulsifs ;
  • une réduction de l’anxiété comorbide ;
  • des changements des envies impérieuses ou du comportement tabagique ;
  • une amélioration du sommeil ou du fonctionnement quotidien ;
  • une plus grande capacité à participer à une psychothérapie ;
  • une amélioration selon des mesures cliniques validées appropriées ;
  • une réduction de l’altération du fonctionnement dans les relations, le travail ou les activités quotidiennes.

Si le bénéfice attendu ne se manifeste pas, ou si des effets indésirables ou un changement des priorités cliniques rendent le traitement inapproprié, le plan doit être réévalué.

La TMS dans le modèle THE BALANCE

Chez THE BALANCE, la TMS est envisagée dans le cadre de l’évaluation et de la planification du traitement ainsi que du modèle clinique multidisciplinaire.

Lorsque cela est cliniquement approprié, elle peut être coordonnée avec :

  • une évaluation psychiatrique et la gestion des traitements médicamenteux ;
  • une psychothérapie individuelle ;
  • un traitement axé sur les traumatismes ;
  • un traitement des addictions ;
  • une évaluation médicale et neurologique ;
  • un traitement des troubles du sommeil ;
  • un soutien nutritionnel et métabolique ;
  • l’activité physique et la réadaptation physique ;
  • le neurofeedback et d’autres techniques neurobiologiques sélectionnées ;
  • un travail familial et relationnel ;
  • la planification de la continuité des soins.

La présence d’une technologie avancée ne rend pas automatiquement une intervention pertinente. La question est de savoir si la TMS répond à une priorité clinique clairement définie pour la personne et si sa contribution peut être évaluée de manière responsable.

Traitement par TMS entièrement privé

THE BALANCE propose un traitement résidentiel entièrement privé, chaque programme et chaque résidence étant réservés à un seul client.

Pour les dirigeants, fondateurs, personnalités publiques, célébrités, familles vivant à l’international, ainsi que les clients HNWI ou UHNWI, cela peut permettre de coordonner les traitements psychiatriques et les rendez-vous avec des spécialistes externes avec un degré élevé de discrétion.

Lorsque la TMS est cliniquement indiquée et disponible, le traitement peut être assuré par un spécialiste indépendant dûment qualifié ou dans un établissement de soins adapté, puis intégré au plan résidentiel plus large.

La proposition doit préciser le prestataire, le lieu de traitement, le clinicien responsable, le dispositif ou le protocole le cas échéant, le calendrier prévu, les modalités de confidentialité, le transport, le processus de consentement et les éventuels services facturés séparément.

Le contenu du site ne doit pas être interprété comme la confirmation qu’un dispositif ou protocole de TMS particulier est disponible dans chaque établissement THE BALANCE.

Préparer la continuité des soins

La TMS ne devrait pas être dissociée de ce qui se passe après le traitement.

Si les symptômes s’améliorent, l’équipe clinique examine comment ces progrès peuvent être soutenus par la psychothérapie, les médicaments lorsque cela est approprié, le sommeil, les habitudes quotidiennes, les relations, les comportements, la santé physique, le travail, la gestion du stress et l’environnement dans lequel le client retourne.

Certaines personnes peuvent ne nécessiter aucune stimulation supplémentaire après une cure de traitement aigu. D’autres peuvent être envisagées pour un traitement d’entretien ou répété selon la réponse, l’indication, les données probantes, l’avis du spécialiste et l’accès au traitement.

L’objectif n’est pas la dépendance à un dispositif. Il s’agit d’une amélioration durable du fonctionnement et de la qualité de vie du client.

Questions fréquemment posées

Qu’est-ce que la thérapie par TMS ?

La stimulation magnétique transcrânienne est un traitement non invasif qui utilise des impulsions magnétiques délivrées par une bobine placée contre le cuir chevelu afin d’influencer l’activité de réseaux cérébraux sélectionnés. Différents dispositifs et protocoles sont utilisés selon les indications.

La TMS est-elle approuvée par la FDA ?

Il est plus exact de dire que certains dispositifs et protocoles de TMS ont reçu une autorisation de la FDA pour des indications et des populations de patients définies. Ils comprennent certaines utilisations dans le trouble dépressif majeur, le trouble obsessionnel-compulsif, le sevrage tabagique et la réduction des symptômes anxieux comorbides chez les adultes souffrant de dépression. Cette autorisation ne s’applique pas universellement à tous les dispositifs de TMS ni à toutes les pathologies.

La TMS est-elle approuvée pour l’anxiété ?

Certains systèmes de TMS profonde ont reçu une autorisation aux États-Unis pour diminuer les symptômes anxieux comorbides chez les adultes traités pour un trouble dépressif majeur. Cela ne doit pas être interprété comme une autorisation générale pour le trouble anxieux généralisé, le trouble panique, les phobies ou toute autre affection anxieuse.

La TMS est-elle efficace pour le trouble de stress post-traumatique ?

La TMS est étudiée dans le trouble de stress post-traumatique, mais les résultats restent contrastés et les protocoles varient considérablement. Elle ne devrait pas actuellement être présentée comme un traitement universellement établi ou curatif du trouble de stress post-traumatique. Lorsqu’elle est envisagée, elle devrait s’inscrire dans le cadre d’une évaluation spécialisée et d’un plan de traitement plus large du traumatisme.

La TMS peut-elle traiter le TOC ?

Certains systèmes de TMS profonde ont reçu une autorisation aux États-Unis comme traitement adjuvant pour les adultes atteints de trouble obsessionnel-compulsif. La pertinence dépend des traitements antérieurs, de la présentation clinique, du dispositif et du protocole spécifiques, ainsi que de l’évaluation psychiatrique spécialisée.

La TMS peut-elle aider à traiter l’addiction au tabac ?

Certains systèmes de TMS profonde ont reçu une autorisation aux États-Unis comme aide au sevrage tabagique à court terme chez l’adulte. La TMS devrait néanmoins être intégrée à un accompagnement comportemental, médical et de prévention des rechutes approprié, plutôt que d’être considérée comme un traitement curatif autonome de la dépendance à la nicotine.

La TMS peut-elle endommager le cerveau ?

La TMS bénéficie d’une littérature établie en matière de sécurité lorsqu’elle est utilisée conformément à des protocoles appropriés, et les lésions cérébrales ne constituent pas un effet attendu de la TMS clinique standard. Elle n’est toutefois pas dénuée de risques. Les maux de tête, l’inconfort du cuir chevelu, les contractions musculaires, les risques liés à l’audition, les changements d’humeur et les crises convulsives rares comptent parmi les éléments nécessitant un dépistage et une surveillance appropriés.

La TMS entraîne-t-elle des pertes de mémoire ?

Une altération significative de la mémoire n’est pas une caractéristique attendue du traitement standard par TMS. Cela diffère du profil d’effets indésirables cognitifs associé à certaines autres formes de neuromodulation. Toute modification cognitive ressentie pendant le traitement devrait néanmoins être discutée avec le clinicien responsable.

La TMS nécessite-t-elle une anesthésie ?

La TMS clinique conventionnelle est généralement administrée lorsque la personne est éveillée et ne nécessite habituellement ni anesthésie ni sédation.

De combien de séances de TMS aurai-je besoin ?

Il n’existe pas de nombre universel. Le calendrier dépend de l’indication, du dispositif, du protocole, de la réponse, de la tolérance et du plan clinique. Certains traitements s’étendent sur plusieurs semaines, tandis que certains protocoles de stimulation thêta en rafales et protocoles accélérés prévoient des séances individuelles beaucoup plus courtes ou des calendriers plus concentrés.

La TMS peut-elle remplacer les antidépresseurs ou la psychothérapie ?

Pas automatiquement. La TMS peut être utilisée parallèlement à la psychothérapie et aux médicaments ou, dans certaines situations sélectionnées, lorsque les traitements antérieurs n’ont pas produit une réponse adéquate. Les modifications de traitement médicamenteux restent de la responsabilité du prescripteur traitant.

THE BALANCE propose-t-il un traitement privé par TMS ?

La TMS peut être intégrée à un plan de traitement THE BALANCE individualisé lorsqu’elle est cliniquement indiquée, disponible et assurée par un prestataire dûment qualifié. Selon le lieu et le dispositif requis, le traitement peut être réalisé dans un établissement spécialisé indépendant plutôt qu’au sein même de la résidence.

Ce qui est inclus
01

Adéquation clinique

Chaque thérapie est choisie en fonction de la personne, de sa situation et de l’étape de sa prise en charge.

02

Intégration

Les séances s’inscrivent dans un plan de traitement coordonné, plutôt que d’être menées isolément.

03

Révision

L’équipe suit la réponse au traitement et ajuste la fréquence ou l’approche selon les besoins.

Vous ne savez pas quel cadre correspond à la situation ?

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Jil Moore
Jil MooreDirectrice des relations clients
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