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Traitement privé du trouble panique

Une attaque de panique est une montée soudaine de peur intense ou d’inconfort, accompagnée de symptômes physiques et cognitifs. Le trouble panique est envisagé lorsque les attaques se répètent de manière inattendue et sont…

Revu sur le plan médical parDr. Sarah Boss, MD
Résidence en pierre avec pelouse et piscine

Résumé essentiel

  • Le trouble panique associe des crises inattendues récurrentes à une inquiétude persistante, des changements comportementaux ou un évitement qui restreint parfois fortement le quotidien.
  • L’évaluation distingue la panique d’éventuelles causes médicales, médicamenteuses ou liées aux substances, tandis que la TCC peut intégrer des expositions progressives et collaboratives.
  • THE BALANCE propose à Majorque et à Zürich un traitement résidentiel privé dédié à un seul client, avec coordination clinique et suivi continu personnalisé.
Trouble panique | Guide de traitement

Votre guide des soins

Guide de traitement: Trouble panique

Un aperçu clair de l’évaluation, du traitement et de ce qui vous attend à THE BALANCE. Lisez-le à votre rythme ou partagez-le avec un proche.

PDF · 8 pages · Français · 258 KB

Une attaque de panique est une montée soudaine de peur intense ou d’inconfort, accompagnée de symptômes physiques et cognitifs. Le trouble panique est envisagé lorsque les attaques se répètent de manière inattendue et sont suivies d’une inquiétude persistante, de changements comportementaux ou d’évitement. Une personne peut commencer à éviter les voyages, les réunions, l’exercice physique, les lieux publics, la conduite, les environnements médicaux ou le fait d’être seule, par crainte qu’une nouvelle attaque survienne.

THE BALANCE propose une évaluation et un traitement privés à certains adultes présentant un trouble panique lorsque celui-ci est sévère, complexe ou associé à d’autres préoccupations de santé mentale, de consommation de substances, de sommeil, de santé physique ou liées au contexte de vie. Le traitement commence par la confirmation de la nature des épisodes, l’exclusion d’autres causes importantes et la compréhension des comportements d’évitement et de sécurité qui entretiennent le cycle.

Les attaques de panique et le trouble panique ne sont pas la même chose

Une attaque de panique peut survenir dans plusieurs affections et ne permet pas, à elle seule, de conclure à un trouble panique. Les attaques peuvent être associées à l’anxiété sociale, à une phobie, au stress post-traumatique, au trouble obsessionnel-compulsif, à la dépression, à la consommation de substances, au sevrage, à une maladie physique ou à un stress aigu.

Le trouble panique implique des attaques inattendues récurrentes ainsi qu’une peur persistante ou des changements comportementaux en lien avec celles-ci. Cette distinction importe, car le traitement doit s’adresser au diagnostic réel et à la présentation plus globale de la personne, plutôt que de traiter de façon identique chaque épisode d’anxiété intense.

Ce que peut faire ressentir une attaque de panique

Les symptômes peuvent inclure une accélération du rythme cardiaque, une gêne thoracique, un essoufflement, des vertiges, des tremblements, des sueurs, des nausées, des frissons, des picotements, une déréalisation, la peur de perdre le contrôle ou la peur de mourir. L’expérience peut sembler médicalement catastrophique, même lorsque l’épisode est une attaque de panique.

Les symptômes ne doivent pas être écartés comme étant « simplement de l’anxiété ». Un premier épisode sévère, des symptômes atypiques, un évanouissement, une douleur thoracique persistante, un changement neurologique ou un facteur de risque médical significatif peuvent nécessiter une évaluation médicale urgente.

Les causes médicales et liées aux substances doivent être envisagées

Des affections cardiovasculaires, respiratoires, endocriniennes, neurologiques, vestibulaires et d’autres affections médicales peuvent produire des symptômes semblables à ceux de la panique. La caféine, la cocaïne, les amphétamines, le cannabis, le sevrage alcoolique, le sevrage des benzodiazépines, certains médicaments prescrits et les compléments peuvent également déclencher ou intensifier les épisodes.

L’évaluation et la planification du traitement examinent les symptômes, leur chronologie, les facteurs déclenchants, les médicaments, les substances, la santé physique, le sommeil, les examens antérieurs et les antécédents familiaux. Des examens médicaux indépendants ou l’avis d’un spécialiste peuvent être nécessaires.

Le cycle de la panique

La panique peut se maintenir lorsqu’une personne interprète des sensations corporelles ordinaires comme les signes d’un effondrement imminent, puis surveille son corps plus attentivement et devient davantage activée sur le plan physiologique. L’évitement et les comportements de sécurité procurent un soulagement à court terme, mais peuvent renforcer la croyance que la situation était dangereuse.

Les comportements de sécurité peuvent inclure le fait de garder constamment des médicaments sur soi, de vérifier de façon répétée son pouls ou son taux d’oxygène, de s’asseoir près des sorties, d’éviter les efforts, d’exiger la présence d’une autre personne ou de quitter une situation dès les premiers signes d’inconfort. Le traitement examine ces schémas sans imposer d’exposition avant une évaluation et une préparation adéquates.

Agoraphobie et restriction de la vie quotidienne

Certaines personnes commencent à éviter les lieux où il pourrait sembler difficile de s’échapper ou d’obtenir de l’aide, notamment les transports en commun, les vols, les foules, les autoroutes, les restaurants, les ascenseurs ou les espaces ouverts. La restriction qui en résulte peut affecter le travail, la famille, les voyages et l’autonomie.

Le traitement résidentiel ne consiste pas simplement à retirer le client des situations redoutées. Un plan crédible comprend une pratique progressive dans des contextes réels, adaptée à la sécurité, à l’état de préparation et à l’environnement dans lequel la personne retournera.

Thérapie cognitivo-comportementale

La thérapie cognitivo-comportementale est un traitement psychologique de première intention pour le trouble panique. Elle peut inclure une information sur la panique, l’examen des interprétations catastrophiques, l’exposition intéroceptive aux sensations corporelles redoutées, une exposition situationnelle progressive et la réduction des comportements de sécurité.

L’exposition est collaborative et planifiée. Elle ne doit pas devenir une immersion brutale, une humiliation ou une pression visant à prouver son courage. Le thérapeute explique la logique de cette approche, prend en compte les résultats médicaux et examine ce que le client apprend à chaque étape.

Médicaments

Un traitement antidépresseur, y compris certains ISRS, peut être envisagé pour le trouble panique. Les bénéfices, les effets indésirables, le délai d’action, les interactions, les réponses antérieures et les préférences du client doivent être discutés avec un prescripteur responsable.

Les benzodiazépines peuvent apporter un soulagement rapide, mais peuvent entraîner une dépendance, une sédation, des effets cognitifs ou devenir un comportement de sécurité marqué. Les recommandations du NICE ne les préconisent pas comme traitement à long terme du trouble panique. Une personne déjà dépendante d’une benzodiazépine nécessite un plan distinct encadré médicalement et ne doit pas arrêter brusquement.

Panique, traumatisme et dissociation

Une déréalisation ou une dépersonnalisation peut survenir durant la panique et devenir elle-même une sensation redoutée. Des expériences similaires peuvent aussi se produire dans des affections liées au traumatisme ou dissociatives, en cas de privation de sommeil, de consommation de substances, de maladie neurologique ou dans d’autres tableaux psychiatriques.

L’évaluation détermine si la panique est primaire, secondaire ou constitue un élément d’une formulation plus complexe. Un travail centré sur le traumatisme n’est pas automatiquement nécessaire parce qu’une attaque a été vécue comme effrayante, et les symptômes dissociatifs ne doivent pas être automatiquement attribués à un traumatisme.

Panique, travail et responsabilités publiques

Les dirigeants, personnalités publiques et professionnels peuvent dissimuler leurs attaques par crainte d’être perçus comme peu fiables. Ils peuvent organiser leurs déplacements, réunions et apparitions en fonction des issues de secours ou des médicaments, sans que leurs collègues ne comprennent l’ampleur de cette restriction.

Un traitement privé peut faciliter la communication d’informations et une organisation individualisée, mais l’objectif n’est pas de maintenir inchangé chaque engagement professionnel. Le travail et les déplacements sont considérés au regard du sommeil, de la pratique de l’exposition, des médicaments et du rétablissement.

Traitement résidentiel pour un seul client

THE BALANCE propose un traitement résidentiel entièrement privé à Majorque et à Zürich, chaque programme et chaque résidence étant dédiés à un seul client. Cela peut être utile lorsque la panique est sévère, que le fonctionnement quotidien s’est considérablement restreint, que le traitement ambulatoire n’a pas suffi ou que plusieurs affections concomitantes nécessitent une coordination.

Le cadre permet d’organiser autour de la personne la thérapie, le suivi psychiatrique, l’évaluation médicale, le sommeil, le mouvement, la nutrition, la pratique de l’exposition et le travail avec la famille. Les soins résidentiels ne sont pas systématiquement nécessaires pour le trouble panique et ne remplacent pas la médecine d’urgence.

Implication de la famille et des relations

Les partenaires et les proches peuvent rassurer la personne, l’accompagner partout, prendre en charge les déplacements ou l’aider à éviter les situations redoutées. Ces réactions sont compréhensibles et peuvent réduire la détresse immédiate, mais elles peuvent involontairement entretenir le cycle de la panique.

Avec son consentement, le travail avec la famille peut aider les proches à apporter leur soutien sans devenir responsables de prévenir chaque symptôme. L’objectif est une plus grande autonomie, et non un retrait de la compassion.

Progrès et pratique en situation réelle

Les progrès ne se mesurent pas uniquement à la diminution du nombre d’attaques. Ils peuvent inclure une peur réduite des sensations corporelles, moins d’évitement, une plus grande capacité à rester dans une situation, un moindre recours aux comportements de sécurité, un meilleur sommeil et une restauration du fonctionnement professionnel ou relationnel.

Les symptômes peuvent fluctuer. Une attaque de panique ultérieure ne signifie pas automatiquement que le traitement a échoué. Le client doit comprendre comment réagir sans relancer un cycle croissant d’évitement.

Suivi continu

Le suivi continu peut inclure une TCC locale, un suivi psychiatrique, la gestion des médicaments, une exposition progressive, un soutien familial et un plan concernant les exigences liées aux voyages ou au travail. La transmission des soins doit décrire ce qui a été appris et les comportements qui doivent continuer à être mis en pratique.

Le suivi international continu relie le travail résidentiel à l’environnement familial du client et à ses cliniciens habituels.

Limites en cas d’urgence et de situation aiguë

Appelez le service d’urgence local approprié en cas de douleur thoracique nouvelle ou persistante, de collapsus, de difficulté respiratoire sévère, de symptômes neurologiques soudains, de surdose, d’intoxication sévère ou de risque immédiat d’automutilation. Il est dangereux de supposer que chaque épisode est une attaque de panique.

Un épisode maniaque aigu, une psychose, un sevrage dangereux ou l’incapacité à rester en sécurité peuvent nécessiter des soins hospitaliers. Ces limites s’appliquent indépendamment de la confidentialité ou du statut professionnel.

Majorque, Zürich et Londres

Le traitement résidentiel est proposé à Majorque et à Zürich. Le lieu dépend des besoins médicaux, des déplacements, des objectifs d’exposition, de la confidentialité, des soins existants et des disponibilités.

Londres peut accompagner certaines évaluations, préparations, transitions et le suivi continu. Il ne s’agit pas d’un établissement résidentiel ni d’un établissement de traitement d’urgence du trouble panique.

Anxiété liée à la santé et vérifications répétées

Certains clients de manière répétéemesurer leur pouls, leur tension artérielle, leur saturation en oxygène ou d’autres signes corporels, rechercher des symptômes en ligne ou solliciter fréquemment une réassurance en urgence. Une évaluation médicale peut être appropriée, en particulier lorsque les symptômes sont nouveaux, mais des vérifications répétées peuvent également entretenir la peur après que des causes graves ont été envisagées.

Le traitement élabore un plan proportionné d’évaluation médicale et réduit progressivement les cycles de réassurance peu utiles. Il n’est pas demandé à la personne d’ignorer des symptômes réels ni de renoncer à des soins de santé appropriés.

Conduite, avion et voyages

La panique peut être associée aux autoroutes, aux tunnels, aux avions, aux aéroports ou aux lieux éloignés d’une aide médicale. L’évitement peut être particulièrement perturbant pour les clients et les dirigeants amenés à se déplacer à l’international.

Les exercices d’exposition sont planifiés en fonction des conditions réelles de sécurité et peuvent commencer par des étapes plus modestes. Les médicaments, l’aptitude à conduire, le sommeil et la capacité du client à rester présent sont évalués avant d’introduire des exercices liés aux déplacements.

Réagir à une future crise

Le traitement n’exige pas de garantie qu’une nouvelle crise ne surviendra jamais. Le client apprend à reconnaître le cycle de la panique, à réduire les interprétations catastrophiques, à rester dans la situation lorsqu’elle est sûre et à éviter qu’un épisode ne se transforme en une nouvelle période d’évitement généralisé.

Un plan écrit indique également dans quels cas les symptômes sont suffisamment atypiques pour nécessiter une évaluation médicale. La confiance provient d’une réponse flexible, et non du fait d’attribuer systématiquement chaque symptôme physique à l’anxiété.

Après une réassurance médicale appropriée

Certains clients ont subi des examens répétés sans recevoir de plan clair pour le cycle de panique persistant. Une réassurance appropriée est importante, mais la réassurance seule s’estompe souvent rapidement et conduit à une nouvelle série de vérifications.

Le traitement aide la personne à utiliser les résultats médicaux de manière responsable tout en apprenant une réponse différente aux sensations corporelles. Les symptômes nouveaux ou ayant connu un changement significatif reçoivent toujours une attention médicale appropriée.

Questions fréquemment posées

Quelle est la différence entre une crise de panique et un trouble panique ?

Une crise de panique est un épisode qui peut survenir dans plusieurs affections. Le trouble panique implique des crises inattendues récurrentes suivies d’une préoccupation persistante, d’évitement ou de changements comportementaux.

Les symptômes de panique peuvent-ils être causés par une affection médicale ?

Oui. Des facteurs cardiovasculaires, respiratoires, endocriniens, neurologiques, médicamenteux, liés à des substances ou au sevrage peuvent produire des symptômes similaires. L’évaluation ne doit pas présumer que chaque épisode est d’origine psychologique.

Quel est le principal traitement psychologique du trouble panique ?

La thérapie cognitivo-comportementale, y compris une exposition intéroceptive et situationnelle soigneusement planifiée, est un traitement de première intention pour de nombreuses personnes souffrant de trouble panique.

Les benzodiazépines sont-elles utilisées pour le trouble panique ?

Elles peuvent apporter un soulagement à court terme dans certains contextes, mais les risques de dépendance et les préoccupations de sécurité sont importants. Le NICE ne les recommande pas comme traitement à long terme du trouble panique.

Le trouble panique peut-il inclure une agoraphobie ?

Oui. Certaines personnes évitent les lieux où il peut sembler difficile de s’échapper ou d’obtenir de l’aide. Le traitement peut inclure une exposition progressive et accompagnée afin de rétablir le fonctionnement au quotidien.

Le trouble panique nécessite-t-il un traitement résidentiel ?

Habituellement non. Une prise en charge résidentielle peut être envisagée lorsque les symptômes sont sévères, que le fonctionnement est très limité, que les soins antérieurs n’ont pas été suffisants ou que des affections concomitantes importantes nécessitent une coordination.

Quand des symptômes semblables à ceux de la panique doivent-ils être considérés comme une urgence ?

Une douleur thoracique nouvelle ou persistante, un collapsus, une difficulté respiratoire sévère, une modification neurologique, un surdosage ou un risque immédiat d’automutilation nécessitent une évaluation médicale ou d’urgence locale sans délai.

Où se déroule la prise en charge résidentielle ?

Le traitement résidentiel se déroule à Majorque ou à Zürich, avec un seul client par résidence et par programme. Londres ne soutient que certaines fonctions d’évaluation et de suivi.

Ce qui est inclus
01

Évaluation

La situation est comprise dans son contexte avant toute recommandation.

02

Équipe individuelle

Les disciplines et les praticiens sont choisis en fonction de la situation clinique.

03

Continuité

Les soins prennent en compte la famille, le domicile et les relations professionnelles existantes.

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