- C’est vendredi soir et quoi de plus naturel que de prendre un verre entre amis ?
- Mais, que se passe-t-il réellement dans notre organisme quand nous ingérons de l’alcool ?
- Les boissons alcoolisées contiennent de l’éthanol qui, après son ingestion, se répand très rapidement dans le corps.
C’est vendredi soir et quoi de plus naturel que de prendre un verre entre amis ? Mais, que se passe-t-il réellement dans notre organisme quand nous ingérons de l’alcool ? Quels sont les risques encourus à court et long terme?
Les boissons alcoolisées contiennent de l’éthanol qui, après son ingestion, se répand très rapidement dans le corps. Après un court délai (habituellement ne dépassant pas une heure suite à la prise), il rejoint les différents organes les plus irrigués, particulièrement le foie qui le métabolise, le cerveau, et par conséquent le système nerveux central.
Les scientifiques se sont longtemps intéressés à l’alcool et à son mécanisme d’action, et son effet sur les différentes parties de l’organisme. Les avancées actuelles ont permis de donner de nombreuses réponses relatives aux mécanismes en cause dans le développement des complications des troubles liés à l’alcool.
L’alcool est une substance psychoactive, agissant comme un dépresseur du système nerveux central, ayant des conséquences directes sur nos sensations, nos perceptions, notre humeur, notre jugement, des perturbations de la conscience et notre fonctionnement moteur. Actuellement considéré comme une drogue, susceptible d’entraîner une dépendance physique et psychique.
L’effet de l’alcool sur le corps est la suite de phénomènes complexes dépendant de plusieurs facteurs, le plus important étant le taux d’alcoolémie (taux d’alcool dans le sang).
- L’alcool ralentit l’activité cérébrale, agissant sur un grand nombre de récepteurs cérébraux (parmi eux les récepteurs ionotropiques), le sujet peut ainsi se sentir très alourdi, avec une incoordination motrice.
- Comme les autres drogues, il augmente la dopamine au niveau du système limbique, ce qui produit son pouvoir toxicomanogène, responsable de la motivation à vouloir répéter la consommation, même lorsqu’elle n’est pas désirée.
- Lorsque l’alcool passe par les différents organes du corps, que ce soit les muqueuses, l’intestin, le foie, le cœur, l’alcool produit un effet toxique direct, proportionnel à la durée de consommation, d’où l’apparition de certains symptômes, comme les brûlures ressenties lors des remontées acides.
Les effets immédiats liés à la prise d’alcool dépendent de l’alcoolémie du sujet, ainsi l’intoxication alcoolique aiguë (ou ivresse) constitue un mésusage d’alcool. Elle peut rapidement devenir une urgence médicale, nécessitant parfois une hospitalisation en réanimation. Pour expliquer ces conséquences, nous allons décrire selon sa gravité proportionnelle :
- Ivresse simple : Le sujet peut se sentir euphorique, désinhibé, il parle vite, son entourage pourrait avoir des difficultés à le comprendre. Il peut parfois être capable d’un comportement pouvant être agressif avec une incoordination motrice (par exemple la difficulté à marcher normalement) ou des troubles de l’équilibre (sensation de vertige.
- Ivresse pathologique : Elle comporte une excitation motrice, la personne est impulsive, n’arrive pas à contrôler toutes ses actions et peut se faire du mal, ou à autrui. Il peut aussi y avoir une composante délirante, accompagnée d’hallucination ou non, avec des crises convulsives. Parfois des symptômes dépressifs inhabituels peuvent apparaître.
- Coma éthylique : L’alcoolémie est le plus souvent supérieure à 3g/l, il associe des signes neurologiques graves (coma), une hypothermie avec des difficultés respiratoires pouvant mettre la vie du sujet en jeu. Dans ce cas, une hospitalisation est indiquée.
Alcool et conduite– L’alcool a un effet direct sur notre corps, dépassé un certain degré d’alcoolémie, il est difficile d’être maître de ses actes ou de ses pensées. Il a été rapporté qu’avoir une alcoolémie à 1,2g/l exposait à un risque 35 fois supérieur à la normale de faire un accident sur la route. Ayant sa vigilance altérée, le sujet a du mal à rester pleinement conscient, et ainsi d’être réactif aux obstacles de la route.
Alcool et augmentation de l’agressivité– Il a été rapporté que l’alcool est mis en cause dans 35% des agressions dans le milieu familial, 40% des personnes mises en cause pour bagarre dans un lieu public avait consommé de l’alcool. En effet, l’alcool augmente l’impulsivité du sujet et fausse son jugement sur la situation se présentant à lui, il peut ainsi faire des crises clastiques (c’est-à-dire détruire tout ce qui est à portée de main) sans réfléchir aux conséquences, que le sujet regrette le plus souvent.
Alcool et libre-arbitre– En état d’ivresse, il est difficile de réfléchir posément, de pleinement comprendre la situation dans laquelle nous nous trouvons et prendre une décision qui ne nous nuira pas. Plusieurs études ont démontré le lien direct entre la prise de boissons alcooliques et VIH, en effet la consommation aurait un impact direct d’avoir des rapports sexuels non protégés.
Au niveau mondial, l’alcool est le 3ème facteur de risque de morbidité. Ceci est dû aux nombreuses complications dues à une imprégnation chronique. Les maladies qu’il provoque sont nombreuses, atteignant plusieurs organes du corps : cancers, des maladies neurologiques, une atteinte du foie, diverses maladies endocriniennes et hématologiques… Certaines études rapportent que 20% de la population française a une consommation quotidienne.
Relation entre alcool et cancer – Selon l’OMS, l’alcool est la 2ème cause évitable de mortalité par cancer en France. En effet, l’alcool est un facteur de risque dans le développement de cancer des voies aéro-digestives supérieures (Bouche, larynx, œsophage), cancer du pancréas.
Effet direct sur le foie – L’alcool provoque une stéatose, et surtout une cirrhose hépatique. La cirrhose est un remplacement irréversible du tissu sain hépatique par de la fibrose et un tissu anormal fait de nodules. La cirrhose peut évoluer en cancer. Sa prise en charge est complexe et peut conclure à une nécessité de transplantation hépatique.
Conséquences neurologiques et psychiatriques – L’alcool est responsable de nombreux syndromes neurologiques, par exemple l’encéphalopathie de Gayet-Wernicke qui est due à une carence en vitamine B1 (suite à une consommation chronique de boissons alcoolisées). L’alcool peut provoquer une démence avec des troubles de la mémoire, une atrophie de plusieurs parties du cerveau, et une épilepsie.
Il est aussi mis en cause dans plusieurs troubles psychiques comme l’apparition de trouble anxio-dépressif, une insomnie. Dans certains cas, l’alcool est incriminé dans les troubles psychotiques induits par une substance comme décrit dans la DSM 5 (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders). L’alcool peut aussi entraver la bonne évolution d’un trouble psychique et mener à de nombreuses rechutes.
Alcool et système cardiovasculaire – Il existe un effet direct entre l’alcool et les niveaux de pression artérielle augmentant les risques de souffrir de l’hypertension artérielle et ainsi de s’exposer à ses conséquences comme les accidents vasculaires cérébraux. D’autres pathologies ont été rapportées, comme les troubles du rythme cardiaque et les cardiomyopathies.
Une entité particulière : le syndrome d’alcoolisation fœtale Première cause de retard mental, prendre de l’alcool pendant la grossesse expose à un risque d’accoucher d’un nourrisson souffrant de grave dysmorphie, avec des atteintes cérébrales.
La reconnaissance des troubles liés à l’alcool, ou alcoolisme, s’est modifiée au cours des années, et sont maintenant reconnus comme une maladie. La dépendance à l’alcool provoque des symptômes physiques, appelés symptômes de sevrage (arrêt) et des symptômes psychiques provoquant une souffrance invisible à l’entourage de la personne qui en souffre.
L’alcoolisme est un problème majeur de santé publique, pouvant être fatal dans certains cas. Il se caractérise par :
- Une incapacité à contrôler sa consommation, en augmentant la quantité et la durée de consommation.
- La personne pourrait négliger ses activités quotidiennes, sociale et professionnelle, et consacrer toute son attention vers la substance elle-même, et son utilisation continue.
- Une consommation dans des situations reconnues comme dangereuses, pouvant avoir des conséquences néfastes pour la vie du sujet (comme boire avant de conduire, ou avant d’aller au travail).
- Une non-reconnaissance des troubles, c’est-à-dire même lorsque l’entourage et la famille expliquent à la personne qui souffre d’alcoolisme la nature de sa maladie, elle ne se reconnaît aucunement malade.
Heureusement, il existe de nombreux moyens thérapeutiques pour lutter contre la dépendance à l’alcool. De nombreux spécialistes en soin d’addictologie sont disponibles pour accompagner le sujet et l’aider à s’en sortir.
En France, la Haute Autorité de Santé recommande :
- Dix verres d’alcool standard par semaine au maximum.
- Moins de deux verres par jour.
- Au moins deux jours par semaine sans consommation.
- Aucune prise d’alcool lors de la grossesse.
Même à l’intérieur de ces limites, des problèmes peuvent survenir selon l’état de santé, et les activités effectuées lors de la consommation. Il est important de manger et de s’hydrater lors des prises de boissons alcoolisées.
- Il est important de savoir reconnaître et d’éviter les situations à risque lors d’une prise d’alcool, comme le fait de devoir conduire ou d’utiliser des instruments dont le maniement pourrait exposer à des accidents.
- Il ne faut pas hésiter à prévenir ses proches de ses limites de consommation pour ne pas les dépasser.
- Il ne faut pas avoir peur de dire « non » lorsque vous ne vous sentez pas à l’aise.
- Si vous prenez un traitement, il faut savoir que l’alcool a plusieurs interactions médicamenteuses et pourrait provoquer des effets indésirables lorsqu’il est pris avec certaines molécules, comme les benzodiazépines.
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