- THE BALANCE propose à Majorque et Zurich un traitement résidentiel privé, avec une résidence et un programme dédiés à un seul client.
- Le client reste au centre des décisions cliniques, même lorsque des proches, trusts ou conseillers initient, organisent ou financent son traitement.
- L’évaluation tient compte des besoins cliniques, du consentement, des risques et du contexte familial, tandis que la continuité des soins prépare le retour.
Traitement résidentiel privé pour les membres de la famille qui ont besoin d’être compris en tant qu’individus — et non uniquement à travers leur fortune, leur nom de famille ou leur relation avec un membre principal de la famille.
Un conjoint, partenaire, enfant adulte, parent, frère ou sœur, héritier ou autre membre d’une famille en vue peut avoir besoin d’un traitement pour sa santé mentale ou une addiction à titre personnel. Ses difficultés peuvent être occultées lorsque chaque préoccupation est interprétée à travers la fortune de la famille, son identité publique, ses intérêts commerciaux ou les besoins du membre principal de la famille.
THE BALANCE propose un traitement résidentiel entièrement privé à Majorque et à Zurich, chaque programme et chaque résidence étant dédiés à un seul client. Cela peut être pertinent lorsqu’un membre de la famille requiert une indépendance psychologique et clinique, ainsi qu’un cadre soigneusement défini en matière de confidentialité, de financement, de communication et d’implication de la famille.
Le membre de la famille est le client
Lorsqu’un autre membre de la famille initie ou finance le traitement, il peut être facile que le point de vue de la personne admise passe au second plan. THE BALANCE place au centre la personne qui reçoit les soins. L’évaluation prend en compte sa santé, son parcours, ses symptômes, sa consommation de substances, ses relations, les risques, ses objectifs et sa capacité à participer.
Les proches peuvent fournir des informations importantes et un soutien pratique, mais ils ne contrôlent pas automatiquement le traitement et ne bénéficient pas d’un accès sans restriction aux informations cliniques. Le consentement du client, ses droits légaux et sa sécurité restent au centre des préoccupations.
Vivre avec l’identité d’une famille en vue
Un nom de famille connu ou une structure familiale particulière peut créer des opportunités et apporter une protection, tout en façonnant les attentes, la vie privée, l’identité et la confiance. La personne peut avoir le sentiment d’être observée par des proches, du personnel, des conseillers, les médias ou une communauté plus large. Elle peut être tenue de représenter la famille, de préserver un héritage, d’éviter toute situation embarrassante ou d’assumer un rôle qu’elle n’a pas choisi.
Le traitement peut examiner la manière dont ces expériences influencent la perception de soi, les relations, la prise de décision et les comportements, sans présumer que la fortune est elle-même à l’origine du problème clinique.
Enfants adultes et membres de la nouvelle génération
Les enfants adultes issus de familles fortunées ou exposées publiquement peuvent ressentir une pression concernant les études, la carrière, la succession, la visibilité, les relations ou l’utilisation des ressources. Le soutien financier peut coexister avec une autonomie limitée, une incertitude quant au sens à donner à sa vie ou des difficultés à établir des relations perçues comme indépendantes du statut social.
Certains peuvent être confrontés à une addiction, une dépression, de l’anxiété, un traumatisme, des troubles des conduites alimentaires, de l’impulsivité ou des addictions comportementales. D’autres peuvent arriver après des crises répétées qui ont été résolues sur le plan pratique sans que les besoins cliniques sous-jacents aient été pris en charge.
L’objectif n’est pas d’imposer une identité approuvée par la famille. Il est d’aider la personne à développer une compréhension plus claire de ses besoins, de ses responsabilités, de ses valeurs et de ses objectifs de traitement.
Conjoints et partenaires
Un conjoint ou partenaire peut assumer une responsabilité émotionnelle et pratique considérable tout en disposant d’une autorité formelle limitée. Il peut être attendu de lui qu’il protège la vie privée de la famille, soutienne un membre principal de la famille face à la maladie, élève les enfants, gère les apparitions publiques ou assume les conséquences d’une addiction ou d’une instabilité.
Il peut également avoir besoin d’un traitement sans rapport avec le rôle de son partenaire. Ses soins ne devraient pas être réduits à le rendre davantage capable de soutenir quelqu’un d’autre. Lorsque le travail sur la relation est approprié, il est distingué du traitement individuel de la personne.
Parents, frères et sœurs, et générations plus âgées
Les familles en vue peuvent rester très interconnectées à l’âge adulte. Les parents peuvent continuer à financer ou à diriger leurs enfants adultes. Les frères et sœurs peuvent rivaliser pour exercer de l’influence ou se sentir responsables les uns des autres. Les membres principaux plus âgés de la famille peuvent être confrontés à la dépression, à l’addiction, au deuil, à des préoccupations cognitives, à la retraite, à la succession ou à la perte d’un rôle.
Ces circonstances nécessitent une évaluation attentive. Les soins de santé mentale ne devraient pas être utilisés pour régler des différends familiaux, déterminer la capacité à des fins financières, ou influencer un héritage et le contrôle qui y est associé sans les procédures juridiques et cliniques indépendantes appropriées.
Fortune, dépendance et autonomie
Les ressources financières peuvent rendre le traitement accessible, mais elles peuvent aussi compliquer l’autonomie. Un client peut dépendre d’un trust, d’une allocation, d’une entreprise familiale ou d’un proche qui finance sa vie quotidienne. Un traitement peut être proposé à des conditions que la personne ressent comme une pression ou une contrainte.
THE BALANCE doit clarifier qui a demandé le traitement, qui le finance, ce que le client comprend, si le consentement est valable et quelles décisions restent en dehors de la relation de soins. L’engagement clinique ne peut pas être créé uniquement par un levier financier.
Family offices, trustees et conseillers
Les family offices, trustees, médecins privés, avocats ou autres conseillers peuvent aider à identifier des prestataires, organiser la logistique, examiner les contrats et coordonner le financement. Leur implication peut être précieuse lorsque les rôles sont explicitement définis.
Un conseiller peut soutenir le processus sans devenir le client ni le décideur clinique. Le partage d’informations nécessite une autorisation appropriée ou une base légale. L’équipe de soins doit distinguer la communication clinique, la coordination pratique et l’administration financière.
Les orientations par des professionnels sont décrites dans Orientations vers un traitement résidentiel privé.
Le financement ne donne pas accès aux informations cliniques
Un parent, un trust, un family office ou une entreprise peut financer le traitement. Cela ne donne pas automatiquement accès au contenu des thérapies, aux diagnostics, aux dossiers médicaux ni à chacune des décisions.
L’accord devrait définir quelles informations financières sont requises, qui peut recevoir des mises à jour pratiques et si le client autorise une quelconque communication clinique. Le consentement peut être spécifique plutôt qu’illimité et peut être réexaminé conformément au droit et aux circonstances cliniques.
La vie privée au sein du système familial
Les préoccupations relatives à la vie privée peuvent provenir non seulement du public, mais aussi de la famille elle-même. Le client peut craindre que des informations n’affectent la confiance, le statut, le soutien financier, l’emploi, la succession ou les relations.
Confidentialité, discrétion et sécurité sont gérées dans les limites légales et professionnelles. La personne devrait savoir quels prestataires détiennent des dossiers, qui reçoit des informations et quelles circonstances peuvent exiger une divulgation à des fins de sécurité ou de protection.
Une confidentialité absolue ne peut être promise, mais un accès étendu à la famille ne devrait pas non plus être présumé.
Attentes de la famille et finalité du traitement
Différents proches peuvent entamer le processus avec des objectifs différents. L’un peut souhaiter l’abstinence, un autre un diagnostic, un autre encore un retour rapide au travail, et un autre la protection de la réputation familiale. Le client peut vouloir tout autre chose.
L’évaluation identifie les priorités cliniques et examine les objectifs vers lesquels la personne est prête à travailler. Le traitement ne devrait pas être présenté comme un service visant à rétablir le client dans un rôle familial sans prendre en compte son propre bien-être et son autonomie.
Lorsque la thérapie familiale peut être utile
Le travail avec la famille ou le couple peut aider à clarifier la communication, les limites, les attentes, la confiance, les dynamiques qui entretiennent les difficultés, la préparation au retour et les réponses à une rechute ou à une dégradation.
Il n’est pas automatiquement approprié. La sécurité, le consentement, les différences de pouvoir, les conflits familiaux et l’objectif de chaque rencontre doivent être pris en considération. Certains proches peuvent nécessiter un soutien distinct ou une thérapie indépendante plutôt que de participer aux séances du client admis.
Le parcours de soutien familial est expliqué dans Pour les familles et les proches.
Entreprise familiale et pressions liées à la succession
Un client peut exercer, ou être appelé à assumer, des responsabilités au sein d’une entreprise familiale, d’une structure d’investissement, d’une fondation ou d’un héritage public. La santé mentale ou l’addiction peut se trouver liée à des questions de direction, de capacité, de confiance et de succession.
THE BALANCE peut examiner la manière dont ces pressions affectent le client sur le plan psychologique et comment les responsabilités professionnelles devraient être gérées pendant le traitement. THE BALANCE ne détermine ni la succession, ni l’autorité au sein de l’entreprise, ni les distributions d’un trust, ni la capacité juridique.
Un seul client à la fois
Le modèle un seul client à la fois de THE BALANCE signifie que la résidence et le programme résidentiel sont dédiés à la personne admise. Celle-ci n’intègre pas un programme associé au nom de la famille et ne partage pas la résidence avec un autre client en traitement.
Cela peut permettre à la personne d’être reconnue en dehors des rôles familiaux qui lui sont familiers. Cela permet également de planifier les contacts familiaux, les visites, la communication avec les professionnels et le soutien personnel selon la formulation clinique plutôt que selon la hiérarchie familiale.
Santé mentale, addiction et besoins concomitants
Les membres de familles en vue peuvent rechercher un traitement pour une dépression, de l’anxiété, un traumatisme, une addiction, des troubles des conduites alimentaires, des addictions comportementales, des troubles du sommeil, un épuisement professionnel ou plusieurs problématiques en interaction.
L’évaluation et la planification du traitement peuvent faire intervenir des perspectives psychiatriques, psychologiques, médicales, spécialisées en addiction, informées par le traumatisme, nutritionnelles, relatives à la santé physique et relationnelles. La fortune ou l’identité familialene doit ni minimiser l’affection ni en être considérée comme la cause présumée.
Vie familiale internationale et sur plusieurs lieux de résidence
Les familles en vue peuvent vivre dans plusieurs pays, disposer de plusieurs résidences ou recevoir des soins dans différentes juridictions. La planification du traitement peut donc impliquer les déplacements, les médicaments, les dossiers médicaux, la langue, le contexte culturel, les cliniciens déjà impliqués et la continuité des soins dans plusieurs lieux.
La page consacrée aux personnes et familles à forte mobilité internationale explique plus en détail ces considérations transfrontalières.
Majorque, Zurich et Londres
Le traitement résidentiel se déroule à Majorque ou à Zurich. Le lieu est choisi en fonction des besoins cliniques, des exigences médicales, de la confidentialité, des déplacements, de la situation familiale, des soins existants et des disponibilités.
Londres peut contribuer à certaines évaluations, à la préparation, à la transition et à la coordination de la continuité des soins. Il ne s’agit pas d’un lieu de traitement résidentiel ou d’hospitalisation.
Préparer le retour au système familial
Le traitement résidentiel crée une distance temporaire, mais le client retourne finalement vers des relations, des attentes, des ressources, des responsabilités et des environnements susceptibles d’avoir influencé les difficultés initiales.
La continuité des soins peut inclure des cliniciens locaux, la gestion des médicaments, un travail avec la famille, la prévention des rechutes, les limites, les conditions de vie, les études ou le travail, ainsi qu’un plan de réponse à une réapparition du risque. L’objectif est une plus grande stabilité et autonomie, et non une dépendance permanente à une structure de traitement privée.
Adéquation et limites cliniques
L’urgence ressentie par la famille, le patrimoine ou l’implication de conseillers ne garantissent pas l’admission. Un client peut nécessiter un traitement hospitalier aigu, des soins sécurisés ou sans consentement, une surveillance médicale continue ou un autre service spécialisé.
Les critères d’adéquation et d’admission évaluent si le modèle résidentiel privé peut répondre en toute sécurité aux besoins de la personne et si sa participation est cliniquement et légalement appropriée.
Questions fréquemment posées
THE BALANCE traite-t-il les membres de la famille de personnes HNW et UHNW ?
THE BALANCE peut accompagner les conjoints, partenaires, enfants adultes, parents, frères et sœurs, héritiers et autres proches lorsque leurs besoins propres sont compatibles avec le modèle résidentiel accueillant un seul client. Ils sont traités en tant que clients à part entière.
Un parent ou un chef de famille peut-il exiger qu’un proche adulte entre en traitement ?
La capacité juridique, le consentement, le risque et la juridiction sont des éléments importants. La pression financière ou l’autorité familiale ne constituent pas, à elles seules, un consentement valide. Lorsqu’une prise en charge sans consentement est requise, un autre cadre légal peut être nécessaire.
Le membre de la famille qui paie reçoit-il des informations cliniques ?
Pas automatiquement. Le paiement et l’accès aux informations cliniques sont distincts. Le partage d’informations requiert une autorisation appropriée ou un autre fondement légal et doit être limité à l’objectif défini.
Un family office ou un trustee peut-il coordonner le traitement ?
Ils peuvent contribuer à l’orientation, aux contrats, au financement, aux déplacements et à la coordination pratique lorsqu’ils y sont autorisés. Ils ne remplacent ni le client ni les professionnels cliniciens responsables.
Des proches peuvent-ils participer à des séances de thérapie ?
Certaines séances avec la famille ou portant sur les relations peuvent être incluses lorsqu’elles sont cliniquement appropriées et autorisées. La participation n’est pas automatique et doit avoir un objectif thérapeutique défini.
THE BALANCE traite-t-il les mineurs issus de familles en vue ?
Cette page ne doit pas être interprétée comme une confirmation de la prise en charge d’enfants ou d’adolescents. Les critères d’âge actuels, la capacité à assurer leur protection, l’offre spécialisée, l’autorité légale et l’adéquation propre à chaque lieu doivent être vérifiés avant toute discussion relative à une admission.
L’identité familiale est-elle considérée comme la cause du problème ?
Non. Le contexte familial peut être pertinent, mais la formulation clinique prend en compte des facteurs biologiques, psychologiques, relationnels, sociaux, médicaux et environnementaux, sans présumer d’une cause unique.
Où le traitement résidentiel se déroule-t-il ?
Le traitement résidentiel se déroule à Majorque ou à Zurich. Londres peut contribuer à certaines évaluations et à la coordination de la continuité des soins, mais il ne s’agit pas d’un lieu de traitement résidentiel ou d’hospitalisation.