- La Zopiclone est un médicament hypnotique et sédatif de la Liste I appartenant à la famille des benzodiazépines.
- Cette dernière est prescrite sur ordonnance sur une courte durée ne dépassant pas quatre semaines, afin de traiter les troubles de sommeil passagers chez l’adulte de plus de 18 ans.
- La Zopiclone sert à augmenter la durée et la qualité du sommeil ainsi qu’à réduire les coupures et les réveils inopinés.
La Zopiclone est un médicament hypnotique et sédatif de la Liste I appartenant à la famille des benzodiazépines. Cette dernière est prescrite sur ordonnance sur une courte durée ne dépassant pas quatre semaines, afin de traiter les troubles de sommeil passagers chez l’adulte de plus de 18 ans. La Zopiclone sert à augmenter la durée et la qualité du sommeil ainsi qu’à réduire les coupures et les réveils inopinés. Ce traitement ne convient cependant pas à tous les profils. Les personnes ayant une insuffisance respiratoire grave, une maladie grave du foie ou une insuffisance hépatique, des symptômes d’apnée du sommeil, une allergie à l’un des composants de la Zopiclone (tel que le lactose, composant du médicament), une maladie des muscles (myasthénie).
Comme presque tous les médicaments appartenant à la famille des benzodiazépines, la Zopiclone a des effets secondaires qui peuvent s’avérer dangereux. Elle peut, entre autres, entraîner une dépendance physique et psychologique et/ou d’abus, des troubles de la mémoire, accroître les idées suicidaires et cela peut même parfois mener à des tentatives de suicide.
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Étant donné qu’il s’agit d’un somnifère et hypnotique, la Zopiclone favorise la perte de vigilance et la somnolence, ce qui rend la conduite d’un véhicule ou la manipulation de machine sous son effet dangereux.
Une étude américaine parue dans le journal BMJ révèle que les personnes consommant des benzodiazépines ont 35% de plus de chances de développer un cancer. Au-delà des 65 ans, le risque de développer la maladie d’Alzheimer augmente de 51% avec ce type de somnifère. Pour conclure, la Zopiclone augmente la probabilité de mortalité de 4,6 fois supérieure à la normale. C’est pour toutes ces raisons, que cet hypnotique n’est prescrit que pour une durée de 4 semaines.
D’autres effets secondaires ont été observés, entre autres :
- amnésie antérograde – oubli des événements qui se sont déroulés au cours du traitement. Ce risque augmente proportionnellement à la dose;
- goût amer dans la bouche ou autre trouble du goût ;
- sécheresse de la bouche;
- sensations d’ivresse, maux de tête ;
- agitation, cauchemars ;
- fatigue ;
- nausée.
Une prise prolongée des somnifères en général et la Zopiclone en particulier, même à des doses thérapeutiques, peut provoquer une dépendance. Plus la dose administrée est importante et la durée du traitement longue, plus le risque de dépendance ou d’abus augmente. Plusieurs patients sont particulièrement à risque, notamment ceux ayant eu des antécédents de troubles mentaux, d’abus d’alcool (alcoolisme), d’abus médicamenteux ou de toxicomanie. Il est de ce fait conseillé de suivre un traitement le plus court possible, en prenant des petites doses, et en ne cumulant pas d’autres somnifères.
L’arrêt soudain et brutal du médicament ainsi que la dépendance exposent à un syndrome de sevrage caractérisé par la réapparition des troubles du sommeil comme un rebond du sommeil paradoxal, de l’anxiété, la modification du comportement (excitation, agressivité, hyperactivité, irritation, etc.), des douleurs musculaires, un engourdissement et des picotements au niveau des extrémités, de la nausée et des vomissements, des tremblements, de la diarrhée et des hallucinations. Ce phénomène peut surgir pendant le traitement entre 2 prises ou dans les jours qui suivent l’arrêt du traitement. Pour toutes ces raisons, le sevrage progressif doit être envisagé dès l’instauration de ce dernier.
Tout comme pour sa durée maximale conseillée, une diminution de la dose progressivement avec un espacement entre les différentes prises ne doit pas dépasser les 4 semaines. Cependant, cette durée varie selon la durée du traitement du patient. Si, par exemple, la personne prend le Zopiclone depuis 1 semaine, 1 semaine de sevrage progressif devra également être mise en place.
Il faut aussi prendre en considération que “le temps de sevrage dépend de la pathologie sous-jacente. S’il y a un trouble anxieux, un épisode dépressif… le sevrage va prendre plus de temps car il va falloir traiter. Le temps de sevrage dépend aussi du nombre de comprimés pris. Le rythme du sevrage devra être adapté au patient” précise le Docteur Dr Sarah Coscas, psychiatre-addictologue.
Mis à part le rebond du sommeil, l’anxiété, etc.. d’autres symptôme du sevrage à la Zopiclone ont été reportés, entre autres :
- de la sudation
- des palpitations
- des tremblements crises convulsives
- un état confusionnel
- des crampes abdominales
- des vomissements
- des crises convulsives
- hallucinations
Tous ces effets sont très dangereux pour l’individu ainsi que ceux qui l’entourent et peuvent même mener au décès.
Bon nombre de personnes suivant un traitement à la Zopiclone, pensent ne pas pouvoir se passer de médicaments pour dormir. Pourtant, il est possible de se sevrer en toute délicatesse. Étant donné que l’arrêt brutal du médicament entraîne l’apparition de symptômes de sevrage, il est fort conseillé de procéder très lentement à l’arrêt de la prise. Il faut tout d’abord commencer par diminuer très légèrement la dose quotidienne de la Zopiclone, puis le faire à nouveau 1 semaine à 15 jours plus tard, et ainsi de suite en coupant le comprimé en morceaux.
Quand le comprimé ne peut plus être divisé, il suffit d’espacer la fréquence des prises (un jour sur deux, puis seulement deux fois par semaine, etc.) jusqu’à l’arrêt total. En parallèle, il faut trouver une alternative à ce somnifère afin de diminuer les effets indésirables du sevrage. Des traitements homéopathiques d’appoint peuvent être proposés tels que l’Ignatia et le Gelsemium pour combattre le stress du coucher ou le Nux Vomica contre les réveils précoces. Plusieurs plantes ont également des propriétés sédatives, citons entre autres, la mélisse, la passiflore, l’aubépine et la valériane, prises sous formes de tisanes avant le coucher.
Il est également primordial pendant une cure de sevrage d’avoir une meilleure compréhension des cycles du sommeil afin de pouvoir le gérer ainsi que le stress qui en découle et d’efficacement mettre en place une hygiène de vie la plus adaptée. Même si le patient en cours de sevrage dort moins, il retrouvera un sommeil plus récupérateur avec le temps. Un « agenda du sommeil » peut s’avérer très efficace dans ce cas. Il permet de garder trace des habitudes et des heures de sommeil par jour ainsi que de suivre son avancement de près.
Quelques routines très simples contribuent à l’endormissement et à retrouver un sommeil profond et réparateur. Une activité physique régulière ou de la gymnastique douce (par exemple : tai-chi, qi gong, yoga) avant 18 heures sont très conseillées pour atteindre cet objectif. En effet, en faisant du sport, le corps dépense de l’énergie ce qui entraîne une fatigue physique le soir. Des séances d’acupuncture, de relaxation ou d’hypnose peuvent grandement venir en aide au patient.
Il faut aussi se lever et se coucher à des heures régulières et s’assurer de dormir dans une chambre calme. Ouvrir en grand les volets et rideaux le matin afin de profiter du soleil et de l’air frais au réveil permet de favoriser la sécrétion de mélatonine, hormone qui régule l’horloge biologique interne.
Une hygiène alimentaire doit également être mise en place. Arrêter les boissons excitantes et énergisantes, tels que le café, le thé, le coca-cola (qui contient de la caféine), alcool ou les boissons énergétiques, après 16 heures et dîner léger en veillant à diminuer au maximum les matières grasses, les glucides (pain, pâtes, aliments sucrées ou contenant de l’amidon etc.) qui sont longs à digérer.
Selon le Dr Isabelle Poirot, médecin du sommeil au CHRU de Lille, “la thérapie cognitive comportementale (ou TCC), peut vous aider, seule ou surtout par groupe de huit, sur huit séances, deux heures par séance”. En effet, ce travail en groupe aide aussi le patient à s’organiser, à envisager les moments difficiles, à les surmonter, à se motiver et à ne pas perdre de vue son objectif : arrêter totalement la Zopiclone. Un échange et partage d’expérience est très important afin de donner confiance au dépendant, car que ce soit après un mois, 6 mois, un an ou deux, la plupart des personnes parviennent à « décrocher ».
Il faut également veiller à éviter les sujets qui fâchent ou qui peuvent mener à des disputes avant l’heure du coucher. Cela peut entraîner un stress supplémentaire à celui de l’insomnie et au sevrage et rendre la lutte encore plus dure. Une petite séance de méditation ou d’autohypnose de 10 à 15 minutes aide à mieux gérer son stress, se détendre et vider son esprit afin de tomber dans un sommeil profond.
Enfin, il est très important d’écouter son corps : si l’on baille, cela veut dire qu’on a besoin de dormir. Se rendre au lit au premier bâillement peut grandement aider à trouver le sommeil rapidement.
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