- THE BALANCE propose à Majorque et Zurich un traitement résidentiel privé, multidisciplinaire et réservé à un seul athlète professionnel ou ancien athlète.
- L’évaluation considère conjointement santé mentale, addiction, blessures, douleur, sommeil, alimentation, identité, relations et contraintes propres à l’environnement sportif.
- Le partage d’informations, les médicaments et le retour à la compétition sont coordonnés avec les professionnels compétents, dans le respect du consentement et des responsabilités cliniques.
Un traitement privé et multidisciplinaire destiné aux athlètes professionnels et aux anciens athlètes de haut niveau, dont la prise en charge doit tenir compte de la santé, de l’identité, de la performance, de la confidentialité et de la vie au-delà du sport.
Les athlètes professionnels peuvent présenter une dépression, de l’anxiété, un traumatisme, une addiction, des troubles des conduites alimentaires, des perturbations du sommeil, des douleurs chroniques, des difficultés relationnelles et d’autres préoccupations de santé mentale. Il ne s’agit pas de diagnostics propres aux athlètes. L’environnement sportif peut néanmoins influencer la manière dont les symptômes se développent, sont dissimulés et dont le traitement doit être organisé pour être réalisable.
Les athlètes peuvent faire l’objet d’évaluations publiques, voyager continuellement, gérer une blessure et des médicaments, dépendre d’une carrière compétitive de courte durée et évoluer dans des systèmes impliquant entraîneurs, médecins, physiothérapeutes, agents, clubs, fédérations, sponsors et membres de la famille. La recherche de soins peut soulever des questions relatives à la sélection, aux contrats, à la réputation, aux règles antidopage et au retour à la performance.
THE BALANCE propose un traitement résidentiel entièrement privé à Majorque et à Zurich, chaque résidence et chaque programme étant dédiés à un seul client. Pour un athlète professionnel ou ancien athlète dont la situation s’y prête, le plan peut coordonner les besoins psychiatriques, psychologiques, médicaux, addictologiques, nutritionnels, de santé physique, familiaux et de suivi, tout en maintenant des limites claires avec la médecine du sport et les décisions relatives à la performance.
La performance athlétique peut masquer une détresse importante
L’entraînement, la compétition, la discipline et la réussite extérieure peuvent rendre difficile, pour l’entourage, la reconnaissance d’une dégradation. Un athlète peut continuer à concourir tout en dormant mal, en s’appuyant sur l’alcool ou des médicaments, en éprouvant des crises de panique, en restreignant son alimentation, en jouant de manière compulsive ou en devenant de plus en plus déprimé.
Le discours sur la résilience peut également décourager la révélation des difficultés. Les symptômes peuvent être interprétés comme une faiblesse, un manque d’engagement ou un problème temporaire de performance. L’athlète peut craindre d’être remplacé, de perdre un sponsoring, de décevoir une équipe ou d’être principalement connu pour un problème de santé mentale.
L’évaluation devrait donc prendre en compte le fonctionnement dans les domaines de la santé, des relations, du jugement, de la récupération et de la vie ordinaire — et non uniquement la capacité de la personne à continuer à s’entraîner ou à performer.
Préoccupations de santé mentale dans le sport professionnel
Les athlètes professionnels et anciens athlètes peuvent rechercher un traitement pour une dépression, de l’anxiété, des attaques de panique, des symptômes obsessionnels-compulsifs, un traumatisme, un deuil, de la colère, un épuisement, des troubles du sommeil ou des difficultés liées à l’identité et à la transition.
Le sport peut être protecteur pour certaines personnes et déstabilisant pour d’autres. La compétition, les blessures, la non-sélection, les critiques publiques, la relocalisation, l’incertitude contractuelle et la perte d’un rôle familier peuvent interagir avec des vulnérabilités antérieures ou un stress actuel.
THE BALANCE commence par l’évaluation et la planification du traitement plutôt que de supposer que toute difficulté est causée par la pression liée à la performance. Les facteurs psychiatriques, médicaux, psychologiques, relationnels, liés aux substances et environnementaux peuvent devoir être examinés conjointement.
Addiction et usage de substances
L’alcool, les stimulants, les sédatifs, les antalgiques opioïdes, le cannabis, la nicotine et d’autres substances peuvent devenir associés à la douleur, au sommeil, à l’anxiété, à la célébration, aux voyages, à la culture sociale, aux exigences de performance ou à une échappatoire face aux blessures et à l’incertitude.
La discipline athlétique ne prévient pas l’addiction, et le traitement ne devrait pas reposer sur l’hypothèse qu’un état d’esprit compétitif surmontera simplement la dépendance. Le risque de sevrage, les médicaments, les troubles psychiatriques concomitants, l’accès aux substances, les facteurs déclenchants, la culture de l’équipe et l’environnement après la sortie sont tous importants.
Lorsque cela est approprié, le traitement de l’addiction peut inclure une stabilisation médicale, des soins psychiatriques, une psychothérapie individuelle, des médicaments, la prévention des rechutes, un travail avec la famille et une planification pratique des voyages, compétitions et événements sociaux. Voir Addiction et dépendance.
Blessures, douleur chronique et médicaments sur ordonnance
Une blessure peut affecter la douleur, le sommeil, l’identité, les revenus, la sélection, l’autonomie et la confiance en l’avenir. Des médicaments prescrits de manière appropriée peuvent ensuite devenir difficiles à réduire ou interagir avec l’alcool, des sédatifs, des stimulants ou d’autres substances.
La tâche clinique ne consiste pas à supposer que la douleur est psychologique ni que tout médicament doit être arrêté. L’équipe doit comprendre la blessure, le plan médical actuel, les antécédents médicamenteux, le risque de dépendance ou de sevrage et les objectifs fonctionnels de l’athlète.
Il peut être nécessaire que des médecins du sport, spécialistes de la douleur, chirurgiens, physiothérapeutes ou professionnels de la réadaptation restent impliqués. Leur travail devrait être coordonné sans demander à un psychothérapeute ou à une équipe résidentielle de prendre des décisions en dehors de leur champ de compétence professionnel.
Commotion cérébrale et préoccupations neurologiques
Un traumatisme crânien, une commotion cérébrale, des impacts répétés, des crises convulsives, des changements cognitifs, des céphalées, des vertiges, des troubles de l’équilibre ou des changements comportementaux inexpliqués nécessitent une évaluation médicale et neurologique appropriée.
Un programme privé de santé mentale ne remplace pas la prise en charge aiguë d’une commotion cérébrale, la neuro-imagerie, les investigations neurologiques, les soins d’urgence ou un processus formel de retour au jeu. Les symptômes psychiatriques et neurologiques peuvent se chevaucher, et les deux peuvent nécessiter une attention.
Lorsqu’une affection neurologique est pertinente, la proposition devrait identifier le spécialiste responsable, le cadre dans lequel l’évaluation aura lieu et la manière dont les conclusions seront intégrées au plan global.
Alimentation, image corporelle, poids et disponibilité énergétique
Certains sports accordent une forte importance au poids, à l’apparence, à la minceur ou à une composition corporelle particulière. Une alimentation restrictive, des crises de boulimie, des conduites de purge, l’exercice compulsif, l’usage inapproprié de compléments ou l’anxiété liée au poids peuvent se développer tout en étant renforcés comme des signes d’engagement envers la performance.
La prise en charge des troubles des conduites alimentaires peut nécessiter une évaluation médicale, psychiatrique, psychologique et nutritionnelle. Les exigences de l’entraînement, le risque physique, les préoccupations endocriniennes ou métaboliques et la relation de la personne avec les entraîneurs ou le personnel chargé de la performance peuvent influencer le plan.
THE BALANCE ne devrait pas promettre qu’une résidence privée généraliste peut prendre en charge en toute sécurité toute présentation de trouble des conduites alimentaires. Une instabilité médicale ou un besoin de traitement hospitalier spécialisé peut nécessiter un autre cadre. Voir Troubles des conduites alimentaires et Adéquation et critères d’admission.
Jeu d’argent et autres addictions comportementales
Le jeu d’argent peut devenir associé à la compétition, au risque, à l’argent, à l’ennui, aux voyages, aux environnements sociaux ou à des tentatives de modifier un état intérieur. Les jeux vidéo, le trading, la pornographie, l’exercice compulsif ou d’autres comportements répétitifs peuvent également devenir préjudiciables pour certains clients.
La présence d’une carrière exigeante ou de revenus importants peut retarder la reconnaissance des conséquences. Le traitement prend en compte le contrôle, la préoccupation, le secret, les préjudices financiers, les relations, l’humeur, l’accès et la fonction du comportement, plutôt que de s’appuyer sur un stéréotype de l’addiction.
Sommeil, voyages et récupération
Les calendriers de compétition, les entraînements matinaux, les voyages internationaux, la douleur, les décalages horaires, l’adrénaline, les obligations médiatiques et les médicaments peuvent perturber le sommeil. Un sommeil de mauvaise qualité peut ensuite affecter l’humeur, le contrôle des impulsions, la douleur, la cognition et le risque lié à l’usage de substances.
L’évaluation du sommeil devrait distinguer les schémas comportementaux des facteurs psychiatriques, médicaux, liés à la respiration, circadiens, médicamenteux ou liés aux substances. L’objectif n’est pas simplement de prescrire un médicament sédatif ou d’imposer une routine générique.
Le traitement résidentiel peut offrir l’occasion d’observer conjointement le sommeil, la structure quotidienne, la récupération, l’alimentation et la régulation émotionnelle, tout en planifiant les réalités des voyages après la sortie.
Identité, blessure, non-sélection et retraite sportive
Une carrière sportive peut structurer l’identité, les relations, la vie quotidienne et les attentes pour l’avenir dès un jeune âge. Une blessure, une non-sélection, la perte d’un contrat, la baisse de performance ou la retraite sportive peuvent donc affecter davantage que l’emploi.
Un ancien athlète peut éprouver un deuil, une perte de structure, une dépression, un usage de substances, des pressions financières ou relationnelles, ou une incertitude quant à son identité en dehors du sport. Le traitement ne devrait pas réduire cette transition à la recherche, aussi rapidement que possible, d’un nouvel objectif de performance.
La psychothérapie peut explorer l’identité, les valeurs, les relations, l’autonomie, le sens et le développement d’une vie qui ne soit pas mesurée uniquement par la compétition ou la reconnaissance publique.
Confidentialité et exposition publique
Les athlètes facilement reconnaissables peuvent craindre que leur traitement ne devienne public par l’intermédiaire du personnel, d’autres résidents, des déplacements, de rendez-vous externes, des réseaux sociaux ou de représentants. Le modèle résidentiel à client unique élimine la cohorte de résidents non liés et permet de planifier plus soigneusement l’accès et les communications.
La confidentialité peut concerner les dossiers, les visiteurs, les transports, les appareils, les prestataires de sécurité, les demandes des médias et les contacts autorisés. Elle ne peut pas signifier un secret absolu. La sécurité, la protection des personnes, la loi, les obligations professionnelles, les procédures antidopage, les obligations envers le club ou les soins médicaux nécessaires peuvent soulever des questions légitimes de partage d’informations nécessitant un avis adapté à chaque situation.
Confidentialité, discrétion et sécurité devrait distinguer la confidentialité clinique des préoccupations contractuelles, sportives, professionnelles et de relations publiques.
Entraîneurs, clubs, équipes, agents et sponsors
Un athlète peutarrivent avec plusieurs personnes qui estiment avoir un intérêt légitime dans le traitement. Un médecin du club peut détenir des informations médicales importantes ; un agent peut gérer les contrats et la communication ; un entraîneur peut avoir besoin d’orientations pratiques ; un sponsor ou une fédération peut avoir des exigences en matière de compte rendu.
L’athlète reste le client. Le partage d’informations dépend du consentement, de la capacité de discernement, du droit, des obligations professionnelles, des contrats et de la sécurité. Le financement des soins ou la représentation de l’athlète ne donne pas automatiquement accès au contenu de la psychothérapie ni autorité sur les décisions cliniques.
Le plan de traitement doit préciser qui peut recevoir des informations pratiques, qui assume la responsabilité médicale et comment seront gérés les conflits entre les intérêts liés à la santé et à la performance. Un avis indépendant peut être nécessaire.
Médication et responsabilités en matière d’antidopage
Les décisions concernant les médicaments doivent tenir compte des besoins cliniques et de l’environnement réglementaire de l’athlète. Un médicament prescrit peut être soumis à des restrictions en compétition, nécessiter une autorisation d’usage à des fins thérapeutiques ou devoir être vérifié auprès de l’organisation antidopage compétente.
Les listes des substances interdites et les procédures peuvent évoluer. THE BALANCE ne doit pas donner d’assurance générale qu’un médicament, un complément, une perfusion ou un traitement est autorisé. L’athlète, le clinicien prescripteur, le médecin de l’équipe et des professionnels qualifiés de l’antidopage doivent vérifier les règles en vigueur applicables au sport et à la juridiction concernés.
Le traitement de santé mentale ne doit pas être compromis par la crainte des médicaments, mais toute prescription doit être transparente, cliniquement justifiée et coordonnée de manière appropriée.
Entraînement pendant le traitement résidentiel
L’activité physique peut soutenir la santé et les habitudes quotidiennes, mais l’entraînement pendant le traitement n’est pas automatiquement bénéfique. L’exercice peut devenir compulsif, entretenir un trouble du comportement alimentaire, perturber le repos, aggraver une blessure ou servir à éviter le travail psychologique.
Le plan peut inclure une activité physique adaptée lorsque cela est approprié sur les plans médical et clinique. L’intensité, la supervision, l’équipement, les restrictions liées aux blessures et l’objectif de l’entraînement doivent être convenus avec les professionnels concernés.
THE BALANCE ne doit pas promettre un entraînement complet à la performance, une rééducation sportive spécialisée ou un accès sans restriction aux installations, sauf si ces éléments ont été spécifiquement évalués et confirmés.
Reprise de l’entraînement et retour à la compétition
L’amélioration de l’humeur ou l’achèvement d’un traitement résidentiel ne suffit pas, en soi, à établir l’aptitude à la compétition. Les décisions relatives à la reprise de l’entraînement et au retour à la compétition peuvent nécessiter l’avis de professionnels de la médecine du sport, de la neurologie, de l’orthopédie, de la cardiologie, de la nutrition ou de la psychiatrie, ou encore d’instances dirigeantes.
L’équipe résidentielle peut apporter des observations pertinentes et coordonner son action avec les professionnels autorisés. Elle ne doit pas revendiquer l’autorité finale lorsque cette responsabilité relève d’autres personnes ou instances.
Une reprise progressive peut prendre en compte le sommeil, les médicaments, le risque lié aux substances, la stabilité émotionnelle, les fonctions cognitives, la récupération physique, les déplacements, l’environnement de l’équipe et la pression associée à la compétition.
Traitement résidentiel pour un seul client destiné aux athlètes
THE BALANCE propose un traitement résidentiel à Majorque et à Zurich. Chaque résidence et chaque programme sont dédiés à un seul client, plutôt qu’à une cohorte de traitement partagée.
Cela peut permettre de coordonner la confidentialité, les horaires, la nutrition, l’activité physique, le repos, la communication avec les professionnels et l’implication de la famille autour des besoins évalués de l’athlète. Cela ne transforme pas la résidence en camp d’entraînement et ne garantit pas que chaque service spécifique au sport sera disponible sur place.
Majorque ou Zurich est choisi en fonction des besoins cliniques, des exigences médicales et spécialisées, des déplacements, de la confidentialité, des soins existants, de la situation familiale et des disponibilités.
Adéquation et limites médicales
Le statut professionnel ne garantit pas l’admission. Une instabilité médicale aiguë, un sevrage dangereux, un risque suicidaire imminent, une psychose, un risque sévère lié à un trouble du comportement alimentaire, des urgences neurologiques, des besoins de soins en milieu sécurisé ou toute autre situation nécessitant une prise en charge spécialisée peuvent exiger un traitement hospitalier ou une hospitalisation spécialisée.
Stabilisation médicale et sevrage ainsi que l’évaluation de l’adéquation déterminent si une résidence privée peut répondre aux besoins actuels en toute sécurité.
Cette page ne doit pas laisser entendre que la discrétion justifie d’éviter un hôpital, un médecin du sport, un neurologue ou un service spécialisé nécessaires.
Continuité des soins au-delà du traitement résidentiel
L’athlète retourne dans un environnement pouvant inclure les déplacements, la douleur, la pression de la sélection, l’attention des médias, les coéquipiers, les contrats de sponsoring et des attentes immédiates en matière de performance. La continuité des soins doit être planifiée avant la sortie.
Le plan peut comprendre un psychiatre, un thérapeute, un spécialiste des addictions, un médecin d’équipe, un psychologue du sport, un diététicien, un physiothérapeute, un travail avec la famille, une révision du traitement médicamenteux, la prévention des rechutes et des contacts clairs en cas d’urgence.
Continuité internationale des soins doit définir quelles responsabilités restent assumées par THE BALANCE, lesquelles sont transférées aux professionnels locaux ou à ceux de l’équipe, et comment le soutien évoluera au fil du temps.
Questions fréquemment posées
THE BALANCE propose-t-il une réadaptation privée pour les athlètes professionnels ?
Les athlètes professionnels et les anciens athlètes de haut niveau peuvent être considérés pour un traitement résidentiel entièrement privé en santé mentale ou en addictologie lorsque THE BALANCE peut répondre en toute sécurité aux besoins évalués. L’admission ne repose pas sur le statut sportif.
Mon club, mon équipe, mon agent ou mon sponsor en sera-t-il informé ?
Le partage d’informations dépend du consentement, de la capacité de discernement, du droit, des obligations professionnelles, de la sécurité et de toute exigence contractuelle ou réglementaire pertinente. La représentation ou le paiement ne donne pas automatiquement accès aux informations cliniques.
Puis-je continuer à m’entraîner pendant le traitement résidentiel ?
Une activité physique appropriée ou un entraînement adapté peut être inclus après évaluation clinique et médicale. Les blessures, le risque de trouble du comportement alimentaire, l’exercice compulsif, le sevrage, l’épuisement et les priorités du traitement peuvent imposer des limites.
THE BALANCE décide-t-il du moment où je peux reprendre la compétition ?
Pas automatiquement. Les décisions relatives au retour à la compétition peuvent relever des médecins d’équipe, des spécialistes de la médecine du sport, des neurologues, des instances dirigeantes ou d’autres professionnels autorisés. THE BALANCE peut coordonner les soins et transmettre des informations cliniques pertinentes avec le consentement approprié.
Le traitement peut-il tenir compte des règles antidopage ?
Les médicaments et le traitement peuvent être coordonnés avec des professionnels qualifiés de la médecine du sport et de l’antidopage. Les listes en vigueur de substances interdites, les exigences relatives aux autorisations d’usage à des fins thérapeutiques et les règles spécifiques au sport doivent être vérifiées plutôt que présumées.
THE BALANCE peut-il traiter les commotions cérébrales ou les traumatismes crâniens ?
Les commotions cérébrales, traumatismes crâniens, crises convulsives, changements cognitifs ou symptômes neurologiques nécessitent une évaluation médicale et neurologique appropriée. THE BALANCE ne remplace pas les soins aigus en cas de commotion cérébrale, les investigations neurologiques ni la gestion formelle du retour à la compétition.
Le programme accompagne-t-il les athlètes retraités ?
Les anciens athlètes peuvent être considérés pour un traitement lorsque la retraite, une blessure, la perte d’identité ou de structure, l’addiction, la dépression, l’anxiété, un traumatisme ou d’autres préoccupations nécessitent des soins résidentiels privés.
Où le traitement résidentiel se déroule-t-il ?
Le traitement résidentiel se déroule à Majorque ou à Zurich, chaque résidence et chaque programme étant dédiés à un seul client. Le lieu sélectionné dépend des besoins cliniques, des exigences médicales, des déplacements, de la confidentialité et des disponibilités.