Le hikikomori, observé initialement au Japon et maintenant dans de nombreux pays, se manifeste par un isolement social extrême chez les jeunes, surtout les hommes en fin d’adolescence ou début de vingtaine.
Les avancées technologiques réduisant la socialisation sont considérées comme une des causes de son augmentation. Bien que d’abord perçu comme non lié à des troubles psychiatriques, le hikikomori est souvent associé à des comorbidités et nécessite une approche multidimensionnelle incluant un soutien familial.
Questions fréquentes
Quelles sont les conséquences du hikikomori ?
Les conséquences du hikikomori peuvent gravement affecter la vie d’un adolescent en le marginalisant socialement par auto-exclusion.u003cbru003eLe refus de quitter la maison peut entraîner :u003cbru003eUne inversion du rythme veille-sommeil et des troubles du sommeil.u003cbru003eUne dépression.u003cbru003eUne phobie sociale ou d’autres troubles anxieux.u003cbru003eLe développement d’une dépendance pathologique, comme la dépendance aux réseaux sociaux.
Quelle relation entre le hikikomori et le COVID-19 ?
L’anxiété sociale provoquée par le confinement a eu de nombreuses répercussions sur le bien-être psychologique des personnes, favorisant dans certains cas la dépression et l’isolement social.u003cbru003eCependant, il est important de distinguer l’isolement que nous avons vécu pour endiguer la propagation du coronavirus des symptômes du Hikikomori. La différence réside entre l’isolement forcé, imposé par une situation d’urgence, et l’isolement volontaire, recherché et maintenu.u003cbru003eLes personnes confinées à cause du Covid-19 ont souvent ressenti de l’anxiété liée à la pandémie et une solitude physique désagréable. En revanche, l’isolement social chez les hikikomoris est plutôt de nature psychologique : il s’agit de ne pas se sentir reconnu ou accepté par le monde extérieur pour ce que l’on est u003cstrongu003e(13).u003c/strongu003e