Résumé rapide
  • L’EMDR est une psychothérapie structurée visant à rendre les souvenirs traumatiques moins intrusifs et accablants, sans promettre leur effacement ni un résultat uniforme.
  • Sa mise en œuvre dépend d’une évaluation approfondie de la stabilité, de la dissociation, du sommeil, de l’usage de substances et des autres besoins cliniques.
  • Chez THE BALANCE, l’EMDR peut s’intégrer à un programme résidentiel individuel coordonnant soutien psychiatrique, psychothérapie, traitement des addictions et continuité des soins.
Temps de lecture : 14 min

Psychothérapie structurée centrée sur le traumatisme, envisagée dans le cadre d’un programme de traitement entièrement privé et adaptée au degré de préparation, à la stabilité et aux besoins cliniques de chaque personne.

La désensibilisation et le retraitement par les mouvements oculaires, communément appelés EMDR, sont une psychothérapie structurée conçue pour aider les personnes à traiter des souvenirs éprouvants et à réduire les symptômes associés aux expériences traumatiques. L’EMDR est reconnu dans les principales recommandations cliniques comme l’un des traitements psychologiques centrés sur le traumatisme pouvant être proposés pour le trouble de stress post-traumatique.

L’EMDR n’efface pas un souvenir et ne garantit pas qu’une personne ne ressentira plus rien lorsqu’elle s’en souviendra. L’objectif thérapeutique est que le souvenir devienne moins accablant, moins intrusif et moins susceptible d’alimenter la peur, l’évitement, la honte ou l’activation physiologique dans le présent.

Chez THE BALANCE, l’EMDR n’est pas choisi uniquement parce qu’un client a vécu un traumatisme. L’équipe évalue d’abord le diagnostic, la stabilité actuelle, la dissociation, l’usage de substances, le sommeil, les facteurs médicaux et psychiatriques, les traitements antérieurs, les objectifs du client et sa capacité à rester suffisamment présent pendant un travail centré sur le traumatisme.

Chaque programme résidentiel entièrement privé est consacré à un seul client. Lorsque l’EMDR est approprié, la préparation, le calendrier des séances, le temps de récupération, le soutien psychiatrique et le travail thérapeutique environnant peuvent ainsi être organisés autour de la personne, plutôt que selon un calendrier de groupe fixe.

Qu’est-ce que l’EMDR ?

L’EMDR est une thérapie psychologique centrée sur le traumatisme, développée par Francine Shapiro à la fin des années 1980. Le traitement associe des éléments de recueil des antécédents, de préparation, de travail axé sur les souvenirs, de traitement cognitif et émotionnel, de conscience corporelle et de stimulation bilatérale.

Au cours des phases de traitement, le client porte brièvement son attention sur certains aspects d’une expérience éprouvante tout en suivant une forme de stimulation alternée guidée par le thérapeute. Les mouvements oculaires constituent la méthode la plus connue, mais des tapotements tactiles alternés ou des tonalités auditives peuvent également être utilisés.

Le thérapeute ne demande pas de manière répétée au client de fournir un récit verbal complet de chaque détail. Certains clients apprécient cette caractéristique, en particulier lorsque l’expérience est difficile à décrire. Le client doit néanmoins communiquer suffisamment d’éléments pour permettre au thérapeute d’évaluer la sécurité, de guider le processus et de déterminer si l’intervention est utile.

Comment l’EMDR est-il censé fonctionner ?

L’EMDR a été développé dans le cadre d’un modèle explicatif connu sous le nom de traitement adaptatif de l’information. Ce modèle propose que certaines expériences éprouvantes restent insuffisamment intégrées, de sorte que des rappels dans le présent continuent d’activer les émotions, croyances, sensations et réactions associées à l’événement initial. Il s’agit d’un modèle clinique, et non de la preuve qu’un souvenir est physiquement piégé dans une partie du cerveau.

Plusieurs mécanismes ont été proposés. Une explication influente suggère que garder un souvenir à l’esprit tout en accomplissant une autre tâche sollicite la mémoire de travail, réduisant ainsi sa vivacité et son intensité émotionnelle. D’autres possibilités concernent l’attention, l’apprentissage, la reconsolidation de la mémoire, les attentes et le contexte thérapeutique plus large. La contribution de la stimulation bilatérale reste à l’étude ; il est inexact d’expliquer l’EMDR comme une simple activation des deux hémisphères cérébraux.

Les huit phases de la thérapie EMDR

L’EMDR ne se limite pas aux mouvements oculaires. Le traitement standard est organisé en huit phases, bien que le temps consacré à chacune varie.

  1. Recueil des antécédents et planification. Le thérapeute examine la présentation clinique, les ressources, les risques et les cibles possibles.
  2. Préparation. Le client découvre la méthode, apprend à faire une pause et à ramener son attention vers le présent.
  3. Évaluation. Une cible est identifiée, avec les croyances, émotions, sensations et la détresse actuelle qui y sont associées.
  4. Désensibilisation. Le client porte brièvement son attention sur la cible durant des séries de stimulation bilatérale.
  5. Installation. Une croyance plus adaptative et crédible peut être renforcée.
  6. Scan corporel. Le client observe si une activation physique pertinente persiste.
  7. Clôture. La séance se termine avec un niveau suffisant d’orientation et de stabilisation.
  8. Réévaluation. Le thérapeute réévalue ultérieurement la cible, les symptômes et la nécessité d’un travail complémentaire.

Ces phases ne constituent pas une promesse rigide selon laquelle chaque souvenir sera traité en une seule séquence. Le traitement peut revenir à la préparation, modifier la cible ou interrompre le traitement des souvenirs lorsque la réponse du client indique qu’une autre priorité est plus importante.

Que se passe-t-il au cours d’une séance d’EMDR ?

Avant de commencer le traitement du traumatisme, le thérapeute explique la méthode, convient d’un signal d’arrêt et confirme que le client peut ramener son attention vers le présent.

Pendant une série de traitement, le client peut garder à l’esprit une image, une pensée, une émotion ou une sensation physique sélectionnée, tout en suivant les doigts du thérapeute ou un autre stimulus bilatéral. Chaque série est généralement brève. Le thérapeute demande ensuite ce que le client remarque et utilise ces informations pour guider l’étape suivante.

Les éléments traités peuvent évoluer de manière inattendue. Un souvenir peut devenir moins vif, une autre association peut émerger, le corps peut s’apaiser ou le client peut développer une perspective différente. Le thérapeute évite d’imposer une interprétation prédéterminée.

Une séance peut également être fatigante ou exigeante sur le plan émotionnel. Un temps suffisant devrait être prévu pour la clôture et pour permettre au client de communiquer tout changement significatif par la suite.

EMDR pour le TSPT

L’EMDR dispose de la base de données probantes la plus solide dans le traitement du trouble de stress post-traumatique. Les recommandations cliniques d’organisations telles que le National Institute for Health and Care Excellence ainsi que le Department of Veterans Affairs et le Department of Defense des États-Unis incluent l’EMDR parmi les psychothérapies centrées sur le traumatisme recommandées pour le TSPT.

Les recherches suggèrent que l’EMDR peut réduire les symptômes du TSPT chez de nombreux clients. Les résultats varient et aucun traitement n’est efficace pour tout le monde. Les données ne justifient pas de promettre qu’un nombre fixe de séances éliminera le traumatisme, ni que l’EMDR est supérieur, dans tous les cas, à d’autres traitements établis centrés sur le traumatisme.

Le choix entre l’EMDR, la thérapie cognitivo-comportementale centrée sur le traumatisme, la thérapie de traitement cognitif, l’exposition prolongée et d’autres approches appropriées dépend de la présentation de la personne, de ses préférences, de sa réponse antérieure, des compétences du praticien et du plan de traitement global.

EMDR pour les traumatismes complexes

Les clients ayant vécu des traumatismes prolongés, répétés, développementaux ou interpersonnels peuvent présenter des difficultés qui dépassent le cadre d’un seul souvenir traumatique. Celles-ci peuvent inclure la dissociation, l’instabilité émotionnelle, la honte, des difficultés relationnelles, une sensibilité chronique à la menace, l’usage de substances et des difficultés liées à l’identité ou à la confiance.

L’EMDR peut être utile pour certains clients, mais le travail peut nécessiter une préparation plus approfondie, un séquençage rigoureux et une coordination avec d’autres thérapies. Tenter de traiter rapidement de multiples expériences traumatiques peut être déstabilisant.

Chez THE BALANCE, le degré de préparation est réévalué tout au long du traitement. L’équipe peut donner la priorité au sommeil, à la stabilisation de l’usage de substances, aux symptômes psychiatriques, à la sécurité, à la régulation émotionnelle ou à la confiance thérapeutique avant d’entreprendre un travail intensif centré sur les souvenirs.

EMDR dans le traitement des addictions

Les traumatismes et les addictions se recoupent fréquemment, mais un traumatisme n’est pas à l’origine de chaque trouble lié à l’usage de substances. Lorsque des souvenirs éprouvants, la honte, la perte ou des réactions de menace contribuent de manière significative à l’usage de substances, un traitement centré sur le traumatisme peut faire partie du plan.

L’EMDR ne devrait pas remplacer la prise en charge du sevrage, les médicaments, le conseil en addictologie, la prévention de la rechute ou des changements pratiques dans l’environnement. Une intoxication en cours, un sevrage important, une privation sévère de sommeil ou un usage de substances instable peuvent compromettre la capacité du client à participer en toute sécurité au traitement des souvenirs.

Lorsque cela est cliniquement approprié, l’EMDR peut être coordonné avec le conseil en addictologie et la prévention de la rechute. L’équipe évalue si le traitement du traumatisme favorise le rétablissement ou ajoute une déstabilisation à un stade inapproprié.

Préparation, stabilisation et degré de préparation

La préparation est une phase clinique de l’EMDR, et non une brève formalité précédant le « véritable » travail.

Le thérapeute évalue si le client peut :

  • rester suffisamment orienté vers le présent ;
  • reconnaître lorsque l’activation devient ingérable ;
  • utiliser un signal de pause ou d’arrêt ;
  • récupérer après une séance difficile ;
  • accéder à un soutien approprié entre les séances ;
  • distinguer un danger actuel d’un rappel traumatique ;
  • communiquer les changements concernant le risque, l’usage de substances, le sommeil ou les symptômes.

La préparation peut inclure l’ancrage, la psychoéducation, le contrôle de l’attention, l’imagerie, la respiration,mouvement, ou d’autres stratégies de régulation. Aucun exercice n’est obligatoire, et le thérapeute ne devrait pas demander à un client de poursuivre simplement parce qu’une liste de contrôle de préparation a été complétée.

Sécurité et réactions difficiles possibles

L’EMDR est généralement considéré comme un traitement psychologique plutôt que comme une procédure médicale, mais il peut provoquer des réactions difficiles.

Les expériences possibles comprennent :

  • une augmentation temporaire de la détresse ou de l’activation physiologique ;
  • des rêves intenses ou des souvenirs supplémentaires entre les séances ;
  • de la fatigue, des maux de tête ou des difficultés de concentration ;
  • une sensibilité émotionnelle après une séance ;
  • de la dissociation, un engourdissement émotionnel ou une désorientation ;
  • une aggravation temporaire du sommeil ;
  • l’activation d’automutilation, d’usage de substances ou d’autres risques chez les clients vulnérables.

Ces effets ne devraient pas être automatiquement décrits comme la preuve que le traumatisme quitte le corps ou que le traitement fonctionne. Le thérapeute évalue la sévérité, la durée, l’impact fonctionnel et la nécessité d’adapter ou d’interrompre le protocole.

Toute modification psychiatrique ou médicale urgente relève de la filière clinique ou d’urgence appropriée.

Qui peut nécessiter une approche différente ou adaptée ?

L’EMDR n’est pas automatiquement contre-indiqué par un diagnostic complexe, mais une évaluation complémentaire peut être nécessaire en cas de psychose aiguë, de manie, de dissociation sévère, de risque suicidaire immédiat, d’altération cognitive importante, de maladie médicale instable, de sevrage actif ou de circonstances actuelles dans lesquelles une attention centrée sur le traumatisme pourrait accroître le danger.

Les limitations physiques affectant les mouvements oculaires n’excluent pas nécessairement l’EMDR, car une stimulation bilatérale tactile ou auditive peut être envisagée. La sensibilité sensorielle, les difficultés auditives, la migraine, les antécédents neurologiques et les préférences du client devraient néanmoins être discutés.

Le clinicien doit également évaluer si l’événement éprouvant est terminé. La thérapie ne devrait pas être utilisée pour accroître la tolérance à des abus, à la coercition ou à un environnement dangereux qui perdurent.

Combien de séances d’EMDR sont nécessaires ?

Il n’existe pas de nombre universel de séances. Un événement récent isolé, avec une complexité supplémentaire limitée, peut nécessiter un parcours différent d’un traumatisme développemental prolongé, de pertes multiples, de dissociation ou d’une comorbidité psychiatrique importante.

Certains clients commencent par une cible initiale et évaluent la réponse avant de décider de poursuivre. D’autres nécessitent une phase de préparation plus longue ou des périodes alternées de traitement du traumatisme et de stabilisation.

THE BALANCE ne promet pas qu’une séance, un souvenir ou une semaine intensive produira une résolution durable.

Comment les progrès sont évalués

Les progrès ne sont pas définis uniquement par un niveau de détresse plus faible au cours d’une séance.

L’équipe prend en compte les changements concernant :

  • les souvenirs intrusifs, les cauchemars ou les flashbacks ;
  • l’évitement et les réactions de menace ;
  • l’activation émotionnelle et physique ;
  • les croyances négatives liées à l’expérience ;
  • le sommeil et le fonctionnement quotidien ;
  • les relations et la capacité de proximité ;
  • l’usage de substances ou d’autres comportements d’adaptation ;
  • la participation au travail, à la vie familiale et à la vie ordinaire ;
  • des mesures cliniques validées appropriées.

Si l’EMDR accroît l’instabilité, ne traite pas le problème principal ou n’a plus d’objectif clair, le plan de traitement est réexaminé.

L’EMDR dans le modèle THE BALANCE

L’EMDR est envisagée dans le cadre de l’évaluation et de la planification du traitement et du modèle clinique multidisciplinaire.

Selon le client, elle peut être coordonnée avec :

  • une évaluation psychiatrique et la gestion des médicaments ;
  • une psychothérapie individuelle ;
  • le traitement des addictions et la prévention des rechutes ;
  • une évaluation médicale ou neurologique lorsqu’elle est indiquée ;
  • un soutien axé sur le sommeil, la nutrition, le mouvement et la régulation ;
  • un travail avec la famille ou sur les relations ;
  • la planification du suivi.

L’objectif est de relier le traitement du traumatisme au fonctionnement global de la personne. L’EMDR ne devrait pas devenir une procédure technique isolée, déconnectée du diagnostic, des relations, des comportements, de l’environnement ou de ce qui se passe après le traitement résidentiel.

Thérapie EMDR entièrement privée à Majorque et à Zurich

THE BALANCE propose un traitement résidentiel entièrement privé à Majorque et à Zurich, chaque résidence et programme étant dédiés à un seul client.

Pour les dirigeants, fondateurs, personnalités publiques, célébrités, familles mobiles à l’international et clients HNWI ou UHNWI, la confidentialité peut déterminer si un traitement du traumatisme paraît envisageable. L’horaire des séances, l’accès aux professionnels, les transports, les communications, le temps de récupération et la participation autorisée d’un partenaire ou de membres de la famille peuvent être planifiés avec discrétion.

Cela ne crée pas une forme différente d’EMDR et ne modifie pas les normes de preuve. La différence réside dans l’environnement réservé à un seul client et dans la capacité à coordonner le traitement autour d’une situation individuelle complexe.

Préparer la continuité des soins

Le traitement du traumatisme ne s’achève pas simplement parce qu’une période résidentielle prend fin ou qu’un souvenir sélectionné devient moins éprouvant.

Avant la sortie, l’équipe examine si une poursuite de l’EMDR est indiquée, qui la dispensera, ce qui reste hors du champ actuel et comment les acquis seront soutenus par la psychothérapie, les soins psychiatriques, les relations, le sommeil, le travail, les habitudes et l’environnement dans lequel le client retourne.

La transmission nécessite une autorisation appropriée et des informations suffisantes pour que le professionnel qui prend le relais comprenne le traitement réalisé, les risques actuels, les cibles restantes et la réponse du client.

Questions fréquemment posées

Que signifie EMDR ?

EMDR signifie « désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires ». Il s’agit d’une psychothérapie structurée développée pour la détresse associée aux expériences traumatiques et dont les preuves sont les plus solides dans le cadre du trouble de stress post-traumatique.

L’EMDR est-elle un traitement du TSPT fondé sur des données probantes ?

Oui. Les principales recommandations cliniques incluent l’EMDR parmi les psychothérapies centrées sur le traumatisme recommandées pour le TSPT. Les résultats varient et l’adéquation du traitement doit toujours être évaluée individuellement.

L’EMDR efface-t-elle les souvenirs traumatiques ?

Non. L’objectif n’est pas de supprimer un souvenir. Le traitement peut en réduire la vivacité, l’intensité émotionnelle, le caractère intrusif et l’influence sur le comportement actuel, tandis que la personne se souvient toujours de ce qui s’est produit.

L’EMDR peut-elle aggraver les symptômes ?

Des augmentations temporaires de la détresse, des rêves, du contenu mnésique, de la fatigue ou de l’activation physiologique peuvent survenir. Toute aggravation importante ou persistante devrait être réévaluée, et le traitement peut devoir être adapté, suspendu ou interrompu.

À quelle vitesse l’EMDR agit-elle ?

Il n’existe pas de délai universel. Le parcours dépend de l’événement, des symptômes, de la complexité, de la stabilité actuelle, de la dissociation, des comorbidités, de la préparation et de la réponse au traitement. Affirmer que tous les traumatismes peuvent être résolus en un petit nombre fixe de séances n’est pas responsable.

L’EMDR peut-elle être utilisée pour les addictions ?

Elle peut être envisagée lorsque des éléments liés au traumatisme contribuent de manière significative à l’usage de substances ou au risque de rechute. Elle ne remplace pas la prise en charge du sevrage, l’accompagnement des addictions, les médicaments lorsqu’ils sont indiqués, ni le soutien continu au rétablissement.

Chaque client traumatisé de THE BALANCE reçoit-il une EMDR ?

Non. L’EMDR est sélectionnée uniquement lorsque l’évaluation identifie un objectif clair et que le client est suffisamment prêt et stable. Un plan complet de traitement du traumatisme ne doit pas nécessairement inclure l’EMDR.

THE BALANCE propose-t-il une thérapie EMDR privée ?

L’EMDR peut faire partie du traitement résidentiel entièrement privé de THE BALANCEprogrammes lorsque cela est cliniquement approprié et dispensés par un professionnel dûment qualifié. Le professionnel concerné, le lieu et le calendrier exacts dépendent de l’évaluation et des disponibilités.

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