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Approche thérapeutique

Thérapie de couple

Une thérapie relationnelle structurée pour comprendre les schémas, améliorer la communication et instaurer davantage de clarté, de sécurité et de souplesse entre les partenaires. Les relations peuvent devenir difficiles même lorsque l’amour, la loyauté…

Revu cliniquement parDr. Sarah Boss, MD
Résidence en pierre avec piscine, pelouse et palmiers

Résumé essentiel

  • La thérapie de couple examine les interactions récurrentes afin d’améliorer la communication, la gestion des conflits, la confiance, l’intimité et l’équilibre entre lien et autonomie.
  • Elle peut s’intégrer chez THE BALANCE à un plan psychologique ou résidentiel coordonné lorsque la relation influence la santé mentale, l’addiction, le traumatisme ou le retour à domicile.
  • Le travail conjoint n’impose ni réconciliation ni pardon et nécessite une évaluation différente en présence de violence, de contrôle coercitif ou d’un risque pour la sécurité.

Une thérapie relationnelle structurée pour comprendre les schémas, améliorer la communication et instaurer davantage de clarté, de sécurité et de souplesse entre les partenaires.

Les relations peuvent devenir difficiles même lorsque l’amour, la loyauté et l’engagement demeurent. La communication peut devenir répétitive, les conflits peuvent s’intensifier ou s’éteindre dans le silence, l’intimité peut diminuer, la confiance peut être altérée, et les partenaires peuvent commencer à vivre une même relation de façons fondamentalement différentes.

La thérapie de couple offre un cadre structuré dans lequel deux personnes peuvent examiner ensemble ces schémas. L’objectif n’est pas de déterminer qui a raison, d’attribuer les torts ou de forcer une réconciliation. Il s’agit de comprendre ce qui se passe entre les partenaires, ce que chacun apporte à l’interaction et quels changements peuvent être possibles.

Chez THE BALANCE, la thérapie de couple peut faire partie d’un plan de traitement psychologique ou résidentiel plus large lorsque la dynamique relationnelle est pertinente pour la santé mentale, l’addiction, le traumatisme, le rétablissement, la vie familiale ou le retour au domicile du client.

Chaque programme résidentiel entièrement privé étant consacré à un seul client, le travail sur la relation peut être coordonné autour des priorités de traitement de la personne, tout en associant un partenaire de manière sélective et avec le consentement approprié.

Qu’est-ce que la thérapie de couple ?

La thérapie de couple est une forme de traitement psychologique centrée sur la relation entre deux partenaires.

Le thérapeute prend en compte non seulement ce que dit chaque personne, mais aussi l’interaction qui se développe entre elles : la façon dont l’un des partenaires réagit lorsque l’autre se replie, comment la critique entraîne une attitude défensive, comment la peur peut se transformer en colère, ou comment les tentatives de recherche de réassurance peuvent involontairement créer davantage de distance.

Les difficultés relationnelles surviennent rarement de manière isolée. Elles peuvent être influencées par :

  • les modes de communication ;
  • l’attachement et les relations antérieures ;
  • la santé mentale ;
  • l’addiction ou l’usage de substances ;
  • les traumatismes ;
  • la sexualité et l’intimité ;
  • l’éducation des enfants ;
  • les attentes familiales ;
  • la pression professionnelle ;
  • le stress financier ;
  • la maladie ;
  • le deuil ;
  • l’infidélité ou les atteintes à la confiance ;
  • des valeurs ou des projets d’avenir différents ;
  • des transitions importantes dans la relation.

Le thérapeute développe une compréhension de la relation plutôt que d’appliquer une explication unique à chaque couple.

Quand la thérapie de couple peut aider

Les partenaires n’ont pas besoin d’attendre que leur relation soit sur le point de prendre fin avant de demander de l’aide.

La thérapie de couple peut être envisagée en cas de :

  • conflits fréquents ou qui s’intensifient ;
  • critiques persistantes, attitude défensive ou repli ;
  • difficulté à communiquer sans que les conversations ne deviennent improductives ;
  • perte de lien émotionnel ;
  • diminution de l’intimité ou difficultés sexuelles ;
  • perte de confiance ;
  • infidélité ;
  • attentes différentes concernant la relation ;
  • désaccords concernant l’éducation des enfants ;
  • addiction affectant le couple ;
  • difficultés de santé mentale affectant l’un ou les deux partenaires ;
  • difficulté à s’adapter après un traitement ou un rétablissement ;
  • changement important sur le plan professionnel, financier, familial ou géographique ;
  • incertitude quant au fait de rester ensemble.

La présence de conflits ne signifie pas à elle seule que la relation est malsaine. La question clinique porte sur la manière dont les conflits sont gérés, sur la possibilité pour les deux partenaires de s’exprimer en sécurité, et sur le maintien d’une souplesse suffisante dans la relation pour permettre le changement.

La communication en thérapie de couple

La communication est souvent décrite comme la question centrale dans les relations, mais le simple fait de davantage parler n’est pas nécessairement suffisant.

Les partenaires peuvent déjà communiquer fréquemment tout en se mécomprenant de manière répétée. Une discussion sur des questions pratiques peut rapidement devenir une conversation sur le rejet, le contrôle, la reconnaissance, la confiance, l’indépendance ou la sécurité.

La thérapie de couple peut ralentir ces interactions et aider les deux partenaires à reconnaître ce qui se produit avant que le schéma habituel ne prenne le dessus.

Le travail peut inclure :

  • écouter sans préparer immédiatement une défense ;
  • exprimer ses besoins sans accusation ;
  • distinguer une observation d’une interprétation ;
  • repérer plus tôt l’escalade ;
  • comprendre les déclencheurs émotionnels ;
  • clarifier ce que chaque partenaire demande réellement ;
  • apprendre à quel moment suspendre une conversation ;
  • revenir sur des questions non résolues de manière plus constructive ;
  • développer un langage pour exprimer les limites et les attentes.

L’objectif n’est pas d’éliminer les désaccords. Il est d’accroître la capacité du couple à gérer les désaccords sans endommager de manière répétée la relation.

Les conflits dans les relations

Les conflits font partie de nombreuses relations étroites, car deux personnes n’auront pas toujours les mêmes priorités, besoins, valeurs, préférences ou interprétations.

Certains conflits peuvent être constructifs. Ils peuvent mettre en évidence une question non résolue, révéler une différence qui a été évitée ou créer l’occasion de renégocier la relation.

D’autres formes de conflit sont préjudiciables. L’humiliation persistante, les menaces, l’intimidation, le contrôle coercitif, la violence ou la peur ne doivent pas être présentés comme des désaccords relationnels sains.

Le thérapeute prend donc en compte à la fois le contenu et le processus du conflit : ce sur quoi porte apparemment la dispute, ce qu’elle représente sur le plan émotionnel, la manière dont chaque partenaire réagit et l’existence d’une sécurité suffisante pour un travail conjoint.

Conscience émotionnelle et ralentissement

Les couples peuvent devenir si familiers d’un schéma particulier que l’interaction se produit presque automatiquement.

L’un des partenaires devient anxieux et cherche à être rassuré. L’autre perçoit cela comme une pression et se replie. Le retrait accroît l’anxiété du premier partenaire, ce qui conduit à des tentatives plus marquées de renouer le contact. Les deux personnes peuvent alors avoir le sentiment que l’autre a causé le problème.

La thérapie peut ralentir cette séquence.

Les partenaires peuvent apprendre à reconnaître :

  • ce qu’ils ressentent avant de réagir ;
  • ce qu’ils attendent de l’autre personne ;
  • quelles peurs sont activées ;
  • ce qui se passe physiquement pendant un conflit ;
  • comment leur comportement affecte leur partenaire ;
  • quelle autre réponse peut être possible.

Cette prise de conscience accrue peut offrir davantage de choix au sein de l’interaction.

La curiosité et redécouvrir son partenaire

Au début d’une relation, les partenaires consacrent souvent une attention considérable à apprendre à se connaître. Avec le temps, la familiarité peut laisser place aux suppositions.

Une personne peut commencer à croire qu’elle sait déjà ce que son partenaire pense, veut ou va dire. Les conversations deviennent pratiques. Les routines deviennent prévisibles. Le travail, les enfants, les voyages, les responsabilités et le stress peuvent occuper l’espace auparavant consacré à la relation elle-même.

La thérapie de couple peut aider les partenaires à réintroduire la curiosité.

Il ne s’agit pas de recréer le début de la relation ni de susciter une excitation constante. Il s’agit de laisser place à la possibilité que l’autre personne continue de changer et ne puisse être pleinement comprise à travers des suppositions formées des années auparavant.

Le travail pratique peut inclure en créant intentionnellement du temps pour la conversation, l’intimité, les activités partagées, le jeu, l’attention ou des expériences qui ne s’organisent pas entièrement autour des enfants, du travail ou des responsabilités logistiques.

Lien et intimité émotionnelle

Lorsque les partenaires disent avoir « perdu ce sentiment », ils peuvent décrire plusieurs expériences différentes : une distance émotionnelle, du ressentiment, un manque de confiance, une déconnexion sexuelle, l’épuisement, des conflits non résolus ou le sentiment que la relation est devenue fonctionnelle plutôt qu’intime.

La thérapie de couple cherche à comprendre ce qui a changé.

La reconnexion peut impliquer de reconstruire la confiance, de modifier les modes de communication, d’exprimer des émotions auparavant évitées, de rétablir l’affection physique, de renégocier les rôles, de créer davantage d’espace ou de résoudre des blessures accumulées.

Toute relation ne peut ni ne devrait nécessairement retrouver sa forme antérieure. Parfois, la thérapie aide un couple à construire une relation différente. Dans d’autres cas, elle aide les partenaires à reconnaître que la séparation constitue l’issue la plus appropriée.

L’individualité au sein de la relation

Une relation de couple saine n’exige pas nécessairement que deux personnes deviennent de plus en plus semblables ou dépendantes l’une de l’autre.

Les partenaires peuvent rester psychologiquement liés tout en préservant leur propre identité, leurs centres d’intérêt, leurs amitiés, leurs valeurs, leurs responsabilités et leurs ambitions.

En thérapie, cela est parfois décrit comme la différenciation : la capacité à rester lié à une autre personne sans perdre un sentiment stable de soi.

Des difficultés peuvent survenir lorsqu’un partenaire se sent responsable de réguler les émotions de l’autre, lorsque l’indépendance est automatiquement interprétée comme un rejet, ou lorsque les ambitions ou les préférences de l’un sont régulièrement réprimées afin de préserver la paix.

Le travail de couple peut donc consister à renforcer à la fois le lien et l’autonomie.

Les schémas d’attachement en thérapie de couple

Les expériences d’attachement peuvent influencer la manière dont les adultes réagissent à la proximité, aux conflits, au rejet, à l’incertitude et à la dépendance.

Une personne peut chercher à être rassurée lorsqu’une relation semble instable. Une autre peut se protéger en se retirant. Aucune de ces réactions ne reflète nécessairement une tentative délibérée de rendre la relation difficile.

Comprendre ces schémas peut aider les partenaires à ne plus interpréter chaque réaction comme une preuve d’indifférence, d’hostilité, de contrôle ou d’abandon.

Le langage de l’attachement ne devrait pas devenir une autre manière d’étiqueter ou de diagnostiquer un partenaire. L’objectif est de comprendre les réactions relationnelles récurrentes et de développer une plus grande flexibilité.

La confiance et les blessures relationnelles

La confiance peut être endommagée par l’infidélité, le secret, la consommation de substances, des promesses non tenues à répétition, des comportements financiers, le retrait émotionnel, la malhonnêteté ou d’autres expériences.

La réparation exige plus que des excuses.

La thérapie peut explorer :

  • ce qui s’est passé ;
  • la manière dont chaque partenaire comprend l’événement ;
  • ses conséquences émotionnelles ;
  • si la responsabilité est reconnue ;
  • quelles informations sont nécessaires à la réparation ;
  • quelles limites doivent changer ;
  • quel comportement rendrait la confiance plus réaliste ;
  • si les deux partenaires souhaitent poursuivre la relation.

Le pardon n’est pas imposé comme objectif thérapeutique. La confiance peut revenir progressivement, demeurer modifiée ou s’avérer impossible à restaurer.

La thérapie de couple et l’intimité

L’intimité englobe plus que l’activité sexuelle. Elle peut inclure l’ouverture émotionnelle, l’affection physique, la vulnérabilité, le jeu, la curiosité, l’attention et l’expérience d’être connu par une autre personne.

Les difficultés sexuelles peuvent être influencées par les conflits relationnels, le stress, les médicaments, la santé physique, les traumatismes, des facteurs hormonaux, l’image corporelle, des symptômes psychiatriques, des désirs divergents ou d’autres préoccupations.

La thérapie de couple peut aborder les aspects relationnels de l’intimité tout en orientant vers un professionnel de santé dûment qualifié, un thérapeute psychosexuel ou un autre spécialiste lorsqu’une évaluation plus spécifique est indiquée.

La thérapie de couple dans le cadre du traitement de l’addiction

L’addiction peut modifier considérablement une relation.

Les partenaires peuvent vivre le secret, des accords non respectés à répétition, des conséquences financières, des changements dans l’intimité, de la peur, de la colère, une surveillance, des schémas de facilitation ou une incertitude quant à la poursuite du rétablissement.

Le partenaire qui ne présente pas de trouble lié à l’usage de substances peut également avoir adapté sa vie autour de l’addiction d’une manière qui nécessite une attention.

Lorsqu’elle est appropriée, la thérapie de couple peut faire partie d’un plan plus large de traitement de l’addiction.

Le travail peut aborder :

  • la communication pendant le rétablissement ;
  • la confiance après le secret ou une rechute ;
  • les limites ;
  • les attentes après un traitement résidentiel ;
  • le rôle du partenaire dans le rétablissement ;
  • ce qui devrait et ne devrait pas être surveillé ;
  • les réactions au risque de rechute ;
  • les changements dans la vie sociale ;
  • l’intimité et la reconnexion émotionnelle ;
  • la manière dont les deux partenaires peuvent retrouver une indépendance appropriée.

Un partenaire ne devrait pas être rendu responsable du maintien du rétablissement de l’autre.

La thérapie de couple et la santé mentale

La dépression, l’anxiété, les traumatismes, le trouble bipolaire, le TDAH, les troubles alimentaires, la douleur chronique, les difficultés liées à la personnalité et d’autres troubles peuvent affecter les relations.

La relation peut également affecter les symptômes.

Cela ne signifie pas que le partenaire a causé le trouble de santé mentale ni qu’il devrait devenir le thérapeute.

Le travail de couple peut aider les deux personnes à comprendre comment les symptômes affectent la relation, à définir un soutien approprié, à clarifier les limites et à distinguer la responsabilité clinique du rôle de partenaire.

Lorsqu’un traitement psychiatrique ou psychologique individuel est nécessaire, celui-ci reste distinct du travail de couple.

Lorsque une thérapie individuelle peut également être nécessaire

Certaines difficultés relationnelles ne peuvent pas être traitées de manière adéquate par les seules séances conjointes.

L’un des partenaires, ou les deux, peuvent également nécessiter un traitement individuel pour :

  • la dépression ou l’anxiété ;
  • les traumatismes ;
  • l’addiction ;
  • la colère ou la régulation émotionnelle ;
  • le deuil ;
  • les difficultés d’attachement ;
  • les comportements compulsifs ;
  • les préoccupations liées à l’identité ou à l’estime de soi ;
  • d’autres troubles psychiatriques ou psychologiques.

La thérapie individuelle et la thérapie de couple devraient avoir des limites claires. La confidentialité, le partage d’informations, la responsabilité clinique et le rôle de chaque thérapeute doivent être définis plutôt que présumés.

Lorsque la thérapie de couple peut ne pas être appropriée

La thérapie de couple conjointe ne convient pas à toutes les situations.

Une évaluation supplémentaire ou une intervention différente peut être nécessaire en présence de :

  • violence conjugale ;
  • contrôle coercitif ;
  • intimidation grave ou menaces ;
  • déséquilibre important en matière de sécurité ou de liberté de parole ;
  • instabilité psychiatrique aiguë ;
  • intoxication active empêchant une participation significative ;
  • préoccupation en matière de protection ;
  • situation dans laquelle une révélation pendant la thérapie pourrait exposer l’un des partenaires à un risque accru.

Dans ces circonstances, la sécurité et une intervention spécialisée appropriée primentla priorité sur le maintien du cadre de la thérapie conjugale.

La thérapie de couple dans le modèle de THE BALANCE

Chez THE BALANCE, le travail relationnel est envisagé dans le cadre de l’évaluation et de la planification du traitement, plutôt que d’être systématiquement intégré à chaque programme.

La thérapie de couple peut être coordonnée avec :

  • une psychothérapie individuelle ;
  • une évaluation psychiatrique et la gestion des traitements médicamenteux ;
  • un traitement des addictions ;
  • une thérapie centrée sur le traumatisme ;
  • une thérapie familiale ;
  • un traitement médical ;
  • des interventions concernant le sommeil et la santé physique ;
  • la planification de la continuité des soins.

L’équipe de soins détermine ce qui relève de la thérapie individuelle, ce qui relève des séances de couple et quelles informations peuvent être partagées de manière appropriée.

Cette distinction devient particulièrement importante lorsqu’un partenaire est le principal patient en résidence et que l’autre participe à certaines séances sélectionnées.

Thérapie de couple privée pour dirigeants et personnalités publiques

Les difficultés relationnelles peuvent être particulièrement difficiles à aborder lorsque la vie familiale est étroitement liée à des fonctions de direction, à une visibilité publique, au patrimoine, à la détention d’entreprise, à la sécurité ou à des structures familiales complexes.

Les dirigeants, fondateurs, personnalités publiques, célébrités, ainsi que les familles HNWI et UHNWI peuvent avoir des préoccupations supplémentaires concernant la confidentialité, la réputation, les structures financières, la succession, les déplacements, l’attention des médias, le personnel de maison ou le chevauchement des relations professionnelles et personnelles.

Le modèle résidentiel entièrement privé de THE BALANCE permet de coordonner discrètement le travail relationnel autour d’un patient et, lorsque cela est approprié, de son partenaire.

La confidentialité ne modifie pas les principes thérapeutiques. Elle permet que le calendrier du traitement, le lieu, les communications, l’implication des professionnels et les dispositions pratiques tiennent compte de circonstances qui peuvent être difficiles à prendre en charge dans un environnement thérapeutique conventionnel fondé sur le groupe.

Que se passe-t-il lors d’une séance de thérapie de couple ?

Les premières séances visent généralement à comprendre la relation et les raisons pour lesquelles le couple sollicite de l’aide.

Le thérapeute peut poser des questions sur :

  • l’histoire de la relation ;
  • les préoccupations actuelles ;
  • les schémas de conflit ;
  • la communication ;
  • l’attachement et la connexion émotionnelle ;
  • l’intimité ;
  • la confiance ;
  • les enfants et les structures familiales ;
  • les pressions liées au travail et aux finances ;
  • la santé mentale ;
  • l’usage de substances ;
  • les thérapies antérieures ;
  • ce que chaque partenaire souhaite changer ;
  • la compatibilité de leurs objectifs thérapeutiques.

Le thérapeute élabore ensuite une compréhension clinique de la dynamique relationnelle et propose des priorités pour le travail thérapeutique.

Les séances peuvent consister à explorer un conflit récent, à pratiquer une communication différente, à identifier un schéma émotionnel, à aborder une blessure relationnelle ou à se préparer à une décision ou une transition difficile.

Comment les progrès sont-ils évalués ?

Les progrès en thérapie de couple ne se mesurent pas à l’absence totale de désaccord.

Selon les objectifs du couple, un changement significatif peut inclure :

  • des conflits moins destructeurs ;
  • une plus grande capacité à réparer la relation après un désaccord ;
  • une communication plus claire ;
  • un plus grand sentiment de sécurité émotionnelle ;
  • une confiance améliorée ;
  • une meilleure compréhension des schémas récurrents ;
  • une intimité améliorée ;
  • des limites plus appropriées ;
  • une plus grande autonomie individuelle ;
  • une meilleure coordination concernant les enfants ou la famille ;
  • des attentes plus claires ;
  • une plus grande assurance quant à la décision de rester ensemble ou de se séparer.

L’objectif n’est pas d’imposer une issue particulière. Il est d’aider le couple à apporter des changements et à prendre des décisions avec une plus grande conscience et en répétant moins les schémas devenus nuisibles ou improductifs.

Se préparer à la vie après le traitement

Les changements réalisés pendant la thérapie doivent pouvoir fonctionner en dehors du cabinet de consultation.

Les couples peuvent donc élaborer des accords pratiques concernant la communication, les conflits, le temps passé ensemble, l’indépendance, la parentalité, le travail, les déplacements, l’intimité, les limites, l’usage de substances, la poursuite de la thérapie et la conduite à tenir lorsque les schémas familiers réapparaissent.

Lorsqu’un partenaire a terminé un traitement résidentiel, une attention particulière peut être accordée au retour à domicile. Les attentes doivent souvent être renégociées, car les deux partenaires peuvent avoir changé pendant la période de traitement.

L’objectif n’est pas de créer une dépendance envers le thérapeute, mais de renforcer la capacité du couple à reconnaître et à gérer ses propres schémas relationnels.

Questions

Questions fréquentes

Qu’est-ce que la thérapie de couple ?

La thérapie de couple est un traitement psychologique centré sur les interactions entre deux partenaires. Elle peut aborder la communication, les conflits, l’intimité, la confiance, l’attachement, les limites, les schémas récurrents, les transitions majeures et les décisions concernant l’avenir de la relation.

La thérapie de couple est-elle efficace ?

La thérapie de couple peut aider de nombreux partenaires à améliorer certains aspects précis de leur relation, mais les résultats varient selon les problèmes concernés, la sécurité, la motivation, l’approche thérapeutique, la santé mentale de chacun et la volonté d’apporter des changements. Elle ne peut garantir qu’un couple restera ensemble.

Devons-nous être mariés pour suivre une thérapie de couple ?

Non. La thérapie de couple peut convenir à des partenaires mariés ou non mariés, ainsi qu’à des personnes se trouvant à différentes étapes d’une relation. L’élément pertinent est la relation et les objectifs du traitement, plutôt que le statut marital.

Les conflits sont-ils normaux dans une relation ?

Les désaccords sont fréquents dans les relations proches et ne sont pas automatiquement malsains. Ce qui importe est la manière dont les conflits sont exprimés et gérés. Les menaces, l’intimidation, la coercition, la violence ou la peur ne doivent pas être considérées comme des conflits relationnels ordinaires.

La thérapie de couple peut-elle reconstruire l’intimité ?

La thérapie peut aider les partenaires à comprendre les facteurs contribuant à la distance émotionnelle ou physique et à créer des possibilités de renforcer leur connexion. Le résultat dépend des causes de la difficulté, de la relation et des objectifs des deux partenaires. L’intimité ne peut être ni garantie ni imposée.

La thérapie de couple peut-elle aider après une infidélité ?

Elle peut offrir un cadre structuré pour comprendre ce qui s’est passé, aborder les conséquences de la rupture de confiance, clarifier les responsabilités et les limites, et déterminer si une réparation est possible. La thérapie n’oblige pas le partenaire blessé à pardonner ni à rester dans la relation.

La thérapie de couple peut-elle aider lorsqu’une addiction est en cause ?

Oui, le travail relationnel peut être utile dans le cadre d’un plan plus large de traitement des addictions. Il peut aborder la confiance, la communication, les limites, le risque de rechute, le rôle du partenaire et la préparation au rétablissement à domicile. Il ne remplace pas un traitement individuel des addictions ni des soins médicaux appropriés.

Les deux partenaires doivent-ils souhaiter la même issue ?

Non. Un partenaire peut souhaiter réparer la relation tandis que l’autre reste incertain. La thérapie peut aider à clarifier ces différences. Si les partenaires souhaitent finalement des issues incompatibles, le travail peut s’orienter vers la prise de décision ou la séparation plutôt que vers la réconciliation.

Le thérapeute prendra-t-il parti ?

Le thérapeute ne doit pas agir comme un juge qui décide lequel des partenairesqu’un partenaire gagne une dispute. Ils peuvent toutefois identifier des comportements préjudiciables, remettre en question des présupposés inexacts, clarifier les responsabilités ou donner la priorité à la sécurité lorsque cela est nécessaire. La neutralité n’exige pas de prétendre que tous les comportements se valent.

Pouvons-nous également avoir des séances individuelles ?

Parfois, un travail individuel est cliniquement approprié, mais le cadre et les règles de confidentialité doivent être clairement définis. Dans certains cas, il est préférable de faire appel à des thérapeutes individuels distincts afin que le thérapeute de couple puisse conserver un rôle défini.

La thérapie de couple est-elle confidentielle ?

Les informations cliniques sont traitées conformément aux exigences professionnelles, légales et de protection de la vie privée applicables. Le thérapeute doit expliquer la confidentialité, ses limites, la manière dont les informations issues de contacts individuels sont traitées, ainsi que ce qui peut être partagé avec d’autres professionnels lorsqu’une autorisation a été donnée.

THE BALANCE propose-t-il une thérapie de couple privée ?

La thérapie de couple peut faire partie d’un plan de traitement THE BALANCE individualisé lorsque le travail relationnel répond à un objectif clinique clair. Un partenaire peut participer à certaines séances, tandis que le programme résidentiel principal reste consacré à un seul client.

Ce qui est inclus
01

Adéquation clinique

Chaque thérapie est choisie en fonction de la personne, de sa situation et de l’étape de sa prise en charge.

02

Intégration

Les séances s’inscrivent dans un plan de traitement coordonné, plutôt que d’être menées isolément.

03

Révision

L’équipe suit la réponse au traitement et ajuste la fréquence ou l’approche selon les besoins.

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Votre équipe d’admission

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