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Approche thérapeutique

Thérapie par Brainspotting

Une technique de psychothérapie centrée sur le regard et le corps, envisagée de manière sélective dans le cadre d’un plan de traitement tenant compte du traumatisme et soigneusement rythmé. Les expériences traumatiques ou éprouvantes…

Revu sur le plan médical parDr. Sarah Boss, MD
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Résumé essentiel

  • Le Brainspotting associe un point fixe du regard à l’observation des pensées, émotions, souvenirs et sensations corporelles, avec l’accompagnement d’un thérapeute.
  • Les données probantes restent limitées; cette technique émergente ne remplace pas les traitements du TSPT mieux étayés, notamment l’EMDR et certaines thérapies cognitivo-comportementales.
  • Chez THE BALANCE, son utilisation éventuelle repose sur une évaluation clinique, un rythme personnalisé et une coordination avec le plan thérapeutique multidisciplinaire.

Une technique de psychothérapie centrée sur le regard et le corps, envisagée de manière sélective dans le cadre d’un plan de traitement tenant compte du traumatisme et soigneusement rythmé.

Les expériences traumatiques ou éprouvantes peuvent continuer d’affecter l’attention, les émotions, les sensations corporelles, le comportement, le sommeil, les relations et la manière dont une personne réagit aux rappels de ces expériences. Certains clients peuvent décrire clairement ce qui s’est passé tout en se sentant encore physiquement activés, submergés sur le plan émotionnel ou déconnectés lorsque le sujet est abordé.

Le Brainspotting est une technique de psychothérapie dans laquelle le client se concentre sur une question éprouvante ou significative tout en portant son attention sur un point fixe de son champ visuel et en observant son expérience intérieure. Le thérapeute reste présent, suit les réactions et accompagne le client à mesure que les pensées, les émotions, les souvenirs ou les sensations corporelles évoluent.

Chez THE BALANCE, le Brainspotting n’est pas présenté comme une méthode éprouvée permettant de localiser un traumatisme dans le cerveau, ni comme un traitement de première intention établi pour le TSPT. Il peut être envisagé de manière sélective lorsqu’un clinicien dûment qualifié estime que cette méthode correspond à la formulation clinique individuelle, explique les limites des données probantes et intègre ce travail dans un plan de traitement plus large du traumatisme.

Chaque programme résidentiel entièrement privé est consacré à un seul client. La préparation, le rythme, la durée des séances, le temps de récupération et la coordination avec les soins psychiatriques, le traitement des addictions, le sommeil et la poursuite de la thérapie peuvent donc être organisés autour de la personne plutôt que selon un protocole intensif fixe.

Qu’est-ce que le Brainspotting ?

Le Brainspotting est décrit par ses développeurs comme une approche de psychothérapie cerveau-corps et relationnelle. Le thérapeute et le client identifient un sujet ou une expérience intérieure, puis examinent si une direction particulière du regard semble liée à une modification de l’activation émotionnelle ou corporelle.

La position du regard retenue est appelée un « brainspot ». Le client peut maintenir cette position tout en observant ses pensées, images, émotions, souvenirs, impulsions de mouvement ou sensations physiques. Le thérapeute utilise généralement moins de directives verbales que dans certaines thérapies structurées et suit l’expérience du client à mesure qu’elle se déploie.

Le nom peut donner une impression de précision anatomique que les données probantes ne permettent pas d’étayer. Un point dans le champ visuel ne constitue pas une image diagnostique du cerveau, et un thérapeute ne peut déterminer, à partir de la position des yeux, où un souvenir est stocké.

Comment le Brainspotting a été développé

Le Brainspotting est issu du travail clinique de David Grand avec les méthodes de mouvements oculaires et les méthodes centrées sur le traumatisme. L’approche est généralement datée de 2003, lorsqu’il a observé que la réaction d’une cliente semblait changer lorsque son regard s’arrêtait à une position particulière.

Cette observation clinique est devenue la base d’une méthode plus large impliquant le regard, la conscience corporelle et l’accordage du thérapeute. L’origine historique, la popularité auprès des professionnels et l’expérience des praticiens n’établissent pas, à elles seules, l’efficacité. Cette méthode exige le même niveau de données probantes, de gouvernance et d’évaluation des résultats que celui attendu pour les autres psychothérapies.

Que se passe-t-il lors d’une séance de Brainspotting ?

Une séance menée de manière responsable commence avant l’introduction du pointeur ou de l’exercice de regard. Le clinicien doit comprendre les symptômes actuels du client, son diagnostic, ses antécédents traumatiques, sa stabilité, une éventuelle dissociation, la consommation de substances, les traitements médicamenteux, le sommeil, les risques et les réactions antérieures aux traitements du traumatisme.

Une séance peut inclure :

  1. Clarification du point de focalisation. Le client et le thérapeute identifient le souvenir, la situation, le ressenti, la croyance, la sensation corporelle ou la difficulté actuelle à explorer.
  2. Évaluation de l’activation. Le client peut évaluer sa détresse ou son activation et identifier où elle est ressentie physiquement.
  3. Identification d’une position du regard. Le thérapeute peut déplacer lentement un pointeur dans le champ visuel du client, ou le client peut identifier une position qui lui semble liée à la question retenue.
  4. Maintien d’une double attention. Le client porte attention à son expérience intérieure tout en restant conscient de la pièce, du thérapeute et de sa sécurité présente.
  5. Permettre à l’expérience de se déployer. Des pensées, des images, des sensations, des émotions ou des périodes de calme peuvent survenir. Le thérapeute suit la situation et intervient selon les besoins.
  6. Clôture et révision. La séance se termine par une réorientation vers le présent, une nouvelle évaluation de l’activation et une planification de la période suivant la séance.

Toutes les séances ne produisent pas une expérience marquante. L’absence d’images, de larmes, de mouvements ou de soulagement immédiat ne doit pas être interprétée comme de la résistance ou un échec.

Comment un brainspot est-il identifié ?

Les praticiens décrivent plusieurs façons de sélectionner une position du regard.

Dans une approche dite de « fenêtre intérieure », le client identifie où l’activation est ressentie comme la plus forte ou la plus pertinente en parcourant le champ visuel du regard. Dans une approche dite de « fenêtre extérieure », le thérapeute observe de petits changements, tels que le clignement des yeux, la déglutition, la respiration, la tension faciale ou les mouvements, tout en guidant le regard. Une position du regard qui revient naturellement peut également être utilisée.

Ces observations font partie de la procédure clinique de la méthode. Elles ne doivent pas être décrites comme des marqueurs neurologiques validés. Le clignement des yeux, la déglutition, la tension musculaire et les changements de regard peuvent avoir de nombreuses explications.

Qu’est-ce que le « double accordage » ?

La formation au Brainspotting met l’accent à la fois sur l’accordage relationnel et sur l’attention portée à l’expérience neurophysiologique du client. En termes cliniques courants, cela signifie que le thérapeute reste attentif à la personne tout en surveillant les signes d’activation, de désengagement, de débordement ou de changement.

Une relation thérapeutique solide peut contribuer à la sécurité et aux résultats dans de nombreuses formes de psychothérapie. Elle ne prouve pas les allégations neurologiques spécifiques au Brainspotting, mais elle demeure importante sur le plan clinique.

Que disent les données probantes ?

Les données probantes concernant le Brainspotting sont limitées. Une étude fréquemment citée, publiée en 2017, a comparé trois séances de Brainspotting à trois séances d’EMDR chez 76 adultes touchés par des événements traumatiques. Les participants des deux groupes ont rapporté une réduction des symptômes, mais l’attribution aux groupes n’était pas aléatoire, la taille des groupes différait, les résultats reposaient largement sur l’autoévaluation, et l’un des auteurs de l’étude a développé le Brainspotting.

D’autres publications comprennent des articles théoriques, des études observationnelles, des études de cas, des enquêtes et de petits projets cliniques. Elles peuvent générer des hypothèses, mais n’établissent pas l’efficacité pour l’ensemble des diagnostics et ne démontrent pas que le mécanisme proposé est exact.

Les principales recommandations relatives au TSPT préconisent des traitements tels que les thérapies cognitivo-comportementales centrées sur le traumatisme, l’exposition prolongée, la thérapie de traitement cognitif et l’EMDR. Le Brainspotting ne bénéficie pas actuellement d’un ensemble comparable d’essais randomisés ni d’une recommandation dans les lignes directrices.

THE BALANCE devrait donc le décrire comme une technique émergente utilisée de manière sélective, et non comme un substitut éprouvé aux psychothérapies établies centrées sur le traumatisme.

Brainspotting comparé à l’EMDR

Le Brainspotting et l’EMDR impliquent tous deux de porter attention à des éléments éprouvants et utilisent le champ visuel, mais leurs procédures et leurs bases de données probantes diffèrent.

L’EMDR utilise un protocole structuré en huit phases et comprend généralement des séries de stimulations bilatérales, telles que des mouvements oculaires latéraux, des tapotements ou des sons. Il est recommandé pour le TSPT par les principales lignes directrices cliniques.

Le Brainspotting utilise généralement une position fixe du regard et une période de traitement plus ouverte. Ses défenseurs peuvent le décrire comme plus flexible ou moins directif, mais les données probantes ne sont pas suffisantes pour affirmer qu’il est plus doux, plus profond, plus rapide ou plus efficace que l’EMDR.

Le choix devrait reposer sur le diagnostic, les objectifs du traitement, les réponses antérieures, les préférences, la compétence du clinicien et les données probantes — et non sur des comparaisons marketing.

Ce que le Brainspotting peut servir à explorer

Les praticiens utilisent le Brainspotting pour un large éventail de préoccupations, notamment :

  • les souvenirs et symptômes liés au traumatisme ;
  • l’anxiété ou l’activation émotionnelle ;
  • le deuil et la perte ;
  • la détresse corporelle ;
  • l’anxiété de performance ou les blocages ;
  • les thèmes relationnels ou liés à l’attachement ;
  • la douleur ou des sensations physiques difficiles.

L’existence d’une utilisation clinique n’établit pas l’efficacité pour chacune de ces préoccupations. Le Brainspotting ne devrait pas être choisi sur la seule base d’un diagnostic et ne devrait pas remplacer un traitement mieux étayé sans justification claire.

Brainspotting pour le TSPT et les traumatismes complexes

Le traitement du TSPT peut concerner les souvenirs traumatiques, l’évitement, les croyances liées à la menace, l’hyperactivation, le sommeil, la dissociation, la honte, la culpabilité, les relations et la sécurité actuelle. Il ne peut être présumé qu’une seule technique traite l’ensemble de ces domaines.

Dans le cas de traumatismes complexes ou développementaux, le rythme et la relation thérapeutique peuvent nécessiter une attention particulière. Toutefois, lele terme « complexe » ne devrait pas être utilisé pour justifier un traitement non structuré d’une durée indéfinie ni pour supposer qu’une méthode émergente est automatiquement préférable aux soins établis.

Le Brainspotting peut être utilisé comme l’un des éléments des thérapies centrées sur le traumatisme lorsque le clinicien peut expliquer pourquoi il est choisi et comment les progrès seront évalués.

Le Brainspotting dans le traitement des addictions

Certains praticiens utilisent le Brainspotting pour explorer les envies impérieuses, les déclencheurs émotionnels, la honte, l’activation liée au traumatisme ou les souvenirs associés à l’usage de substances.

Il ne permet pas de prendre en charge l’intoxication ou le sevrage, de réduire le risque de surdose, ni de remplacer un traitement des addictions fondé sur les données probantes. Une stabilisation médicale, des médicaments, un accompagnement en addictologie, la prévention des rechutes, des soins psychiatriques et des changements dans l’environnement peuvent tous rester nécessaires.

Le traitement du traumatisme au cours d’une prise en charge des addictions exige une coordination afin qu’une augmentation de la détresse ne déstabilise pas le sommeil, l’usage de substances, le risque d’automutilation ou la participation au programme global.

Préparation et pertinence

La préparation ne se détermine pas selon que le client est disposé à endurer une détresse intense. Le clinicien évalue si le Brainspotting est susceptible d’être sûr et utile à ce stade.

L’évaluation peut inclure :

  • le diagnostic actuel et les symptômes ciblés ;
  • l’automutilation, le suicide, l’agressivité, l’exploitation ou un danger environnemental ;
  • la dissociation, la psychose, la manie, la dépression sévère ou une atteinte cognitive ;
  • l’usage de substances, l’intoxication et le risque de sevrage ;
  • le sommeil, l’alimentation, les médicaments et la santé physique ;
  • la capacité à s’orienter dans le présent et à exprimer le besoin de s’arrêter ;
  • les traitements antérieurs du traumatisme et les réactions indésirables ;
  • le soutien disponible après la séance et après les soins résidentiels.

La stabilisation ou un autre traitement peut être prioritaire. Un client peut refuser le Brainspotting sans que le plan global devienne incomplet.

Sécurité et réactions indésirables possibles

Le Brainspotting peut faire émerger à la conscience des éléments source de détresse. Les réactions possibles incluent une augmentation de l’anxiété, de la tristesse, de la colère, de la honte, des souvenirs intrusifs, des cauchemars, de la fatigue, des maux de tête, une fatigue oculaire, un débordement émotionnel, un engourdissement émotionnel ou une dissociation.

Un inconfort temporaire peut survenir lors d’un traitement centré sur le traumatisme, mais une aggravation importante ne devrait pas être écartée au motif qu’un travail de traitement en profondeur est en cours.

Le thérapeute devrait surveiller l’orientation, la parole, les mouvements, la respiration, l’engagement et l’expérience rapportée par le client. La séance peut être ralentie, mise en pause, modifiée ou interrompue. Un risque aigu ou une détérioration marquée relève de la filière psychiatrique, médicale ou d’urgence appropriée.

Qualifications du prestataire et responsabilité clinique

Une formation au Brainspotting, à elle seule, n’établit pas la compétence nécessaire pour diagnostiquer ou traiter des troubles psychiatriques complexes.

Le prestataire devrait détenir une qualification professionnelle appropriée en psychothérapie ou en santé mentale dans la juridiction concernée, avoir suivi une formation spécifique au Brainspotting, exercer dans les limites de son champ de compétence et avoir l’expérience de la présentation clinique du client.

La proposition devrait préciser qui assume la responsabilité clinique, comment la méthode est supervisée, ce qui se passe si les symptômes s’aggravent et si le prestataire fait partie de THE BALANCE ou est un professionnel indépendant.

Comment les progrès sont évalués

Les progrès ne se mesurent pas au fait d’identifier davantage de brainspots ou de vivre des séances plus intenses.

Les résultats pertinents peuvent inclure :

  • une évolution des symptômes de TSPT ou liés au traumatisme ;
  • une réduction de l’évitement ;
  • une amélioration du sommeil et du fonctionnement quotidien ;
  • une plus grande capacité à rester présent face aux rappels ;
  • une moindre perturbation liée à un souvenir ou à un déclencheur sélectionné ;
  • une réduction de la dissociation ou du débordement émotionnel ;
  • une meilleure participation à la psychothérapie et aux relations ;
  • des mesures validées des symptômes appropriées.

En l’absence de bénéfice, si les symptômes s’aggravent ou si une autre thérapie est plus appropriée, le plan devrait être modifié.

Le Brainspotting dans le modèle THE BALANCE

Le Brainspotting est envisagé dans le cadre de l’évaluation et de la planification du traitement, des soins tenant compte du traumatisme et du modèle clinique multidisciplinaire.

Lorsque cela est approprié, il peut être coordonné avec :

  • une évaluation psychiatrique et la gestion des médicaments ;
  • une psychothérapie individuelle ;
  • l’EMDR ou une autre méthode centrée sur le traumatisme ;
  • un traitement des addictions ;
  • un soutien en matière de sommeil et de santé physique ;
  • un travail somatique ou d’ancrage ;
  • une thérapie familiale et relationnelle ;
  • la transition et la continuité des soins.

L’équipe devrait éviter d’associer plusieurs méthodes de traitement du traumatisme activantes simplement pour donner l’impression que le traitement est intensif.

Soins centrés sur le traumatisme entièrement privés

THE BALANCE propose un traitement résidentiel entièrement privé à Majorque et à Zurich, chaque programme et résidence étant dédiés à un seul client.

Pour les dirigeants, les personnalités publiques, les familles mobiles à l’international et les clients HNWI ou UHNWI, cette structure permet de planifier discrètement le travail centré sur le traumatisme en fonction de la stabilité, du repos, des responsabilités professionnelles et des communications autorisées.

La distinction premium ne consiste pas à affirmer que le Brainspotting est plus avancé ou exclusif. Elle réside dans la capacité à sélectionner et à séquencer les soins autour d’une personne, tout en maintenant une gouvernance clinique et la confidentialité.

Questions fréquemment posées

Qu’est-ce que la thérapie par Brainspotting ?

Le Brainspotting est une technique de psychothérapie dans laquelle un client se concentre sur une problématique sélectionnée tout en regardant un point fixe dans son champ visuel et en portant attention à ses pensées, émotions, souvenirs ou sensations corporelles.

Qu’est-ce qu’un brainspot ?

Un brainspot est le terme employé par cette méthode pour désigner une position du regard qui semble liée à une réponse interne pertinente. Il ne s’agit pas d’une image validée, d’une mesure validée ni d’une localisation anatomique du traumatisme dans le cerveau.

Le Brainspotting est-il fondé sur des données probantes ?

Des études préliminaires et des rapports cliniques suggèrent un bénéfice possible, mais la base de recherche est limitée et comporte d’importantes limites méthodologiques. Le Brainspotting ne dispose pas actuellement d’un niveau de preuves comparable à celui des traitements du TSPT recommandés par les lignes directrices, tels que l’EMDR et les thérapies cognitivo-comportementales centrées sur le traumatisme.

Le Brainspotting est-il la même chose que l’EMDR ?

Non. L’EMDR suit un protocole structuré en huit phases et utilise couramment une stimulation bilatérale. Le Brainspotting utilise généralement une position fixe du regard et un processus plus ouvert. Leurs bases de preuves diffèrent également considérablement.

Le Brainspotting est-il plus efficace ou plus doux que l’EMDR ?

Les données probantes ne sont pas suffisantes pour étayer cette affirmation générale. Certains clients peuvent préférer une méthode, mais l’adéquation devrait être évaluée individuellement plutôt que décrite comme une supériorité universelle.

Dois-je décrire le traumatisme en détail ?

Pas nécessairement. La quantité de détails verbaux dépend des objectifs, de la méthode, de la sécurité et du contexte clinique. Le thérapeute a néanmoins besoin d’informations suffisantes pour évaluer le risque, la pertinence et l’orientation du traitement.

Le Brainspotting peut-il aggraver les symptômes ?

La détresse, les souvenirs intrusifs, la fatigue, les cauchemars, la dissociation ou d’autres symptômes peuvent s’intensifier. Une aggravation importante ou persistante exige un examen clinique, une adaptation ou un traitement différent, plutôt qu’une poursuite automatique.

Combien de séances de Brainspotting sont nécessaires ?

Il n’existe pas de parcours universel établi. Le nombre de séances dépend de la cible, du diagnostic, de la complexité, de la réponse, de la sécurité et du plan global. THE BALANCE définit un objectif initial et un point de réévaluation plutôt que de promettre une prise en charge rapiderésolution.

THE BALANCE propose-t-il une thérapie Brainspotting privée ?

La Brainspotting peut être intégrée lorsqu’elle est cliniquement appropriée, disponible et dispensée par un clinicien dûment qualifié. Elle n’est ni garantie ni automatiquement incluse dans chaque programme de traitement du traumatisme.

Ce qui est inclus
01

Adéquation clinique

Chaque thérapie est choisie en fonction de la personne, de sa situation et de l’étape de sa prise en charge.

02

Intégration

Les séances s’inscrivent dans un plan de traitement coordonné, plutôt que d’être menées isolément.

03

Révision

L’équipe suit la réponse au traitement et ajuste la fréquence ou l’approche selon les besoins.

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