THE BALANCEhttps://thebalance.clinic/fr/ressources/sante-mentale/syndrome-echec-autonomie/
THE BALANCE

Admissions confidentielles

Parlons de votre prochaine étape.

Échangez avec notre équipe des admissions au sujet d’un traitement pour vous ou l’un de vos proches.

Votre équipe d’admission

Jil Moore
Jil MooreDirectrice des relations clients
Cynthia Nakhle
Cynthia NakhleResponsable des admissions
Appelez notre équipe des admissions+41 44 500 5111 Écrivez-nous sur WhatsAppCommencez une conversation

Ressource clinique

Syndrome de l’échec à l’autonomie

Le syndrome de l’échec à l’autonomie est une appellation informelle, sans valeur diagnostique, désignant les difficultés à accéder à une vie adulte autonome.

Revu cliniquement parDr. Sarah Boss, MD
Résidence en pierre avec piscine, pelouse et palmiers

Le syndrome de l’échec à l’autonomie est une appellation informelle, et non un diagnostic clinique, utilisée pour décrire les difficultés à accéder à une vie adulte autonome. L’évaluation doit prendre en compte la santé de la personne, ses besoins de soutien, ses objectifs et sa situation concrète. 

Les jeunes adultes peuvent rencontrer des difficultés à devenir autonomes pour de nombreuses raisons, notamment leur santé, leur situation financière, l’accès au logement, les relations familiales et les possibilités d’acquérir des compétences de la vie quotidienne. Vivre chez ses parents ne constitue pas, en soi, un signe de problème de santé mentale.

THE BALANCE propose une prise en charge résidentielle privée en santé mentale et en addictologie à Majorque et à Zurich, fondée sur une évaluation, chaque programme résidentiel étant consacré à un seul client. L’évaluation prend en compte la santé de la personne, son fonctionnement au quotidien, ses relations, sa situation et ses objectifs avant de recommander un plan individualisé ou un autre niveau de soins.

Le syndrome de l’échec à l’autonomie désigne les difficultés que rencontrent certains jeunes adultes lors du passage à une vie adulte autonome. Il ne s’agit pas d’un diagnostic, mais plutôt d’un ensemble de comportements et de difficultés qui entravent la capacité d’une personne à assumer les responsabilités et à répondre aux attentes associées à l’âge adulte [1].

Difficultés parfois décrites comme un échec à l’autonomie 

Il n’existe pas de critères diagnostiques établis pour l’échec à l’autonomie. Les difficultés suivantes peuvent justifier un échange, mais l’évaluation doit prendre en compte la souffrance, le fonctionnement, le handicap, les objectifs personnels, les attentes culturelles et la situation économique :

Difficultés professionnelles : Incapacité ou réticence à trouver et à conserver un emploi, ou à s’engager dans un parcours professionnel.

Dépendance persistante : Recours au soutien familial qui entraîne une souffrance ou limite les objectifs propres à la personne ; le seul fait de vivre chez ses parents n’est pas un signe clinique.

Autonomie financière : Difficultés à gérer ses finances personnelles ou à devenir financièrement autonome.

Évitement des responsabilités : Incapacité à assumer les responsabilités élémentaires de la vie adulte, comme les tâches ménagères ou la gestion de ses affaires personnelles.

Comment les difficultés d’accès à l’autonomie se développent-elles ? 

Le développement cérébral, notamment les changements du cortex préfrontal impliqué dans la planification et la prise de décision, se poursuit jusqu’au milieu ou à la fin de la vingtaine. Cette tendance générale du développement ne permet pas d’établir que les personnes décrites comme ayant des difficultés d’accès à l’autonomie présentent un retard du développement cérébral [4].

Les relations familiales, les possibilités offertes et la situation concrète peuvent également jouer un rôle. Les difficultés ne doivent pas être automatiquement attribuées à l’éducation parentale. Parfois, des troubles de santé mentale peuvent affecter le fonctionnement quotidien ; l’évaluation doit prendre en compte les troubles concomitants et la situation concrète [2].

Problèmes de santé mentale associés 

Les difficultés à fonctionner de manière autonome peuvent coexister avec des troubles de santé mentale ou d’autres sources de souffrance. Il ne s’agit pas de conséquences établies d’un syndrome distinct, et une faible estime de soi ainsi que l’isolement social ne constituent pas, en eux-mêmes, des diagnostics. L’évaluation peut examiner :

Troubles anxieux : L’anxiété peut perturber le travail, les études, les relations ou les activités quotidiennes et peut justifier une évaluation.

Dépression : La dépression peut affecter la motivation, la concentration et le fonctionnement. Une humeur dépressive ou un sentiment de dévalorisation doivent être évalués plutôt que supposés résulter d’un échec à l’autonomie.

Faible estime de soi : Les difficultés à atteindre des objectifs personnels peuvent s’accompagner d’un manque de confiance ou d’une image négative de soi ; ce lien doit être exploré plutôt que présumé.

Usage nocif de substances : Certaines personnes consomment des substances pour faire face à une souffrance ou à des problèmes au travail, dans les études ou à la maison. La consommation de substances et ses effets doivent être évalués individuellement plutôt que supposés résulter de difficultés d’autonomie.

Isolement social : Les difficultés d’autonomie peuvent coexister avec un retrait social et des sentiments de solitude et d’isolement.

Qui est susceptible de rencontrer ces difficultés ?

Il n’existe pas de profil de risque validé pour cette appellation descriptive. L’évaluation peut explorer les influences possibles suivantes sans présumer que l’une d’elles a causé la difficulté :

  • Les réactions familiales susceptibles de renforcer involontairement l’évitement, tout en tenant compte du soutien dont la personne a réellement besoin.
  • Le manque d’occasions de se confronter à des situations concrètes ou à des responsabilités d’adulte pendant l’adolescence.
  • Les troubles de santé mentale qui affectent la prise de décision ou la confiance en soi.

Quelle est la fréquence du syndrome de l’échec à l’autonomie ?

Il n’existe pas de prévalence établie dans la population pour l’échec à l’autonomie en tant que syndrome clinique.

Modes de cohabitation : Vivre chez ses parents est un mode de cohabitation, et non un diagnostic ni une mesure d’une altération de l’autonomie.

Interprétation des chiffres : La situation financière, les études, l’aide apportée à un proche, le handicap et les préférences culturelles peuvent tous influencer les modes de cohabitation. Le simple fait de vivre chez ses parents ne permet pas d’établir l’existence d’un problème clinique. 

Cette appellation informelle ne reposant sur aucun critère diagnostique établi, les estimations fondées sur des définitions différentes ne peuvent pas être considérées comme la prévalence d’un syndrome clinique.

Évolutions de la société : Des facteurs tels que la hausse du coût de la vie, l’endettement lié aux études et l’évolution des normes culturelles peuvent influencer les modes de cohabitation après l’adolescence.

Différences culturelles : Les attentes en matière d’autonomie et de soutien familial varient selon les cultures et les sociétés ; ces différences ne doivent pas être confondues avec des différences de prévalence d’un trouble diagnostiqué.

L’échec à l’autonomie n’est pas un diagnostic officiel et ne dispose d’aucune liste de symptômes validée. Les difficultés suivantes sont non spécifiques et peuvent refléter des problèmes de santé, des obstacles pratiques ou de simples différences de situation de vie. 

Il convient de se demander si ces difficultés sont persistantes, sources de souffrance ou si elles entravent les objectifs propres à la personne.

Manque de motivation et de repères

Certaines personnes manquent de motivation ou de repères ; cela ne suffit pas à identifier un trouble. Comme lorsqu’on navigue sans boussole, elles peuvent se sentir à la dérive, sans savoir ce qu’elles souhaitent entreprendre ou accomplir. Elles peuvent manquer d’objectifs clairs ou avoir du mal à agir pour les atteindre.

Difficultés à prendre des décisions

Certaines personnes trouvent difficile de prendre des décisions. Même de petits choix peuvent sembler insurmontables ou s’accompagner d’anxiété et d’évitement. L’évaluation peut explorer l’incertitude, la peur de se tromper et d’autres explications possibles.

Dépendance à l’égard des parents

Un recours important aux parents peut mériter d’être abordé lorsqu’il entraîne une souffrance ou empêche l’adulte d’avancer vers ses propres objectifs [1]. Les besoins de soutien, le handicap, les finances et les préférences culturelles doivent également être pris en compte.

Résistance au changement

La peur du changement peut se traduire par un évitement du travail, des études ou de responsabilités nouvelles. L’anxiété et l’évitement peuvent contribuer à la dépendance chez certaines personnes, mais il ne s’agit pas d’un signe validé d’un syndrome distinct [1].

Absence de progression vers ses objectifs de vie

Une absence notable de progression dans les études, les objectifs professionnels ou le développement personnel peut être observée. Ces difficultés à avancer peuvent être associées à une faible estime de soi, à l’anxiété, au sentiment d’être dépassé ou à des obstacles pratiques ; aucune explication unique ne doit être présumée.

Difficultés à entretenir des relations

Des difficultés persistantes dans les relations ou la participation à la vie sociale peuvent justifier un échange avec un clinicien, en particulier lorsqu’elles s’accompagnent d’une souffrance ou d’autres changements du fonctionnement [2].

Comportements d’évitement

L’évitement peut contribuer à maintenir une dépendance liée à l’anxiété [1]. La procrastination, l’usage des technologies et la consommation de substances doivent être explorés individuellement plutôt que supposés avoir une cause commune.

Les difficultés de transition vers une vie adulte autonome peuvent impliquer plusieurs facteurs en interaction ; l’appellation elle-même n’en explique pas la cause.

Réactions familiales et soutien

Dans certaines familles, des réactions destinées à réduire la souffrance peuvent involontairement renforcer l’évitement. Il s’agit d’un mécanisme possible de maintien des difficultés, et non d’une preuve que les parents ont causé les difficultés de l’adulte. 

Des approches impliquant les parents ont été décrites pour agir sur les aménagements familiaux qui entretiennent les difficultés tout en maintenant le soutien ; elles ne constituent pas des traitements curatifs établis de l’échec à l’autonomie [1].

Pressions sociales et culturelles 

Les pressions sociales et culturelles incitant à réussir ou à franchir certaines étapes à des âges précis peuvent être accablantes. Les attentes irréalistes de la société peuvent provoquer de l’anxiété ou une peur de l’échec, conduisant les jeunes adultes à se sentir paralysés à l’idée de ne pas y répondre. 

Les attentes et les craintes peuvent être abordées lors de la définition d’objectifs réalistes et personnellement significatifs [3].

Difficultés de santé mentale 

L’anxiété ou la dépression peuvent perturber le fonctionnement et méritent une évaluation. Une faible estime de soi constitue une difficulté à prendre en compte plutôt qu’un diagnostic ; les soins doivent répondre aux besoins identifiés de la personne plutôt que présumer l’existence d’un syndrome unique [2].

Manque de compétences essentielles à la vie quotidienne

Un manque de compétences essentielles à la vie quotidienne, comme les connaissances financières de base, la gestion du temps ou les tâches ménagères élémentaires, peut entraver l’accès à une vie autonome. Sans ces compétences fondamentales, les personnes peuvent se sentir mal préparées à gérer les responsabilités de l’âge adulte, ce qui peut entraîner une réticence à quitter l’environnement familier du domicile parental.

Technologies et fuite de la réalité

L’usage des technologies peut nécessiter une attention particulière lorsqu’il perturbe le sommeil, le travail, les études ou les relations. Il ne faut pas présumer qu’il cause les difficultés d’autonomie ; l’évaluation doit explorer son rôle et les éventuelles difficultés sous-jacentes.

Des difficultés persistantes dans le fonctionnement quotidien peuvent affecter la vie personnelle et professionnelle. Les éléments suivants sont des domaines de difficulté possibles, et non des effets démontrés d’un syndrome distinct.

Effets au début de l’âge adulte

1. Difficultés de fonctionnement quotidien et d’autonomie 

Certaines personnes rencontrent des difficultés persistantes dans leur fonctionnement quotidien. Elles peuvent avoir du mal à accomplir les tâches de la vie courante, ce qui rend la vie autonome difficile. Elles peuvent dépendre fortement de leurs parents ou d’autres personnes pour un soutien financier, émotionnel ou une aide à la prise de décision. L’évaluation doit distinguer le soutien nécessaire des modes de fonctionnement qui limitent les objectifs propres à la personne.

2. Répercussions sur la santé mentale 

La souffrance, l’anxiété, la dépression et une faible estime de soi peuvent accompagner les difficultés d’autonomie. L’évaluation doit explorer les symptômes, les pressions, l’évitement et les obstacles pratiques sans présumer ce qui est apparu en premier ni les attribuer à un syndrome distinct.

3. Tensions relationnelles 

Les difficultés d’autonomie peuvent s’accompagner de tensions dans les relations familiales et sociales. L’évaluation peut explorer les tensions familiales, la participation à la vie sociale et les besoins de soutien sans présumer que la dépendance a causé les difficultés relationnelles ou l’isolement.

4. Répercussions sur les études et la carrière 

Les difficultés peuvent également affecter les études et les perspectives professionnelles. Sans l’élan ou les repères nécessaires pour poursuivre leurs objectifs, les jeunes adultes peuvent rencontrer des difficultés scolaires, universitaires ou professionnelles. Cela pourrait entraîner une absence de progression dans les études ou une incapacité à conserver un emploi, avec des répercussions sur leur stabilité financière et leurs perspectives.

5. Difficultés à faire face aux revers

Certains adultes ont du mal à gérer les revers ou les exigences du quotidien. Cela ne permet pas d’établir un retard du développement émotionnel ou psychologique. Le soutien peut porter sur les capacités d’adaptation de la personne, sa situation et les éventuels problèmes de santé identifiés.

Difficultés d’autonomie chez les trentenaires et les quadragénaires

Les difficultés d’autonomie peuvent persister durant la trentaine ou la quarantaine. L’âge seul ne les explique pas, et l’évaluation ne doit pas présumer que l’éducation reçue en est responsable. 

Les pressions sociales visant à franchir certaines étapes à cet âge peuvent amplifier l’anxiété et exacerber la peur de l’échec et de la prise de décision. Des difficultés de santé mentale, telles qu’une anxiété ou une dépression persistantes, peuvent se prolonger depuis les années précédentes et affecter la motivation et la confiance nécessaires pour gagner en autonomie.

Chez un adulte dans la quarantaine, l’évaluation doit prendre en compte le fonctionnement actuel, la santé, les compétences pratiques, les ressources, les relations et les objectifs. Ni l’âge ni l’usage des technologies ne permettent d’établir pourquoi les difficultés sont apparues ou quel soutien est approprié.

À ces deux âges, l’évaluation doit explorer la santé, les relations, les compétences, les ressources et les attentes sociales sans présumer que l’éducation reçue a causé les difficultés. Le soutien doit répondre aux besoins identifiés et aux objectifs propres à la personne.

Le soutien doit commencer par une évaluation des difficultés, des objectifs, de la santé et de la situation de la personne. Il n’existe pas de protocole thérapeutique établi pour l’échec à l’autonomie lui-même ; le traitement et le soutien pratique doivent correspondre aux besoins identifiés.

Prise en charge du syndrome de l’échec à l’autonomie

Une souffrance ou une altération du fonctionnement persistantes justifient une évaluation par un professionnel de santé dûment qualifié. L’évaluation peut identifier une anxiété, une dépression, un TDAH, une consommation de substances, une maladie physique ou des obstacles pratiques nécessitant différentes formes de soutien. En cas de danger immédiat ou d’incapacité à rester en sécurité, sollicitez sans délai les services d’urgence locaux plutôt que d’attendre une admission en prise en charge résidentielle. 

Les séances de thérapie peuvent porter sur les problèmes de santé mentale sous-jacents, le renforcement de l’estime de soi et l’amélioration des capacités de prise de décision.

Thérapie pour les difficultés d’accès à l’autonomie

La thérapie doit répondre aux difficultés évaluées plutôt qu’à la seule appellation. Une thérapie cognitivo-comportementale peut être appropriée pour un trouble identifié, comme la dépression. Des approches impliquant les parents ont également été décrites, mais cela ne permet pas d’établir l’efficacité d’un programme particulier consacré à l’échec à l’autonomie [1, 2].

Programmes pour les jeunes adultes en difficulté d’autonomie

Plusieurs programmes et ateliers s’adressent aux jeunes adultes présentant des difficultés décrites comme un syndrome de l’échec à l’autonomie. Ces programmes portent souvent sur le développement des compétences de la vie quotidienne, comme la gestion financière, la gestion du temps et la prise de décision. 

Avant de choisir un programme, renseignez-vous sur les qualifications du personnel, l’évaluation, les mesures de protection des personnes, les coûts et les données étayant les interventions proposées. Des conseils généraux sur la définition d’objectifs ne permettent pas d’établir la sécurité ou l’efficacité d’un programme [3].

Accompagnement psychologique pour les difficultés d’autonomie

Les séances individuelles d’accompagnement psychologique offrent des conseils et un soutien personnalisés. Les professionnels peuvent aider à définir des objectifs réalisables, à décomposer les tâches en étapes gérables et à apporter des encouragements réguliers. Ils peuvent aussi aider les personnes à identifier leurs points forts et leurs talents, renforçant ainsi leur confiance en elles et leur motivation à rechercher l’autonomie.

En complément d’un soutien professionnel ou pratique approprié, les stratégies générales suivantes peuvent aider les personnes à avancer vers leurs propres objectifs ; elles ne constituent pas des traitements éprouvés d’un syndrome distinct [3] :

Définition des objectifs et planification

Il est essentiel de fixer des objectifs réalistes à court et à long terme. Décomposer les objectifs importants en étapes plus petites et réalisables peut rendre la démarche moins intimidante et aider les personnes à suivre leurs progrès.

Développement des compétences de la vie quotidienne

Travailler activement les compétences essentielles de la vie quotidienne, comme la gestion d’un budget, la cuisine, la gestion du temps et les tâches ménagères, renforce la capacité d’agir. Des ressources en ligne, des ateliers ou des cours peuvent contribuer à leur acquisition.

Constitution de réseaux de soutien

S’entourer d’amis, de proches ou de mentors bienveillants peut apporter des encouragements et des conseils. Participer à des activités sociales ou rejoindre des groupes de soutien peut également procurer un sentiment d’appartenance et de la motivation.

Considérer l’échec comme une occasion d’apprendre

Comprendre que les revers et les échecs font partie de l’apprentissage peut atténuer la peur de l’échec. Voir ces expériences comme des occasions de progresser peut modifier le regard que l’on porte sur elles et réduire les comportements d’évitement.

Limiter la fuite de la réalité et l’usage des technologies

Si l’usage des technologies perturbe le sommeil ou les responsabilités, envisagez des limites réalistes et des temps de loisirs planifiés. Explorez ce qui rend les tâches difficiles plutôt que de supposer que tout loisir ou toute activité numérique relève de l’évitement.

Une prise en charge résidentielle n’est pas automatiquement indiquée en cas de difficultés d’autonomie. Le niveau de soins approprié dépend de l’évaluation, et des soins ambulatoires ou un soutien pratique peuvent être plus proportionnés. 

THE BALANCE décrit une prise en charge résidentielle privée organisée autour d’une évaluation individuelle et d’un plan de traitement coordonné. Cette description du service ne permet pas d’établir une supériorité par rapport à d’autres programmes ni une efficacité pour l’échec à l’autonomie.

Soins personnalisés et exclusifs

Notre centre de soins haut de gamme privilégie une prise en charge individualisée, en veillant à ce que chaque participant bénéficie d’une attention personnalisée et d’un plan de traitement adapté. L’évaluation guide le plan individuel ; cela ne permet pas d’établir l’existence d’un programme thérapeutique spécifique ou éprouvé pour l’échec à l’autonomie.

Installations haut de gamme et cadre confortable

THE BALANCE propose un hébergement résidentiel privé, la résidence précise et les modalités étant confirmées avant l’admission. Le confort et le respect de la vie privée ne permettent pas d’établir une efficacité clinique ni une capacité de prise en charge de niveau hospitalier.

Personnel expert et thérapeutes spécialisés

L’équipe clinique est constituée selon les besoins évalués, le champ de compétence des professionnels, le lieu et les disponibilités. Les qualifications pertinentes, les responsabilités et les interventions proposées doivent être confirmées avant l’admission ; une expertise dans un syndrome distinct de l’échec à l’autonomie n’est pas établie ici.

Approche globale du traitement

L’évaluation prend en compte la santé mentale et physique, les relations, le fonctionnement quotidien et la situation concrète. Le plan qui en résulte identifie les priorités et les disciplines pertinentes sans présumer une cause sous-jacente unique ni garantir un résultat.

Thérapies expérientielles et activités

Les activités et les interventions de soutien doivent être choisies selon la santé de la personne, ses préférences et le plan convenu. Leur disponibilité et leur objectif clinique doivent être confirmés individuellement ; ces activités ne constituent pas des traitements établis de l’échec à l’autonomie.

Prise en charge individuelle et soutien autorisé

Chaque programme résidentiel de THE BALANCE est consacré à un seul client plutôt qu’à un groupe de patients. Avec l’autorisation du client, les membres de sa famille, les cliniciens qui le suivent déjà ou des personnes de confiance peuvent participer aux soins et à la planification de la transition.

À qui s’adressent les centres haut de gamme pour les difficultés d’autonomie ?

Les difficultés ci-dessous peuvent justifier une évaluation, mais ne permettent pas d’établir qu’une prise en charge résidentielle est appropriée. Les résidences de THE BALANCE ne sont ni des services d’urgence ni des hôpitaux psychiatriques assurant une hospitalisation complète ; une instabilité aiguë ou un besoin de surveillance de niveau hospitalier nécessite un cadre médical approprié.

Dépendance prolongée : Une dépendance persistante qui entraîne une souffrance ou limite les objectifs propres à l’adulte peut justifier une évaluation ; elle n’indique pas, à elle seule, un besoin de prise en charge résidentielle.

Manque de repères ou de motivation : Des difficultés persistantes de motivation ou d’orientation peuvent justifier une évaluation de la santé, de la situation et des besoins de soutien avant de choisir un programme.

Difficultés à prendre des décisions : Une personne rencontrant d’importantes difficultés à prendre des décisions, mineures ou majeures, en raison de l’anxiété, de la peur ou de comportements d’évitement.

Compétences limitées dans la vie quotidienne : Les personnes qui ne disposent pas des compétences essentielles nécessaires à une vie autonome, comme la gestion financière, la gestion du temps ou les tâches ménagères.

Recours excessif à la fuite de la réalité : Les personnes qui s’appuient excessivement sur les technologies, les réseaux sociaux ou d’autres distractions pour éviter de faire face à leurs responsabilités.

Résistance au changement : Les personnes manifestant une forte résistance ou une peur du changement, ce qui rend difficile le passage à de nouveaux environnements ou la prise de nouvelles responsabilités.

Difficultés de santé mentale : Les personnes dont l’anxiété, la dépression ou d’autres difficultés affectent le fonctionnement quotidien. Une faible estime de soi peut également justifier un soutien, mais ne constitue pas en soi un diagnostic.

Ressources

Questions

Questions fréquentes

Le syndrome de l’échec à l’autonomie peut-il concerner des adultes plus âgés ?
Des difficultés à fonctionner de manière autonome peuvent survenir à tout âge adulte, mais l’échec à l’autonomie n’est pas un diagnostic dont l’évolution vers un âge plus avancé serait établie. Des difficultés nouvelles ou qui s’aggravent justifient une évaluation plutôt que leur attribution à cette appellation.
Le syndrome de l’échec à l’autonomie est-il toujours lié à des problèmes psychologiques ?
Non. Les difficultés d’autonomie peuvent impliquer la santé, le handicap, les finances, le logement, les relations, les attentes culturelles ou les occasions de développer des compétences. L’évaluation doit explorer la situation individuelle plutôt que présumer un trouble psychologique ou mettre en cause l’éducation parentale.
Le syndrome de l’échec à l’autonomie peut-il s’améliorer avec la réussite professionnelle ?
Pas nécessairement. La réussite au travail ne permet pas, à elle seule, d’établir comment une personne fonctionne dans les autres domaines de sa vie. Même en cas de réussite professionnelle, elle peut encore rencontrer des difficultés à gérer d’autres aspects de la vie adulte, comme les finances, les relations ou les responsabilités personnelles.
Existe-t-il des différences culturelles dans l’expérience du syndrome de l’échec à l’autonomie ?
Oui. Les attentes culturelles influencent la manière dont l’autonomie et le soutien familial sont compris. Vivre chez ses parents ou recevoir un soutien familial peut être habituel et ne doit pas être interprété comme la preuve d’un trouble. L’évaluation doit prendre en compte le contexte culturel de la personne, son fonctionnement, ses besoins de soutien et ses propres objectifs.
Ce qui est inclus
01

Contexte clinique

Les informations sont présentées clairement en tenant compte des situations complexes et concomitantes.

02

Facteurs individuels

L’évaluation reste essentielle, car les besoins et les risques varient d’une personne à l’autre.

03

Prochaines étapes

Un échange confidentiel peut aider à déterminer la voie la plus appropriée.

Vous ne savez pas quel cadre correspond à la situation ?

Votre équipe d’admission

Jil Moore
Jil MooreDirectrice des relations clients
Cynthia Nakhle
Cynthia NakhleResponsable des admissions

Un premier échange confidentiel permet de mieux comprendre la situation et de déterminer si notre cadre est adapté.

THE BALANCE
UN PREMIER PAS

Vos questions sur nos traitements