Le traumatisme de l’attachement désigne une détresse liée à des relations précoces nocives ou perturbées avec les personnes qui prennent soin de l’enfant et peut affecter le bien-être émotionnel et les relations.
Un attachement insécure ne constitue pas en soi une preuve de traumatisme, et les estimations de sa fréquence ne permettent pas de mesurer celle du traumatisme de l’attachement. Ces perturbations peuvent entraîner des difficultés à établir et à maintenir des relations sécurisantes, affectant la capacité à réguler ses émotions et à faire face aux défis de la vie.
Dans notre centre de soins haut de gamme consacré au traumatisme de l’attachement et aux complications associées, nous proposons des interventions thérapeutiques personnalisées, des approches holistiques et des soins spécialisés pour répondre à ses répercussions complexes. Dans un environnement collaboratif et soutenant, nous visons à favoriser le rétablissement et à aider chacun à nouer des liens d’attachement plus sains et à mener une vie épanouissante.
Le traumatisme de l’attachement est un terme descriptif, et non un diagnostic à part entière, qui désigne une détresse liée à des relations précoces nocives ou perturbées avec les personnes qui prennent soin de l’enfant. La négligence, la maltraitance, les changements répétés de personnes s’occupant de l’enfant ou une séparation prolongée peuvent contribuer à des difficultés d’attachement ; toute perturbation n’entraîne pas nécessairement un traumatisme [1].
Ces expériences peuvent affecter la sécurité de l’attachement, la régulation émotionnelle, l’estime de soi et le sentiment de sécurité de l’enfant, mais leurs conséquences varient.
Modes d’attachement et perturbations des soins à l’enfant
Les descriptions suivantes concernent les perturbations des soins à l’enfant et les modes d’attachement, et non des types distincts de traumatismes ou des diagnostics psychiatriques :
Perturbations des soins à l’enfant : une indisponibilité émotionnelle ou des réponses inconstantes aux besoins de l’enfant peuvent fragiliser la sécurité de l’attachement.
Attachement anxieux : un mode d’attachement insécure pouvant se caractériser par une détresse accrue et une difficulté à être réconforté ; l’inconstance des soins peut y contribuer, sans pour autant en établir la cause chez une personne donnée.
Attachement évitant : un mode d’attachement insécure caractérisé par une moindre expression des demandes de réconfort ; il ne permet pas, à lui seul, d’établir l’existence d’une négligence ou d’un traumatisme.
Attachement désorganisé : un mode d’attachement caractérisé par des comportements contradictoires, craintifs ou désorientés envers une personne prenant soin de l’enfant. Il est associé à plusieurs formes d’adversité, mais peut survenir en l’absence de maltraitance et ne prouve pas l’existence de violences [1].
Comment l’adversité précoce peut affecter les réponses au stress
Les recherches sur la maltraitance durant l’enfance ont mis en évidence des associations avec des différences dans les réponses au stress et dans l’activité de régions cérébrales impliquées dans les émotions et leur régulation. Ces résultats concernent les groupes étudiés et ne permettent pas de conclure à des lésions cérébrales ou à un mécanisme biologique particulier chez toute personne présentant des difficultés d’attachement.
Le stress chronique associé à la négligence ou à la maltraitance peut affecter la régulation des hormones du stress. Les profils de sécrétion du cortisol varient ; certaines études menées auprès d’enfants placés en famille d’accueil ont constaté des taux matinaux faibles plutôt qu’élevés.
L’adversité précoce peut être associée à des difficultés ultérieures à gérer le stress, les émotions et les relations. Les résultats de l’imagerie cérébrale ne permettent pas de déterminer les capacités d’une personne, d’expliquer l’ensemble de ses symptômes ou de prédire son rétablissement.
Des chercheurs ont également rapporté des associations entre les traumatismes de l’enfance, la méthylation de l’ADN et la réactivité au stress. Ces résultats n’établissent pas l’existence d’une réponse au stress figée pour toute la vie et ne constituent pas un test diagnostique du traumatisme de l’attachement.
Qui est exposé au risque de traumatisme de l’attachement ?
Les enfants exposés au risque de traumatisme de l’attachement comprennent ceux qui vivent dans les situations suivantes :
Placement en institution : les enfants exposés à des carences en institution, à des maltraitances antérieures ou à des changements répétés de personnes s’occupant d’eux peuvent présenter des difficultés d’attachement. Le placement en famille d’accueil ne permet pas, en soi, de conclure à un attachement insécure, et des soins stables et attentifs peuvent favoriser la sécurité de l’attachement.
Régions ravagées par la guerre : les zones de conflit ou touchées par la guerre, où les familles peuvent être déstabilisées ou séparées, ce qui augmente le risque de traumatisme de l’attachement.
Environnements maltraitants ou négligents : les enfants vivant dans des foyers où les personnes qui s’occupent d’eux sont maltraitantes ou négligentes sont particulièrement exposés au traumatisme de l’attachement.
Quelle est la fréquence du traumatisme de l’attachement ?
Il n’existe pas d’estimation unique et établie de la prévalence correspondant au terme descriptif de traumatisme de l’attachement. La maltraitance durant l’enfance est associée à un risque accru de dépression, de troubles anxieux et de trouble de stress post-traumatique (TSPT).
La maltraitance durant l’enfance peut être associée à plusieurs troubles de santé mentale. Toutefois, ni le placement en famille d’accueil ni un mode d’attachement insécure ne permettent d’établir l’existence d’un traumatisme ou d’un diagnostic psychiatrique [1, 2].
Les personnes ayant vécu une adversité relationnelle précoce peuvent rencontrer des difficultés émotionnelles, relationnelles et dans leur fonctionnement quotidien. Les exemples ci-dessous ne sont pas spécifiques : aucun ne permet, à lui seul, d’établir l’existence d’un traumatisme, d’un trouble de l’attachement ou d’un TSPT. L’évaluation doit tenir compte du stade de développement, d’autres troubles de santé mentale et des causes physiques possibles des symptômes [3].
Symptômes chez l’enfant
Difficulté à faire confiance aux autres : les enfants présentant un traumatisme de l’attachement peuvent avoir du mal à faire confiance aux personnes qui prennent soin d’eux ou à nouer des relations proches.
Repli sur soi : certains enfants peuvent éviter le contact physique ou se replier sur le plan émotionnel par peur du rejet ou de l’abandon.
Comportements agressifs : ils peuvent être une manifestation de leur détresse et de leurs difficultés à réguler leurs émotions.
Anxiété et hypervigilance : la peur constante de perdre les personnes qui prennent soin d’eux ou d’être abandonnés peut entraîner une anxiété et une vigilance accrues.
Symptômes chez l’adulte ayant vécu un traumatisme de l’attachement durant l’enfance
Difficulté à nouer des relations : les adultes peuvent avoir du mal à établir et à maintenir des relations saines et sécurisantes en raison d’une méfiance ou d’une peur de l’intimité.
Dysrégulation émotionnelle : des difficultés à gérer les émotions, entraînant des variations intenses de l’humeur ou des débordements émotionnels.
Faible estime de soi et image négative de soi : des sentiments de dévalorisation ou d’inadéquation issus de perturbations précoces de l’attachement.
Comportements de dépendance : certaines personnes peuvent éviter la proximité ou devenir excessivement dépendantes des autres pour obtenir reconnaissance et soutien.
Troubles de santé mentale : la maltraitance durant l’enfance est associée à un risque accru de dépression, d’anxiété et de TSPT, mais ces troubles nécessitent une évaluation spécifique [2].
Symptômes physiques
- Insomnie ou perturbations du sommeil liées à un niveau de stress élevé.
- Des problèmes physiques chroniques, tels que des maux de tête ou des troubles digestifs, sont souvent liés à la détresse émotionnelle.
Symptômes cognitifs
- Difficultés de concentration ou d’attention affectant les résultats scolaires ou les performances professionnelles.
- Des croyances négatives persistantes sur soi ou sur les autres entraînent du pessimisme et de la méfiance.
Symptômes comportementaux
- Agir de manière impulsive ou prendre des risques sans en considérer les conséquences.
- Consommer des substances pour faire face à la détresse émotionnelle ou atténuer ses ressentis [2].
Retentissement sur la vie quotidienne
- Difficultés à interagir avec les figures d’autorité, à conserver un emploi stable ou à maintenir des résultats scolaires réguliers.
- Difficulté à établir des liens d’attachement sécurisants avec ses propres enfants en raison d’un traumatisme non résolu.
Les expériences et circonstances suivantes peuvent contribuer à des difficultés d’attachement, mais n’entraînent pas inévitablement un traumatisme ou un trouble de l’attachement. Leurs effets dépendent du vécu de l’enfant, de son stade de développement, des soins qui lui sont apportés et du soutien disponible.
Négligence et inconstance des soins à l’enfant
Négligence émotionnelle : lorsqu’une personne prenant soin de l’enfant ne lui apporte pas de soutien émotionnel, de réponses attentives ou d’affection, cela peut entraîner un manque de confiance et de sécurité dans les relations.
Inconstance des soins : des soins imprévisibles ou irréguliers, avec une disponibilité ou une réactivité fluctuante de la personne qui s’occupe de l’enfant, peuvent brouiller les attentes de celui-ci en matière de sécurité et de soutien.
Maltraitance
Violences physiques : les atteintes physiques directes ou les violences infligées à l’enfant par une personne qui en prend soin perturbent son sentiment de sécurité et peuvent entraîner peur et méfiance.
Violences psychologiques : les menaces verbales, l’humiliation ou les critiques constantes peuvent profondément affecter l’estime de soi de l’enfant et sa capacité à nouer des relations sécurisantes.
Séparation ou perte
Absence parentale : qu’elle soit liée à un divorce, à un décès ou à une absence prolongée, la séparation d’avec une personne principalement responsable des soins peut susciter détresse et insécurité chez l’enfant.
Déménagements ou transitions fréquents : des changements répétés de lieu de vie ou d’établissement scolaire peuvent perturber la formation de relations stables et le sentiment d’appartenance [1].
Instabilité des figures d’attachement
Personnes de substitution prenant soin de l’enfant : lorsqu’un enfant est fréquemment confié à différentes personnes ou institutions, il peut avoir du mal à établir un lien stable, ce qui peut entraîner des difficultés d’attachement.
Manque de réactivité aux besoins de l’enfant : les personnes émotionnellement indisponibles, préoccupées ou peu réceptives aux besoins de l’enfant peuvent entraver le développement de liens d’attachement sécurisants.
Troubles de santé mentale des personnes prenant soin de l’enfant
Dépression ou anxiété maternelle : les difficultés de santé mentale peuvent affecter les soins à l’enfant lorsqu’elles altèrent la réactivité ou la disponibilité. Un diagnostic chez une personne prenant soin de l’enfant ne suffit pas à établir que les soins sont nocifs ou qu’il existe des difficultés d’attachement.
Usage nocif de substances ou addiction : la dépendance à une substance peut affecter les soins à l’enfant et la stabilité familiale, mais sa seule présence ne permet pas d’établir une négligence ou un traumatisme de l’attachement.
Facteurs environnementaux
Les difficultés financières peuvent accroître le stress familial et limiter l’accès au soutien. La pauvreté ne permet pas, à elle seule, d’établir une négligence, un attachement insécure ou un traumatisme.
Violence ou traumatismes au sein de la communauté : grandir dans un quartier ou une communauté où la violence ou les traumatismes sont omniprésents peut exposer les enfants à un stress chronique, affectant la formation de leurs liens d’attachement [2].
Prendre soin de soi et entretenir des relations soutenantes peut aider à faire face à la détresse, mais ne remplace pas une évaluation ou un traitement lorsque les symptômes persistent ou affectent la vie quotidienne. Suivez les suggestions ci-dessous à votre rythme ; interrompez un exercice et demandez conseil à un professionnel s’il intensifie la détresse, les reviviscences ou la dissociation. Vous n’avez pas à explorer vos souvenirs traumatiques sans accompagnement.
Conscience de soi et acceptation
Reconnaître le traumatisme : reconnaissez les expériences dont vous vous souvenez et leurs effets actuels, sans vous imposer de retrouver des souvenirs ni d’attribuer chaque difficulté à un traumatisme.
Pratiques de pleine conscience : pratiquez la méditation de pleine conscience ou d’autres techniques d’ancrage pour rester dans le présent et gérer les émotions envahissantes.
Construire des relations soutenantes
Rechercher des liens de confiance : nouez des relations avec des personnes en qui vous avez confiance, en vous autorisant progressivement à vous sentir en sécurité dans ces liens.
Relations thérapeutiques : envisagez une psychothérapie ou un accompagnement psychologique pour explorer et travailler votre traumatisme de l’attachement avec un professionnel spécialisé dans la prise en charge des traumatismes.
Prendre soin de soi et réguler ses émotions
Développer des stratégies d’adaptation saines : trouvez des moyens sains de faire face au stress, comme l’activité physique, les activités créatives ou les techniques de relaxation.
Instaurer des habitudes et de la stabilité : établissez une routine quotidienne structurante et prévisible pour contribuer à un sentiment de sécurité.
S’informer et comprendre
Découvrir les styles d’attachement : comprenez votre style d’attachement et son influence sur vos relations et vos réactions au stress.
Vous informer : lisez des ouvrages ou participez à des ateliers sur le traumatisme de l’attachement pour mieux comprendre ses effets et les stratégies de rétablissement.
Favoriser le rétablissement par l’autocompassion
Pratiquer l’autocompassion : faites preuve de bienveillance et de compassion envers vous-même, en reconnaissant que le rétablissement demande du temps et de la patience.
Remettre en question les croyances négatives sur soi : travaillez à reformuler les croyances négatives sur vous-même qui peuvent découler du traumatisme de l’attachement.
Tenue d’un journal et réflexion sur soi
Tenir un journal : écrivez vos pensées, vos émotions et vos expériences pour mieux les comprendre et suivre votre parcours de rétablissement.
Réflexion sur soi : prenez le temps de réfléchir à vos émotions et à vos réactions, de comprendre leurs origines et de les travailler.
Limites et protection de soi
Poser des limites : établissez des limites claires dans vos relations pour vous protéger d’éventuels déclencheurs ou d’une nouvelle traumatisation.
Vous protéger : identifiez les situations ou les personnes susceptibles de nuire à votre processus de rétablissement et donnez la priorité à votre bien-être.
Le traitement doit faire suite à une évaluation de l’âge, des symptômes, de la sécurité et des éventuels troubles diagnostiqués. Pour les difficultés d’attachement chez l’enfant, la prise en charge peut privilégier la stabilité des soins et la sensibilité des personnes qui s’occupent de lui [1]. Les données probantes sur le traitement du TSPT ne démontrent pas que chacune des thérapies ci-dessous traite les difficultés d’attachement, et ces approches ne bénéficient pas toutes du même niveau de preuve.
Psychothérapies du traumatisme de l’attachement
Thérapies centrées sur le traumatisme : la TCC centrée sur le traumatisme et l’EMDR disposent de données probantes pour le TSPT ; leur utilisation dépend de l’âge, des symptômes et de l’évaluation clinique [3].
EMDR (désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires) : un traitement du TSPT qui porte sur les souvenirs éprouvants. Le NICE la recommande chez l’adulte après un traumatisme non lié au combat, dans des circonstances précises ; entre 7 et 17 ans, elle est envisagée au-delà de 3 mois si la TCC centrée sur le traumatisme est inefficace ou si l’enfant ou l’adolescent ne peut pas s’y engager.
Somatic Experiencing : une approche centrée sur le corps faisant l’objet de recherches préliminaires sur le TSPT, dont un petit essai comparatif avec un groupe sur liste d’attente. Son efficacité pour les difficultés liées à l’attachement n’est pas établie, et elle ne doit pas être présentée comme équivalente aux traitements recommandés du TSPT.
Thérapie cognitivo-comportementale centrée sur le traumatisme (TF-CBT) : un traitement structuré des symptômes du TSPT chez l’enfant et l’adolescent, adapté au développement et associant, lorsque cela convient, une personne de confiance prenant soin de l’enfant et ne présentant pas de danger pour lui. Des protocoles de TCC centrée sur le traumatisme sont également utilisés chez l’adulte.
Thérapies fondées sur l’attachement : elles visent à soutenir les soins à l’enfant et les relations. Les données probantes dépendent de l’intervention précise, du groupe d’âge et de la difficulté concernée ; des interventions visant la sensibilité des personnes prenant soin de l’enfant sont recommandées pour certains enfants présentant des difficultés d’attachement.
Thérapie familiale fondée sur l’attachement (ABFT) : un traitement familial étudié en particulier pour la dépression et les idées suicidaires chez l’adolescent, et non un traitement général établi du traumatisme de l’attachement. Un essai de 2019 n’a pas montré de supériorité par rapport à une thérapie de soutien renforcée par une implication familiale.
Psychothérapie dyadique développementale (DDP) : une approche familiale utilisée auprès d’enfants ayant des antécédents de traumatismes développementaux. Les preuves d’efficacité restent limitées ; elle ne doit pas être présentée comme un traitement éprouvé du traumatisme de l’attachement chez l’adulte.
Thérapies fondées sur la pleine conscience : elles favorisent l’attention au moment présent et l’acceptation pour gérer la dysrégulation émotionnelle.
Réduction du stress basée sur la pleine conscience (MBSR) : elle utilise des techniques de pleine conscience pour réduire le stress et améliorer la régulation émotionnelle.
Thérapie psychodynamique : elle explore les expériences passées et leur influence sur les comportements et les relations actuels, en abordant souvent les difficultés d’attachement.
Niveaux de prise en charge du traumatisme de l’attachement
Thérapie ambulatoire : des séances régulières avec un professionnel de santé mentale, centrées sur le traitement du traumatisme.
Programmes ambulatoires intensifs (IOP) : des séances de thérapie plus fréquentes dans un programme structuré, permettant à la personne de poursuivre ses activités quotidiennes.
Prise en charge résidentielle : elle implique de séjourner dans un cadre de soins selon un programme convenu de thérapie et de soutien. L’hébergement résidentiel ne signifie pas en soi une thérapie continue, la présence d’une équipe médicale sur place ou des capacités d’hospitalisation ; les effectifs, le soutien en dehors des horaires habituels et les modalités d’urgence doivent être confirmés.
Hospitalisation complète : elle peut être nécessaire en présence d’un risque médical ou psychiatrique aigu nécessitant une évaluation, une surveillance ou une stabilisation de niveau hospitalier. La décision dépend des besoins actuels et de la sécurité, et non de la seule qualification d’un problème d’attachement.
Approches holistiques
Thérapie holistique : des activités comme l’art, le yoga et la méditation peuvent être proposées en complément facultatif pour favoriser l’expression ou la détente. Elles ne doivent pas remplacer un traitement psychologique ou médical indiqué, et les données probantes les concernant dans les difficultés liées à l’attachement varient.
Thérapie assistée par l’animal : les interactions avec les animaux peuvent apporter du réconfort à certaines personnes, mais ne doivent pas être présentées comme un traitement établi du traumatisme de l’attachement.
Traitements psychotropes : les médicaments ne traitent pas les difficultés d’attachement elles-mêmes. Un clinicien peut en prescrire pour un trouble évalué séparément, comme la dépression, l’anxiété ou le TSPT chez l’adulte, après discussion des bénéfices et des risques. Le NICE ne recommande pas les médicaments pour prévenir ou traiter le TSPT chez les moins de 18 ans ; les recommandations diffèrent pour les autres troubles et selon les pays.
Groupes de soutien et programmes de proximité
Groupes de soutien : ils offrent un sentiment d’appartenance et de compréhension grâce au partage d’expériences.
Programmes de proximité : ils proposent des ressources et du soutien au sein des communautés locales pour répondre aux difficultés liées aux traumatismes.
Participation de la famille
Thérapie familiale : la participation de membres de la famille ou de personnes assurant les soins, lorsque leur implication ne présente pas de danger, peut aider à travailler les relations et les soins. Leur participation doit être adaptée à l’âge, au consentement et à la sécurité de la personne ; la participation d’une personne maltraitante n’est pas une obligation.
Formation aux compétences parentales : elle apprend aux personnes prenant soin de l’enfant à créer un environnement sécurisant et bienveillant pour la personne concernée.
Savoir quand demander une aide professionnelle pour un traumatisme et des difficultés d’attachement est essentiel pour en prendre en charge les effets et favoriser le rétablissement. Reconnaître les signes indiquant la nécessité d’une intervention professionnelle peut avoir une influence importante sur le parcours de rétablissement.
Symptômes persistants : lorsque les symptômes du traumatisme de l’attachement persistent et perturbent la vie quotidienne, les relations ou les performances professionnelles ou scolaires.
Incapacité à faire face : lorsque les stratégies personnelles d’adaptation ne permettent pas de gérer des émotions envahissantes ou la détresse.
Difficultés relationnelles récurrentes : des difficultés répétées à établir ou à maintenir des relations saines en raison de problèmes liés à l’attachement.
Traumatisme non résolu : lorsque le traumatisme passé continue d’affecter le fonctionnement et le bien-être actuels.
Comportements auto-agressifs : demandez une évaluation professionnelle en cas d’auto-agression. Une blessure grave, un surdosage, une intention suicidaire ou l’incapacité à rester en sécurité nécessitent une évaluation immédiate en urgence : contactez les services d’urgence locaux ou rendez-vous au service des urgences le plus proche. N’attendez pas un rendez-vous habituel ou une admission en prise en charge résidentielle.
Aggravation de l’anxiété ou de la dépression : une augmentation notable de l’anxiété, de la dépression ou d’autres difficultés de santé mentale.
Usage nocif de substances : le recours à des substances pour faire face à la souffrance émotionnelle ou aux symptômes liés au traumatisme.
Dégradation de la santé physique : lorsque la détresse émotionnelle commence à se manifester par des symptômes physiques ou des problèmes de santé chroniques.
Notre prise en charge haut de gamme du TSPT et du traumatisme de l’attachement est conçue pour proposer une approche globale et spécialisée du rétablissement dans un cadre serein et exclusif. Notre prise en charge résidentielle privée, guidée par l’évaluation, associe un plan clinique individualisé à un hébergement privé et à un soutien pratique. Le traitement vise à soutenir le rétablissement, mais les résultats varient et les prestations haut de gamme ne démontrent pas l’efficacité clinique.
Comment se déroule le séjour dans notre centre de soins haut de gamme ?
À leur arrivée, les personnes sont accueillies dans un environnement paisible propice à la détente et au confort. L’évaluation rassemble les informations psychiatriques, psychologiques, médicales et pratiques pertinentes afin d’élaborer un plan individualisé. Les professionnels impliqués, leurs qualifications et leurs responsabilités, ainsi que les éventuels services spécialisés externes, dépendent des besoins évalués et du périmètre de soins convenu.
Thérapies proposées
Selon l’évaluation, les compétences des cliniciens et les disponibilités, le plan peut inclure des approches cognitives et comportementales centrées sur le traumatisme. Des compétences issues de la thérapie comportementale dialectique (TCD) peuvent être envisagées pour la régulation émotionnelle et la tolérance à la détresse, mais la TCC générale et la TCD ne sont pas interchangeables avec les protocoles du TSPT centrés sur le traumatisme.
Les objectifs dépendent de la méthode retenue : le travail centré sur le traumatisme peut porter sur les souvenirs traumatiques, tandis que le travail sur les compétences peut soutenir la régulation émotionnelle et les capacités d’adaptation. Chez THE BALANCE, le programme résidentiel est consacré à une seule personne plutôt qu’à un groupe de patients ; la participation de la famille est envisagée au cas par cas.
Approche holistique du rétablissement
Notre prise en charge haut de gamme va au-delà des thérapies cliniques. Des activités de soutien facultatives peuvent inclure une pratique adaptée de la pleine conscience, des activités créatives, du mouvement ou des moments dans la nature, selon les préférences, l’état de santé et les disponibilités confirmées. Ces activités sont des compléments, et non des composantes indispensables ou des moyens de guérison éprouvés du traumatisme de l’attachement.
La planification nutritionnelle et les repas préparés par un chef peuvent soutenir le plan de soins individuel. Les activités de soutien et les prestations spécifiques sont confirmées dans la proposition individuelle, plutôt que considérées comme disponibles dans tous les programmes.
Cadre thérapeutique
L’hébergement privé vise à favoriser le confort, la discrétion et l’engagement dans les soins, et non à garantir la sécurité ou le rétablissement. Les programmes résidentiels à Majorque et à Zurich sont consacrés à une seule personne ; ces résidences ne sont ni des établissements hospitaliers de soins médicaux aigus ni des établissements d’hospitalisation psychiatrique, et une prise en charge hospitalière est coordonnée lorsque cela est nécessaire.
Suivi et accompagnement après le séjour
Par ailleurs, notre programme de suivi propose un soutien continu et des ressources pour favoriser un rétablissement durable au-delà du séjour résidentiel.
La planification de la transition et de la continuité des soins vise à soutenir le fonctionnement quotidien et la poursuite du traitement après le séjour ; le rythme et l’ampleur de l’amélioration diffèrent d’une personne à l’autre.
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