THE BALANCEhttps://thebalance.clinic/fr/ressources/sante-mentale/narcissisme-sante-mentale/narcissique-somatique/
THE BALANCE

Admissions confidentielles

Parlons de votre prochaine étape.

Échangez avec notre équipe des admissions au sujet d’un traitement pour vous ou l’un de vos proches.

Votre équipe d’admission

Jil Moore
Jil MooreDirectrice des relations clients
Cynthia Nakhle
Cynthia NakhleResponsable des admissions
Appelez notre équipe des admissions+41 44 500 5111 Écrivez-nous sur WhatsAppCommencez une conversation

Ressource clinique

Narcissique somatique

Le narcissisme somatique décrit de manière informelle des traits narcissiques centrés sur l’apparence ; il n’est pas un sous-type diagnostique reconnu du TPN.

Revu cliniquement parDr. Sarah Boss, MD
Résidence en pierre avec piscine, pelouse et palmiers

Le narcissisme somatique est une description informelle de traits narcissiques centrés sur l’apparence ou les prouesses physiques, et non un diagnostic distinct reconnu ni un sous-type reconnu du trouble de la personnalité narcissique (TPN). L’intérêt pour l’apparence ne suffit à établir ni un TPN ni un comportement violent ou maltraitant.

La prévalence correspondant à l’appellation informelle « somatique » n’est pas établie. Une étude publiée en 2008 a estimé à 6,2 % la prévalence au cours de la vie du TPN selon le DSM-IV, à partir d’entretiens menés auprès de 34 653 adultes américains dans le cadre de l’enquête NESARC de 2004–2005, portant sur la population civile ne vivant pas en institution. Il ne s’agit pas d’une estimation actuelle de la prévalence [11].

THE BALANCE propose une prise en charge résidentielle privée en santé mentale à Majorque et à Zurich, fondée sur une évaluation. Les programmes individuels peuvent comprendre une psychothérapie, une intervention médicale ou psychiatrique lorsqu’elle est cliniquement indiquée, ainsi que des services de soutien. L’adéquation de la prise en charge dépend des besoins évalués ; l’appellation informelle « somatique » ne constitue pas en elle-même un trouble de la personnalité.

Le narcissisme peut désigner des traits plutôt qu’un trouble. Le narcissisme somatique est une description informelle, et non un sous-type cliniquement établi. 

Les éléments qui suivent expliquent cette appellation informelle ; ils ne permettent pas d’établir un diagnostic chez une personne.

Qu’est-ce qu’un narcissique somatique ?

Le terme informel « narcissique somatique » décrit des traits narcissiques centrés sur l’apparence physique, l’attrait physique ou les prouesses physiques. 

Cette appellation peut décrire la recherche d’admiration par l’apparence ou le fait de lier sa valeur personnelle à son physique. Ces descriptions ne sont pas des critères diagnostiques d’un trouble distinct.

Comment le narcissisme somatique se développe-t-il ?

Aucune trajectoire de développement n’est établie pour cette appellation informelle. Les causes du TPN ne sont pas entièrement comprises [10]. 

Les possibilités suivantes ne doivent pas être considérées comme des causes démontrées :

Expériences précoces : Les expériences de l’enfance peuvent être pertinentes pour l’évaluation, mais les compliments ou les critiques portant sur l’apparence ne permettent pas d’établir la cause des traits d’une personne.

Mécanisme d’adaptation : La recherche de validation centrée sur l’apparence ne doit pas être automatiquement interprétée comme une défense contre une insécurité cachée.

Influence culturelle : L’utilisation des réseaux sociaux et les normes de beauté ne prouvent pas qu’une personne présente un TPN ou un sous-type somatique distinct.

Faits et statistiques sur le narcissisme somatique

Il est essentiel de comprendre la prévalence et les caractéristiques du narcissisme somatique. 

Voici quelques faits et statistiques clés :

  • Les narcissismes somatique et cérébral sont des descriptions informelles. Il n’existe pas de chiffres comparatifs fiables établis concernant la prévalence de ces appellations.
  • Une étude de 2008 menée auprès de 34 653 adultes américains interrogés en 2004–2005 a estimé à 6,2 % la prévalence au cours de la vie du TPN selon le DSM-IV ; elle n’a pas mesuré de sous-type somatique [11].
  • Un clinicien doit évaluer la souffrance, l’altération du fonctionnement, les modes de fonctionnement de la personnalité et tout trouble concomitant de santé mentale ou lié à l’usage de substances [2].

Qui est davantage susceptible de présenter des comportements narcissiques somatiques ?

Aucun profil de risque n’est établi pour cette appellation informelle. Évitez de tirer des conclusions à partir des seules circonstances suivantes :

  • Des antécédents de compliments ou de critiques sur l’apparence ne permettent pas d’identifier un sous-type somatique.
  • Grandir dans un environnement où les attentes concernant l’apparence sont fortes ne permet pas d’établir un TPN.
  • Aucune prédisposition héréditaire distincte au narcissisme somatique n’a été établie.
  • L’intérêt pour les normes de beauté ou les réseaux sociaux n’est pas un indicateur diagnostique.
  • Une faible estime de soi et des difficultés émotionnelles doivent être évaluées sans présumer un narcissisme dissimulé [2].

Un partenaire narcissique somatique peut-il avoir des répercussions sur votre santé mentale ?

Les comportements relationnels préjudiciables peuvent affecter la santé mentale indépendamment du diagnostic ; l’appellation informelle « somatique » ne permet pas de prédire des violences. 

Voici quelques conséquences possibles :

Faible estime de soi : Le dénigrement répété ou les comparaisons dévalorisantes peuvent fragiliser votre estime de soi et le sentiment de votre valeur personnelle.

Dépression et anxiété : Les violences psychologiques peuvent affecter la santé mentale, notamment entraîner des symptômes dépressifs et anxieux ; une appellation centrée sur l’apparence ne permet pas d’établir l’existence de violences [4].

Isolement : Restreindre les contacts avec les amis ou la famille peut être un signe de contrôle coercitif, indépendamment du diagnostic [8].

Détournement de la réalité (gaslighting) : Le déni ou la déformation répétés des événements peuvent amener une personne à douter de ses perceptions. Évaluez les comportements réels plutôt que de les déduire d’une appellation informelle.

Trouble de stress post-traumatique (TSPT) : Après des violences impliquant des événements traumatiques, des symptômes persistants affectant la vie quotidienne justifient une évaluation à la recherche d’un éventuel TSPT [12]. En savoir plus sur le TSPT.

Le narcissisme somatique décrit de manière informelle des traits narcissiques centrés sur l’apparence ; il ne s’agit pas d’un sous-type diagnostique reconnu du TPN. 

Ces exemples décrivent des traits possibles et des comportements préjudiciables, et non une liste de critères diagnostiques validée. Le TPN nécessite une évaluation professionnelle d’un mode de fonctionnement persistant et de ses répercussions.

Obsession de l’apparence physique : L’appellation informelle met l’accent sur l’apparence, mais le soin apporté à sa présentation, l’exercice physique et les interventions esthétiques ne permettent pas d’établir un TPN.

Besoin constant d’attention : Un fort besoin d’admiration peut être présent dans le TPN ; la seule recherche de compliments n’a pas de valeur diagnostique [9].

Manque d’empathie : La difficulté à reconnaître les sentiments ou les besoins d’autrui peut faire partie du TPN, mais ne peut être déduite de l’apparence [10].

Esprit de compétition : La compétition liée à l’apparence n’est pas une caractéristique diagnostique validée d’un sous-type somatique distinct.

Relations superficielles : Accorder de l’importance à l’apparence d’un partenaire ne permet pas d’établir un trouble ni de prédire la profondeur d’une relation.

Comportements manipulateurs : L’exploitation d’autrui peut être présente dans le TPN, mais la manipulation doit être évaluée à partir de comportements réels, et non présumée sur la base du physique ou d’une appellation informelle.

Envie et sentiment que tout est dû : Le sentiment que tout est dû et l’envie peuvent être présents dans le TPN ; ni l’un ni l’autre ne permet d’établir un sous-type somatique [9].

Difficulté à assumer ses responsabilités : Le fait de rejeter la faute sur autrui doit être examiné dans son contexte, plutôt que considéré comme une caractéristique déterminante de cette appellation informelle.

Impulsivité et conduites à risque : Les dépenses à risque ou l’usage de substances nécessitent une évaluation propre ; l’apparence et les choix sexuels consentis ne permettent pas de diagnostiquer un TPN.

Estime de soi fragile : Une vulnérabilité à la critique peut être présente dans le TPN, mais une assurance affichée ne permet pas d’établir une insécurité cachée [9].

Les difficultés relationnelles doivent être évaluées à partir des comportements et du vécu des personnes concernées, et non d’une appellation informelle. 

Les conséquences préjudiciables possibles ci-dessous concernent des formes réelles et répétées de maltraitance, et non des suppositions fondées sur l’apparence ou une étiquette de personnalité.

Les narcissiques somatiques dans les relations

L’appellation « somatique » renvoie de manière informelle à des traits narcissiques centrés sur l’apparence, et non à un schéma relationnel prévisible. 

Examinez si les difficultés suivantes sont réellement présentes :

Absence de lien émotionnel : Examinez si les sentiments et les besoins de chaque partenaire sont pris en compte ; l’apparence seule ne révèle pas les capacités émotionnelles.

Superficialité : Un partenaire peut se sentir traité comme un objet ou apprécié principalement pour son physique ou son statut. Explorez ce vécu sans présumer un diagnostic.

Manipulation et contrôle : Les comportements de contrôle doivent être pris au sérieux, indépendamment de l’apparence ou du diagnostic. Une étiquette informelle de personnalité ne permet pas d’établir l’existence d’un contrôle coercitif [8].

Violences psychologiques : Le dénigrement, l’humiliation et l’intimidation peuvent être psychologiquement préjudiciables. Recherchez un soutien face aux comportements subis plutôt que de tenter de diagnostiquer la personne qui en est responsable [4].

Instabilité relationnelle : L’infidélité, l’usage nocif de substances et les problèmes financiers doivent être évalués individuellement ; cette appellation informelle ne permet pas de les prédire.

Répercussions négatives sur la famille

Des situations réelles et répétées de négligence, de conflit ou de violence peuvent affecter les familles, indépendamment du diagnostic :

Responsabilités familiales négligées : Examinez si des responsabilités importantes concernant les soins aux proches ou le foyer sont négligées, sans en présumer la cause.

Retentissement émotionnel : Des conflits ou des mauvais traitements persistants peuvent entraîner une souffrance. Les membres de la famille peuvent rechercher un soutien pour leurs propres besoins.

Reproduction de comportements narcissiques : L’étiquette informelle attribuée à un parent ne permet pas d’établir que ses enfants développeront un narcissisme. Évaluez individuellement le bien-être des enfants et leur exposition à des comportements préjudiciables.

Les réponses aux comportements difficiles ou violents doivent être adaptées à votre situation. Poser des limites et prendre soin de soi peuvent aider, mais ne garantissent pas la sécurité. En cas de coercition, de menaces ou de violence, recherchez une aide individualisée auprès d’un service spécialisé dans les violences conjugales et intrafamiliales ; en cas de danger immédiat, appelez les services d’urgence locaux.

Voici quelques conseils utiles :

Poser des limites : Les limites peuvent aider dans certaines relations. Si les exprimer ou les faire respecter risque de déclencher des représailles, recherchez une aide pour élaborer un plan de sécurité individualisé plutôt que de confronter la personne [4].

Choisir ses réactions en tenant compte de sa sécurité : Aucune réaction émotionnelle particulière ne garantit la sécurité. Vous n’êtes pas responsable des violences commises par autrui ; discutez de réactions plus sûres avec un spécialiste des violences conjugales et intrafamiliales [4].

Limiter le temps et l’attention accordés : Réduire les contacts peut aider dans certaines circonstances, mais modifier les contacts peut accroître le risque dans les relations marquées par la violence. Préparez ces changements avec un soutien approprié.

Maintenir un réseau de soutien : Disposer d’un solide réseau d’amis et de proches peut être précieux. Ils peuvent vous apporter un soutien émotionnel, une écoute et un regard extérieur sur la situation.

Prendre soin de soi : Consacrez du temps à des activités adaptées qui favorisent votre bien-être. Prendre soin de soi ne remplace pas une évaluation, un traitement ou un plan de sécurité.

Éviter de se sentir responsable des réactions de l’autre : Faire ou ne pas faire de compliments n’est ni un traitement établi ni une stratégie de sécurité reconnue. Donnez la priorité à votre propre sécurité et au soutien dont vous avez besoin.

Rester prudent avec la méthode du « caillou gris » : Maintenir des échanges brefs et neutres n’est ni un traitement établi ni une mesure de sécurité fiable. En cas de coercition ou de violence, demandez des conseils individualisés pour élaborer un plan de sécurité avant de modifier votre manière de réagir [4].

Consigner les comportements : Ne consignez les incidents que si vous pouvez le faire sans danger. La découverte de notes, de messages ou d’enregistrements peut accroître le danger. Demandez à un service spécialisé dans les violences conjugales et intrafamiliales comment conserver ces éléments en sécurité et protéger l’accès aux appareils ; un avis juridique local peut être nécessaire avant d’effectuer un enregistrement [5].

Demander un avis professionnel : Un professionnel qualifié de la santé mentale peut vous aider à évaluer vos propres besoins. En cas de coercition ou de violence, adressez-vous à un service spécialisé dans les violences conjugales et intrafamiliales plutôt que de vous fier à des conseils fondés sur des étiquettes de personnalité [4].

Examiner ses options : Vous pouvez rechercher un soutien, que vous restiez ou que vous partiez. Si vous envisagez de vous séparer d’un partenaire violent, élaborez un plan de sécurité personnalisé ; partir peut nécessiter une préparation minutieuse [8].

Faire face à un homme narcissique somatique

Évaluez les comportements réels de votre partenaire et la sécurité de votre situation plutôt que de présumer un schéma de comportement à partir du genre :

Éviter de mettre en cause sa masculinité : Aucune règle spécifique aux hommes n’est établie. Si une confrontation risque d’accroître le danger, recherchez un soutien pour élaborer un plan de sécurité plutôt que de tester la réaction de la personne.

Préserver sa sécurité : Si l’homme narcissique somatique manifeste des tendances agressives ou violentes, donnez la priorité à votre sécurité. Contactez les autorités locales ou les lignes d’aide contre les violences conjugales si nécessaire.

Faire face à une femme narcissique somatique

Les mêmes principes d’évaluation individuelle et de sécurité s’appliquent aux partenaires, quel que soit leur genre. 

Les points suivants ne sont pas spécifiques à un genre :

Se préparer à d’éventuelles manipulations : Le genre ne permet pas d’établir une plus grande tendance à manipuler. Concentrez-vous sur les comportements précis et leurs répercussions.

Faire preuve d’empathie sans cautionner : La compassion n’exige pas de tolérer les mauvais traitements. Ne présumez pas qu’une insécurité cachée explique un comportement centré sur l’apparence.

Il n’existe pas de protocole thérapeutique validé pour un trouble distinct de narcissisme somatique. La prise en charge doit répondre aux besoins évalués de la personne, y compris un TPN ou d’autres troubles lorsqu’ils sont diagnostiqués.

Les options ci-dessous concernent des besoins de santé mentale évalués, et non un programme thérapeutique établi pour cette appellation informelle.

Thérapies pour le narcissisme somatique

La psychothérapie peut aborder les difficultés liées à l’estime de soi, aux relations et au fonctionnement quotidien. Les objectifs et l’approche dépendent de l’évaluation clinique [2]. 

Voici quelques approches thérapeutiques :

Psychothérapie : Les approches utilisées pour les troubles de la personnalité comprennent la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) et la thérapie comportementale dialectique (TCD). Le choix dépend des besoins évalués ; cela n’établit pas leur efficacité pour le TPN ou un sous-type somatique distinct [2].

Thérapie psychodynamique : Les approches psychodynamiques font partie de celles utilisées pour les troubles de la personnalité. Leur adéquation et leurs objectifs nécessitent une évaluation individuelle, et non des suppositions sur des insécurités cachées [2].

Thérapie de groupe : La thérapie de groupe est utilisée pour certaines difficultés de personnalité, mais son adéquation doit être évaluée. Il s’agit d’une option générale, et non d’une description du modèle de traitement individuel de THE BALANCE [2].

Thérapie familiale : L’implication de la famille peut être envisagée avec consentement et après évaluation. En présence de coercition ou de violences en cours, recherchez un soutien spécialisé séparé ; les séances conjointes ou les informations divulguées peuvent exposer une personne à des représailles et ne doivent pas être recommandées systématiquement [4].

Médicaments pour le narcissisme somatique

Aucun médicament ne traite spécifiquement le narcissisme somatique. Un prescripteur peut traiter des troubles diagnostiqués séparément, tels que la dépression ou l’anxiété. 

Les décisions médicamenteuses doivent suivre l’évaluation d’un trouble diagnostiqué séparément, en tenant compte des bénéfices, des effets indésirables et des interactions. 

Les médicaments peuvent comprendre :

Antidépresseurs : Des antidépresseurs peuvent être prescrits pour un trouble diagnostiqué séparément, et non pour l’appellation « somatique » elle-même [2]. Les recommandations britanniques du NICE abordent les ISRS dans le trouble anxieux généralisé [1] ; les décisions de prescription doivent suivre les recommandations locales applicables.

Anxiolytiques : Le traitement dépend du trouble anxieux diagnostiqué. Le NICE recommande de n’utiliser les benzodiazépines dans le trouble anxieux généralisé que brièvement, pendant les crises. Elles comportent des risques de dépendance et de symptômes de sevrage ; ne les arrêtez pas brutalement. Ne buvez pas d’alcool pendant un traitement par benzodiazépines et discutez des opioïdes et des autres sédatifs avec le prescripteur, car les associations peuvent provoquer de graves problèmes respiratoires [7]. Voir les recommandations sur le traitement de l’anxiété [1].

Activités de soutien en complément d’une prise en charge fondée sur l’évaluation

Les activités suivantes peuvent favoriser le bien-être général ; elles ne sont pas des traitements établis d’un sous-type somatique distinct. 

Discutez des activités adaptées avec votre clinicien ; elles ne doivent pas remplacer un traitement indiqué :

Pleine conscience et méditation : Ces pratiques peuvent être utilisées pour la relaxation, mais elles ne sont pas des moyens démontrés d’accroître l’empathie ou de traiter ce que recouvre cette appellation informelle. Elles peuvent parfois accroître l’anxiété ou les pensées intrusives ; arrêtez et demandez un avis clinique si les symptômes s’aggravent.

Yoga et exercice physique : Une activité physique adaptée peut favoriser le bien-être général et aider à gérer les symptômes de stress ou d’anxiété [2]. Le yoga doit être adapté à votre santé et à vos capacités, et enseigné par un professeur qualifié ; il ne remplace pas un traitement de santé mentale indiqué.

Tenue d’un journal : Un journal peut offrir un espace d’expression personnelle et de réflexion [2]. Si quelqu’un risque de surveiller vos appareils ou de découvrir vos écrits, demandez conseil sur leur conservation sécurisée avant de tenir un journal [5].

Groupes de soutien : Un groupe animé de manière appropriée peut offrir un soutien entre pairs. Vérifiez son adéquation et ses dispositions en matière de confidentialité ; il ne remplace pas une prise en charge professionnelle.

Centres de traitement de luxe pour les troubles de santé mentale

THE BALANCE envisage une prise en charge résidentielle privée à Majorque ou à Zurich après évaluation des besoins de santé mentale et de l’adéquation de cette prise en charge. L’hébergement résidentiel n’est ni un hôpital psychiatrique de soins aigus ni une unité hospitalière de sevrage. 

Le programme convenu précise les professionnels impliqués, les services fournis directement et les éventuels soins spécialisés externes ou hospitaliers nécessaires. Les services peuvent comprendre :

Programmes de traitement individualisés : Des programmes fondés sur l’évaluation, répondant aux difficultés de la personne et aux éventuels troubles concomitants diagnostiqués, plutôt qu’à un sous-type somatique présumé.

Approches holistiques : Un accompagnement nutritionnel, des activités de mouvement et des séances à médiation corporelle peuvent être inclus lorsqu’ils sont appropriés et convenus ; ce ne sont pas des traitements établis d’un sous-type somatique.

Hébergements privés et confortables : Des hébergements et des équipements luxueux pour améliorer le confort pendant le traitement.

Personnel expérimenté : Les professionnels cliniques, thérapeutiques et d’accompagnement personnel concernés sont sélectionnés selon les besoins évalués et le programme convenu.

Ressources

Questions

Questions fréquentes

Qu’est-ce qui distingue un narcissique somatique des autres sous-types de personnalité narcissique ?
Le terme « somatique » décrit des traits centrés sur l’apparence ; « cérébral » décrit une orientation intellectuelle. Il s’agit de descriptions informelles, et non de sous-types diagnostiques reconnus. Un diagnostic clinique nécessite une évaluation plus large.
Existe-t-il des déclencheurs spécifiques des comportements des narcissiques somatiques ?
Aucun profil de déclencheurs n’est établi pour cette appellation informelle. Utiliser les réseaux sociaux ou travailler dans un secteur centré sur l’apparence ne permet pas d’identifier un TPN.
Les narcissiques somatiques peuvent-ils changer de comportement ou demander de l’aide volontairement ?
Les personnes présentant un TPN peuvent voir leur état s’améliorer, bien que les recherches soient limitées et que le changement puisse être progressif. La volonté de demander de l’aide et les objectifs thérapeutiques varient ; l’amélioration n’est pas garantie [9].
Les narcissiques somatiques sont-ils plus susceptibles de choisir certaines carrières ?
Aucun profil professionnel n’est établi pour cette appellation informelle. Travailler dans le mannequinat, comme acteur ou dans le domaine de la remise en forme n’indique pas un TPN.
Les narcissiques somatiques ont-ils des relations durables ou de courte durée ?
La durée d’une relation ne peut pas être prédite à partir de cette appellation informelle. Évaluez la relation réelle et les éventuels comportements préjudiciables ; un partenaire n’a pas à tolérer les mauvais traitements.
Ce qui est inclus
01

Contexte clinique

Les informations sont présentées clairement en tenant compte des situations complexes et concomitantes.

02

Facteurs individuels

L’évaluation reste essentielle, car les besoins et les risques varient d’une personne à l’autre.

03

Prochaines étapes

Un échange confidentiel peut aider à déterminer la voie la plus appropriée.

Vous ne savez pas quel cadre correspond à la situation ?

Votre équipe d’admission

Jil Moore
Jil MooreDirectrice des relations clients
Cynthia Nakhle
Cynthia NakhleResponsable des admissions

Un premier échange confidentiel permet de mieux comprendre la situation et de déterminer si notre cadre est adapté.

THE BALANCE
UN PREMIER PAS

Vos questions sur nos traitements