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Ressource clinique

Pédophilie

La pédophilie désigne un intérêt sexuel pour les enfants prépubères. Le diagnostic clinique de trouble pédophilique nécessite des critères supplémentaires. L’intérêt sexuel se distingue des violences sexuelles sur enfants, qui peuvent comporter des actes…

Revu cliniquement parDr. Sarah Boss, MD
Résidence en pierre avec piscine, pelouse et palmiers

La pédophilie désigne un intérêt sexuel pour les enfants prépubères. Le diagnostic clinique de trouble pédophilique nécessite des critères supplémentaires. L’intérêt sexuel se distingue des violences sexuelles sur enfants, qui peuvent comporter des actes avec ou sans contact ; les enfants doivent toujours être protégés contre toute atteinte. 

Un accompagnement spécialisé vise à prévenir les violences sexuelles sur enfants, à aider les personnes à gérer leurs intérêts sexuels sans mettre autrui en danger et à prendre en charge leur souffrance. Il est recommandé de demander de l’aide avant tout comportement préjudiciable.

La pédophilie désigne un intérêt sexuel pour les enfants prépubères. L’American Psychiatric Association publie le manuel diagnostique DSM [1]. Cet intérêt ne suffit pas, à lui seul, à établir un trouble pédophilique ; le diagnostic nécessite une évaluation de l’ensemble des critères cliniques. C’est le stade de développement prépubère, et non le seul âge chronologique, qui définit l’objet de cet intérêt. 

Caractéristiques de l’intérêt pédophilique et du trouble pédophilique

L’évaluation prend en compte l’intérêt sexuel, sa durée, la souffrance associée et les comportements ; ces éléments ne constituent pas une liste permettant d’identifier une personne comme auteur d’infraction :

Préférence d’âge : L’intérêt concerne les enfants prépubères. Il peut être exclusif ou coexister avec une attirance pour les adultes ; un âge inférieur à 13 ans ne peut se substituer au critère de stade prépubère.

Intensité et durée : Pour poser un diagnostic de trouble pédophilique selon le DSM, des fantasmes, pulsions ou comportements sexuels récurrents et intenses doivent persister pendant au moins six mois ; la durée seule ne suffit pas à établir le trouble.

Comportements et pensées : L’évaluation explore séparément les fantasmes, les pulsions et les comportements. Les attouchements sexuels sur des enfants et l’utilisation de contenus de violences sexuelles sur enfants sont des comportements préjudiciables, et non des conséquences inévitables de cet intérêt.

Souffrance et retentissement fonctionnel : La personne peut éprouver une souffrance marquée du fait de ses intérêts sexuels, ou ceux-ci peuvent entraver sa capacité à travailler, à interagir avec autrui ou à participer à d’autres aspects importants de la vie.

Obstacles à la recherche d’aide : La crainte de la stigmatisation peut rendre difficile la recherche d’aide. L’intérêt sexuel seul ne permet pas de conclure à une dissimulation ou à la commission d’infractions ; les services de prévention peuvent aider les personnes à trouver un accompagnement adapté et à prendre des mesures pour protéger les enfants [12].

La pédophilie est-elle une maladie mentale ?

Une évaluation professionnelle doit distinguer l’intérêt sexuel d’un trouble pédophilique pouvant être diagnostiqué. Le trouble pédophilique nécessite l’ensemble des critères cliniques résumés ci-dessous, notamment un passage à l’acte sous l’effet des pulsions, ou une souffrance marquée ou des difficultés interpersonnelles, ainsi qu’une évaluation de la durée et de l’âge. Une lésion physique n’est pas nécessaire au diagnostic, et celui-ci ne permet pas de déterminer si des violences sexuelles ont eu lieu. 

Le DSM-5 classe le trouble pédophilique parmi les troubles paraphiliques. Toutes les personnes ayant cet intérêt sexuel ne commettent pas de violences sexuelles sur enfants, et toutes les personnes qui en commettent ne remplissent pas les critères diagnostiques.

Les critères diagnostiques comprennent :

Excitation sexuelle récurrente et intense : Elle se caractérise par des fantasmes, pulsions ou comportements récurrents et intenses, sources d’excitation sexuelle, impliquant une activité sexuelle avec un enfant prépubère.

Souffrance ou retentissement fonctionnel : La personne a cédé à ces pulsions, ou les pulsions ou fantasmes provoquent une souffrance marquée ou des difficultés interpersonnelles ; la souffrance n’est pas requise si la personne est passée à l’acte.

Âge et durée : La personne a au moins 16 ans et au moins cinq ans de plus que l’enfant, avec des fantasmes, pulsions ou comportements récurrents et intenses durant depuis au moins six mois. Un clinicien évalue l’ensemble des critères et les exceptions pertinentes concernant les adolescents ; les critères diagnostiques ne déterminent pas ce qui est légal.

La prévalence de l’intérêt pédophilique et du trouble pédophilique dans la population est incertaine. Les estimations dépendent de l’échantillonnage, de la disposition des personnes à se confier et de ce que l’étude mesure : fantasmes, attirance, préférence, comportements ou diagnostic clinique ; ces mesures ne sont pas interchangeables [2].

La pédophilie est-elle plus fréquente chez les hommes ou chez les femmes ?

La recherche s’est principalement concentrée sur les hommes. Des femmes rapportent également un intérêt sexuel pour les enfants, mais les données en population sur le trouble pédophilique cliniquement diagnostiqué chez les femmes sont limitées. Les résultats portant sur les intérêts sexuels ne doivent pas être considérés comme des taux de trouble diagnostiqué [2].

Les recherches en population sur les intérêts sexuels incluent des hommes et des femmes [2]. Les signalements de violences sexuelles sur enfants ne permettent pas d’établir si leur auteur remplit les critères diagnostiques du trouble pédophilique. L’absence de ce diagnostic ne signifie pas que les violences étaient isolées ou ne peuvent pas se répéter.

Âge d’apparition de la pédophilie

Certaines personnes déclarent avoir pris conscience de leur intérêt sexuel avant l’âge adulte. Les récits rétrospectifs ne permettent pas d’établir un âge précis d’apparition pour chacun, et l’émergence d’un intérêt se distingue du fait de remplir les critères d’un trouble.

La pédophilie est-elle en augmentation ?

Les données citées ici ne permettent pas d’établir si la prévalence dans la population augmente, diminue ou reste stable. Les différences entre les enquêtes peuvent refléter leurs échantillons, leurs définitions et leurs méthodes plutôt qu’une évolution réelle au fil du temps.

Certaines des premières recherches ont recueilli des données auprès de personnes ayant subi des violences sexuelles dans l’enfance ou d’auteurs condamnés. Ces groupes ciblés ne représentent pas toujours l’ensemble de la population, ce qui a pu influencer les résultats antérieurs.

Le harcèlement en ligne, les sollicitations sexuelles non désirées et l’utilisation de contenus de violences sexuelles sur enfants sont des problématiques distinctes. Leur survenue ne suffit pas, à elle seule, à établir le diagnostic d’un auteur ou une tendance concernant l’intérêt pédophilique.

Une étude publiée en 2007 a examiné le harcèlement sur Internet et les sollicitations sexuelles non désirées dans une enquête nationale américaine auprès de 1 588 jeunes internautes âgés de 10 à 15 ans. Il ne s’agissait pas d’une étude sur la prévalence de la pédophilie [3].

Les causes de l’intérêt pédophilique ne sont pas établies. La recherche examine des facteurs biologiques, développementaux et environnementaux, mais une association ne démontre pas qu’un facteur a causé cet intérêt [4, 15].

Pourquoi certaines personnes sont-elles pédophiles ?

Aucune combinaison établie de caractéristiques héréditaires et d’expériences de vie n’explique pourquoi une personne donnée développe cet intérêt. Les explications doivent également distinguer l’intérêt sexuel des facteurs associés aux comportements préjudiciables. 

Des antécédents de maltraitance dans l’enfance ou une exposition à des contenus sexuels ne doivent pas être présentés comme un mécanisme avéré conduisant à l’intérêt pédophilique.

Facteurs génétiques et biologiques

Les explications génétiques et neurodéveloppementales restent des hypothèses de recherche ; elles ne permettent pas d’établir une cause héréditaire prévisible chez une personne donnée. 

Les recherches sur les expériences de l’enfance ont relevé des associations avec l’intérêt sexuel pour les enfants, mais les résultats observationnels ne permettent pas d’établir un lien de causalité [4]. 

Certaines études d’imagerie cérébrale rapportent des différences entre groupes, mais celles-ci ne permettent pas d’établir la cause ou le diagnostic chez une personne donnée. Les résultats peuvent aussi varier selon les antécédents d’infractions, la sélection clinique et d’autres caractéristiques [15].

Influences hormonales et neurochimiques

La capacité d’un médicament à modifier la libido ne démontre pas qu’un déséquilibre hormonal est à l’origine de l’objet de l’intérêt sexuel d’une personne [5]. 

La sérotonine et la dopamine sont des neurotransmetteurs. Leurs rôles dans l’humeur, la motivation et le comportement sexuel ne permettent pas d’établir que des anomalies des neurotransmetteurs sont une cause de l’intérêt pédophilique.

Facteurs psychologiques

L’intérêt pédophilique et les infractions sexuelles sur enfants nécessitent des évaluations distinctes. Certaines études relèvent des associations avec des violences sexuelles subies dans l’enfance, mais elles ne démontrent ni que ces violences ont causé cet intérêt, ni que la majorité des personnes ayant cet intérêt ont subi de telles violences [4]. 

Une dépression, une anxiété et d’autres difficultés de santé mentale peuvent coexister et méritent une évaluation et un traitement. Les résultats issus d’échantillons cliniques sélectionnés ne doivent pas être généralisés à toutes les personnes ayant un intérêt pédophilique ni considérés comme une preuve de sa cause [15].

Influences développementales et environnementales

Les premières relations et les expériences de vie peuvent être pertinentes pour la prise en charge d’une personne, mais les difficultés d’attachement ne constituent pas une explication établie du développement de l’intérêt pédophilique. 

L’exposition à des contenus sexuels, les limites au sein de la famille, les relations avec les pairs et le soutien social ne doivent pas être présentés comme des causes avérées de cet intérêt. La situation actuelle peut néanmoins être prise en compte pour organiser l’accompagnement et protéger les enfants.

Une prise en charge spécialisée peut associer un traitement psychologique, des médicaments lorsqu’ils sont appropriés et un soutien pratique. Les objectifs comprennent la gestion de la souffrance et des préoccupations sexuelles, le soutien de comportements sans danger et la protection des enfants ; le traitement ne doit pas être présenté comme éliminant de manière fiable l’intérêt sous-jacent [5, 6, 13].

Approches thérapeutiques

Le traitement psychologique peut comprendre une thérapie cognitivo-comportementale (TCC). Le travail fondé sur les TCC peut porter sur les pensées, les capacités d’adaptation et les situations associées aux comportements préjudiciables. Un essai randomisé a constaté une faible diminution de la consultation autodéclarée de contenus de violences sexuelles sur enfants avec un programme de TCC dispensé sur Internet ; ce résultat ne démontre pas que tous les programmes de TCC préviennent les violences sexuelles ou modifient l’attirance sous-jacente [6]. La page liée décrit les TCC de manière générale.

Les services spécialisés peuvent proposer un travail en groupe lorsque cela est approprié. L’adéquation, les objectifs et les dispositions de protection nécessitent une évaluation ; un bénéfice ne doit pas être présumé pour chaque personne ou chaque groupe.

L’entretien motivationnel est une approche de communication collaborative visant à explorer l’ambivalence et la motivation au changement de comportement. La page liée explique la méthode générale ; elle n’établit pas une efficacité spécifique à la pédophilie. La collaboration ne dégage pas le clinicien de sa responsabilité de protéger les enfants.

Médicaments

Un spécialiste peut envisager un traitement médicamenteux pour les préoccupations sexuelles, la souffrance ou le risque, en complément des soins psychologiques et des mesures de protection. Les recommandations pharmacologiques citées ici concernent principalement les hommes adultes ; les adolescents nécessitent une évaluation spécialisée spécifique, portant sur leur développement et les risques du traitement. Le choix nécessite une évaluation individualisée, un consentement éclairé et une discussion des bénéfices, des alternatives, des effets indésirables importants et du statut de prescription local. Un traitement abaissant la testostérone nécessite une évaluation initiale et une surveillance régulière de l’humeur, de la fonction sexuelle, de la santé osseuse et des analyses sanguines pertinentes ; il ne garantit pas la prévention des violences sexuelles [5, 14].

Antiandrogènes : Ces médicaments réduisent l’action des androgènes et peuvent aussi abaisser la testostérone, mais la réponse varie. Les risques dépendent du médicament ; l’acétate de cyprotérone peut provoquer une atteinte hépatique et est associé au méningiome, dont le risque augmente avec l’exposition cumulée. Les recommandations de la MHRA britannique contre-indiquent la cyprotérone chez les personnes présentant un méningiome ou des antécédents de méningiome et limitent son utilisation pour contrôler la libido chez les hommes adultes présentant une hypersexualité sévère ou des paraphilies aux situations où les autres interventions sont inappropriées. Le choix du traitement et sa surveillance par un spécialiste sont essentiels [9, 14].

Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : Ces antidépresseurs peuvent être envisagés en cas de dépression ou d’anxiété coexistante et, dans certains cas sélectionnés, de pensées sexuelles intrusives ou de symptômes compulsifs. Les données sur le traitement du trouble pédophilique sont limitées, les effets varient, et leur utilisation pour des symptômes sexuels peut être hors autorisation de mise sur le marché selon le médicament et la juridiction [5, 14].

Analogues de l’hormone de libération des gonadotrophines (GnRH) : Ces médicaments suppriment la production de testostérone et peuvent réduire la libido. Leur choix dépend de l’évaluation des symptômes, du risque, de l’adéquation médicale et des préférences du patient, et non du seul échec d’autres traitements. Les risques importants comprennent une diminution de la densité osseuse, des troubles de la fonction sexuelle et des modifications de l’humeur. Les agonistes de la GnRH peuvent initialement augmenter la testostérone ; l’instauration du traitement nécessite donc un protocole spécialisé [5, 14].

Approches complémentaires

Des stratégies complémentaires peuvent soutenir les capacités d’adaptation et la sécurité, mais elles ne doivent pas remplacer l’évaluation spécialisée ni les mesures de protection.

Techniques de gestion comportementale : Ces techniques comprennent la définition d’objectifs, qui donne une direction, ainsi que des règles visant à encadrer les comportements. Par exemple, il peut être conseillé aux personnes d’éviter les situations susceptibles de les mettre en contact étroit avec des enfants et de prévoir des activités quotidiennes sans danger dans le cadre d’un plan individualisé de protection des enfants ; le seul fait de rester occupé ne garantit pas la prévention des violences sexuelles.

Techniques de pleine conscience et de relaxation : La pleine conscience, la méditation ou les exercices respiratoires peuvent faire partie des stratégies d’adaptation. Il ne faut pas compter sur ces pratiques pour prévenir les comportements préjudiciables ou remplacer un plan de protection des enfants ; leur bénéfice spécifique pour le trouble pédophilique n’est pas établi par les données citées ici.

Réseaux de soutien : Des adultes de confiance ou des groupes spécialisés encadrés de manière appropriée peuvent apporter un soutien pratique et émotionnel. Ce soutien doit renforcer le plan de sécurité convenu, sans promettre d’éliminer l’intérêt sexuel ni se substituer aux soins professionnels.

Prise en charge à long terme

Les personnes qui demandent un traitement doivent bénéficier de soins et d’un accompagnement spécialisés individualisés ; un besoin de traitement ne signifie pas que la personne a commis une infraction. La fréquence de la thérapie, ainsi que tout traitement médicamenteux ou soutien en groupe, dépendent de l’évaluation individuelle et des besoins de sécurité. Un plan de sécurité doit protéger les enfants et préciser comment obtenir une aide urgente si la maîtrise du comportement est menacée.

Considérations juridiques et éthiques

Les questions juridiques et éthiques sont également pertinentes dans la prise en charge de la pédophilie. Les thérapeutes et les autres praticiens sont confrontés à un dilemme lorsqu’ils accompagnent ces personnes : les droits du patient doivent être respectés, tout en protégeant les victimes potentielles. Les obligations de signalement et les limites de la confidentialité dépendent de la juridiction et des circonstances. Demandez au service de vous les expliquer avant de communiquer des informations permettant de vous identifier. Si un enfant est en danger immédiat, contactez les services d’urgence locaux ou les services de protection de l’enfance et évitez de vous retrouver seul avec l’enfant.

Réinsertion sociale

Un soutien concernant les relations, le travail, les études et les activités quotidiennes sans danger peut être envisagé selon les besoins individuels. Avoir un intérêt pédophilique ne signifie pas en soi qu’une personne a commis une infraction ou nécessite une réinsertion après une infraction. Tout plan d’accompagnement doit maintenir des limites appropriées et protéger les enfants.

Ressources

Questions

Questions fréquentes

Existe-t-il des mesures connues de prévention de la pédophilie ?
L’objectif est de prévenir les violences sexuelles sur enfants, et une aide spécialisée est disponible avant que quiconque ne subisse de préjudice. Si vos pensées ou vos comportements vous inquiètent, adressez-vous à un service spécialisé dans la prévention des violences sur enfants. Au Royaume-Uni, Stop It Now est joignable au 0808 1000 900 pendant ses horaires d’ouverture publiés. Ailleurs, demandez à un clinicien qualifié de vous aider à trouver un service local adapté. Ces services peuvent expliquer les règles de confidentialité et aider à élaborer un plan de sécurité. Si vous craignez de céder à vos pulsions, évitez de vous retrouver seul avec des enfants et demandez une aide spécialisée urgente ; appelez les services d’urgence locaux si un enfant est en danger immédiat.
Comment le système judiciaire traite-t-il les personnes ayant des tendances pédophiles qui demandent un traitement ?
La recherche d’une aide préventive est encouragée et ne signifie pas, en soi, qu’une personne a commis une infraction. La confidentialité n’est pas absolue : les obligations professionnelles de signalement diffèrent selon la juridiction et les circonstances, notamment en cas de suspicion de violences ou de risque pour un enfant. Demandez au clinicien ou au service d’écoute d’expliquer les limites de sa confidentialité. Le traitement ne confère aucune immunité pour les actes de violence sexuelle.
La pédophilie est-elle toujours associée à des violences sur enfants ?
Non, la pédophilie ne signifie pas toujours qu’il y a des violences sur enfants. Il est important de noter que toutes les personnes ayant des tendances pédophiles ne commettent pas de violences sur des enfants. La pédophilie est donc une attirance sexuelle spécifique, mais toutes les personnes ayant ces désirs ne commettent pas d’actes criminels. Une thérapie et des soins adaptés peuvent aider une personne à maîtriser ses pulsions et à éviter de passer à l’acte.
Ce qui est inclus
01

Contexte clinique

Les informations sont présentées clairement en tenant compte des situations complexes et concomitantes.

02

Facteurs individuels

L’évaluation reste essentielle, car les besoins et les risques varient d’une personne à l’autre.

03

Prochaines étapes

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