Une crise de santé mentale peut rendre les décisions ordinaires difficiles. Vous pouvez vous inquiéter pour votre propre sécurité, chercher à aider un membre de votre famille ou vous demander si un changement nécessite une prise en charge médicale urgente. Le premier objectif est d’obtenir l’aide adaptée. En cas d’urgence vitale aux États-Unis, appelez le 911. En cas d’idées suicidaires ou de détresse émotionnelle, appelez le 988 ou envoyez un SMS à ce numéro. En dehors des États-Unis, utilisez le numéro d’urgence local ou un service local de soutien en situation de crise dont les coordonnées ont été vérifiées. Ce guide présente les principales voies d’accès au soutien et renvoie à des ressources plus détaillées. La consultation d’un site internet ne doit jamais retarder une aide urgente. [1]
Choisir entre secours d’urgence, soins urgents et suivi
Le soutien en situation de crise constitue une voie d’accès à des soins adaptés, plutôt qu’un diagnostic particulier ou un type unique de traitement. Une personne peut avoir besoin de soins médicaux d’urgence, une autre d’une évaluation psychiatrique le jour même, et une autre encore d’un rendez-vous rapide avec une équipe qu’elle connaît déjà. La voie adaptée dépend de la situation actuelle, de la personne' et de son état de santé physique, de sa capacité à rester en sécurité et du soutien disponible autour d’elle. Un diagnostic antérieur ou une conversation apparemment calme ne permettent pas de trancher ces questions.
Si vous appelez un service, décrivez clairement la situation actuelle. Expliquez quand le changement a commencé, ce qui est devenu difficile, si une blessure ou une substance peut être en cause et où se trouve la personne. Demandez quelles seront les étapes suivantes et si le service peut répondre aux besoins de la personne' en matière de communication ou d’accessibilité. Si un service habituel ne peut pas intervenir assez rapidement, demandez quelle solution urgente serait adaptée. Notre guide sur les soins hospitaliers et résidentiels explique pourquoi les différents cadres de soins ont des responsabilités différentes.
Quand un danger physique nécessite une intervention d’urgence
Un danger physique immédiat nécessite une assistance d’urgence. Il peut s’agir, par exemple, d’une personne qui ne réagit pas, de difficultés respiratoires importantes, d’une blessure grave, d’une suspicion d’intoxication ou d’une situation dans laquelle quelqu’un ne peut pas rester en sécurité. Une explication liée à la santé mentale ne doit pas servir à écarter des symptômes physiques. Si vous ne savez pas si le pronostic vital est engagé, contactez les secours ou un service de conseil médical urgent et décrivez ce que vous observez. Suivez les consignes de l’opérateur' plutôt que d’essayer de déterminer vous-même la cause.
Précisez le lieu, les modalités d’accès au bâtiment et tout danger immédiat pour vous ou pour d’autres personnes. Si vous pouvez le faire sans risque, restez disponible pour aider les intervenants à comprendre ce qui s’est passé. Ne vous mettez pas en danger, n’essayez pas de maîtriser physiquement quelqu’un sans formation appropriée et ne conduisez pas si vos capacités sont altérées ou si vous ne pouvez pas vous déplacer en sécurité. Aux États-Unis, le 988 propose un soutien en situation de crise, tandis que le 911 est le numéro à utiliser en cas d’urgence vitale. Les dispositifs locaux diffèrent : un plan doit donc identifier les services adaptés au lieu de vie de la personne. [1]
Quelles informations transmettre lors d’une évaluation urgente
Vous n’avez pas besoin d’une explication parfaite pour demander de l’aide. Un bref résumé des changements récents est utile : sommeil, alimentation et hydratation, humeur, confusion, détresse, fonctionnement au quotidien, consommation de substances et modifications récentes du traitement. Si vous disposez d’une liste actualisée des médicaments ou d’informations sur une éventuelle intoxication, transmettez-les à l’équipe chargée de l’évaluation. Évitez les suppositions lorsque vous ne connaissez pas une quantité, un horaire ou un diagnostic. Signalez à l’équipe vos incertitudes.
L’évaluation permet aussi d’expliquer les besoins et les préférences de la personne'. Cela peut concerner un interprète, davantage de temps pour comprendre les informations, une réduction des stimulations sensorielles, un appareil auditif, un proche de confiance ou un mode de communication habituel. Les familles peuvent partager leurs observations, tandis que les cliniciens restent attentifs au consentement et à la confidentialité. Demandez qui est responsable de l’étape suivante, que faire si la situation évolue et comment le plan écrit sera remis. Une liste de points à aborder peut aider à organiser un échange, mais elle ne peut pas déterminer si une personne est en sécurité ni prédire ce qu’elle fera.
Idées suicidaires et automutilation : un soutien sans jugement
L’automutilation et les idées suicidaires appellent une réponse empreinte de compassion. Elles peuvent être présentes simultanément, mais aucun de ces termes ne doit remplacer la compréhension du vécu de la personne'. Toute blessure ou intoxication possible nécessite une évaluation physique adaptée, ainsi qu’une attention à la détresse et aux circonstances qui l’entourent. Une personne ayant déjà réussi à faire face à des sentiments similaires peut néanmoins avoir besoin d’un soutien différent aujourd’hui. Un score de dépistage ne doit pas remplacer un échange avec un professionnel qualifié sur les besoins actuels et la sécurité. [2]
Essayez d’écouter sans reproches, sans débat et sans exiger de promesse. Vous pouvez demander directement à la personne si elle pense au suicide et l’aider à contacter un soutien adapté. En cas de danger immédiat, faites appel aux secours. Notre ressource sur l’automutilation apporte des précisions sur l’évaluation et la continuité des soins. Le soutien doit tenir compte de ce qui rend la vie difficile, plutôt que de se concentrer uniquement sur l’arrêt d’un comportement observable. La personne doit savoir qui assurera le suivi et comment demander de nouveau de l’aide.
Élaborer ensemble un plan de sécurité
Un plan de sécurité est un document pratique élaboré avec la personne et son équipe soignante. Il peut recenser les changements indiquant une augmentation de la détresse, les actions que la personne trouve utiles, les personnes qu’elle peut contacter, les services professionnels et les mesures convenues pour rendre l’environnement plus sûr. Il doit être compréhensible et accessible lorsque la concentration est difficile. Le plan doit être adapté à la vie de la personne', à ses préférences de communication et aux services locaux, plutôt que reproduire un formulaire générique sans discussion. [2]
Parmi les questions utiles à aborder : qui est disponible la nuit, comment la personne peut joindre un soutien, si un transport est nécessaire et ce qui se passe si le premier contact ne répond pas. Les familles doivent comprendre le rôle convenu pour elles sans devenir le seul recours en cas d’urgence. Réexaminez le plan lorsque les circonstances, le traitement ou le soutien changent. Un plan de sécurité est un élément des soins, pas une garantie ni un motif pour refuser une évaluation. Le guide sur la rechute en santé mentale peut aider à relier les signes d’alerte à plus long terme à une discussion individualisée sur le suivi.
Surdose et sevrage sévère nécessitent des soins médicaux
Une suspicion de surdose est une urgence médicale. En cas de possible surdose d’opioïdes, la naloxone peut inverser les effets des opioïdes, mais une assistance d’urgence reste nécessaire. Si de la naloxone est disponible, utilisez-la conformément à sa notice et aux conseils de l’opérateur des secours'. N’attendez pas d’être certain de la substance prise. D’autres substances ou problèmes médicaux peuvent également être en cause : les intervenants ont donc besoin d’autant d’informations exactes que vous pouvez leur fournir. La naloxone ne remplace pas la poursuite de l’évaluation médicale. [3]
Le sevrage peut également nécessiter des soins médicaux urgents. En particulier, l’arrêt de l’alcool en cas de dépendance peut entraîner de graves complications, et une évaluation adaptée doit guider le choix du cadre de prise en charge du sevrage. N’utilisez pas un article général comme programme personnel de sevrage ou de réduction médicamenteuse. Consultez notre guide sur le sevrage alcoolique et ses symptômes pour préparer vos questions à un clinicien qualifié. Le suivi en addictologie reste important après l’épisode aigu, notamment pour réévaluer le risque de surdose, les symptômes de santé mentale et les circonstances pouvant conduire à une nouvelle crise. [4]
Psychose, manie et confusion soudaine
Des expériences nouvelles, comme entendre des voix, avoir des croyances inhabituelles, présenter des changements marqués de comportement ou une forte réduction du sommeil, méritent une évaluation professionnelle. La cause ne doit pas être présumée à partir d’une liste de symptômes. Les troubles de santé mentale, les substances, les médicaments et les maladies physiques peuvent contribuer à des changements de perception ou de comportement. Une équipe intervenant en urgence peut examiner la situation actuelle et identifier le soutien médical ou psychiatrique adapté. Notre guide sur le traitement de la psychose et notre guide sur le trouble bipolaire offrent des points de départ plus détaillés pour discuter des soins. [5] [6]
Il est particulièrement important de décrire une confusion soudaine ou fluctuante comme un changement par rapport à l’état habituel de la personne'. Le syndrome confusionnel est un problème clinique nécessitant une évaluation de ses causes médicales possibles ; il ne doit pas être simplement attribué à l’âge, à une démence ou à un diagnostic psychiatrique existant. Indiquez à l’équipe quand la personne fonctionnait encore comme d’habitude et ce qui a changé. Lorsque la communication est difficile, les informations d’un proche connaissant la personne peuvent aider les cliniciens à établir cette chronologie. Maintenez un environnement calme tout en sollicitant un avis médical adapté. [7]
Troubles des conduites alimentaires et évaluation physique urgente
La prise en charge des troubles des conduites alimentaires comprend une évaluation physique et psychologique. Les décisions concernant l’urgence ne doivent pas reposer uniquement sur l’apparence, le poids ou une seule mesure de l’indice de masse corporelle. Un évanouissement, une faiblesse importante, des difficultés à manger ou à boire, des vomissements répétés, des symptômes thoraciques ou d’autres changements préoccupants doivent être signalés rapidement à un service médical. L’équipe peut avoir besoin d’évaluer l’hydratation, la circulation, les résultats d’analyses sanguines et d’autres risques individuels. Une personne peut avoir besoin de soins spécialisés même si elle ne correspond pas à un stéréotype familier. [8]
Les familles doivent éviter de se fonder sur un seuil trouvé en ligne pour décider qu’une évaluation est inutile. Expliquez les changements récents et toute information déjà fournie par les cliniciens, puis demandez quel niveau de surveillance et de traitement est adapté. En présence d’un risque médical, le soutien à la reprise d’une alimentation suffisante doit être planifié avec des professionnels qualifiés. Cet ensemble de ressources renvoie à des guides consacrés aux troubles des conduites alimentaires, afin que les lecteurs puissent approfondir l’évaluation et le traitement une fois les besoins urgents pris en charge. Il ne fournit pas de programme de renutrition à réaliser seul et ne remplace pas une évaluation médicale.
Grossesse, après l’accouchement et urgences périnatales
Les difficultés de santé mentale pendant la grossesse et après la naissance nécessitent une attention au parent, au bébé et à l’ensemble du réseau de soutien. La dépression, l’anxiété, les pensées intrusives non désirées et les symptômes liés à un traumatisme nécessitent une évaluation attentive plutôt que des suppositions fondées sur une seule étiquette diagnostique. Des changements soudains évoquant une psychose du post-partum nécessitent une évaluation spécialisée immédiate. Une confusion, des croyances inhabituelles ou un comportement changeant rapidement après la naissance ne doivent pas être écartés comme une fatigue ordinaire. En cas de danger immédiat, faites appel aux secours tout en recherchant le service périnatal adapté. [9]
Précisez la chronologie des changements, le sommeil récent, les antécédents de santé mentale, le traitement et le soutien disponible à domicile. Un partenaire ou un proche peut aider à fournir des informations pratiques, mais les professionnels doivent conserver la responsabilité de l’évaluation et des décisions thérapeutiques. Les familles peuvent poser des questions sur le plan prévu pour le parent et le bébé, sur la personne qui coordonnera les soins et sur la poursuite du soutien après l’épisode urgent. Les ressources périnatales relient ces questions aux ressources sur la dépression, l’anxiété, les TOC, le trouble bipolaire et les traumatismes, sans assimiler toutes les expériences après la naissance à un même trouble.
Enfants, adolescents et protection des personnes vulnérables
Un enfant ou un adolescent en détresse a besoin d’un soutien adapté à son âge. Les familles peuvent commencer par décrire les changements de comportement, d’assiduité scolaire, de relations, de sommeil, d’alimentation ou de fonctionnement au quotidien. Les jeunes doivent également pouvoir décrire leur propre vécu d’une manière qu’ils comprennent. Les services doivent tenir compte des besoins liés au développement, de la vie privée, de la communication, du harcèlement, du contexte familial et d’éventuelles préoccupations concernant leur protection. Un diagnostic existant ne doit pas empêcher les cliniciens d’envisager de nouveaux besoins de santé physique ou mentale. Les recommandations sur l’automutilation concernent les enfants et les jeunes aussi bien que les adultes. [2]
Si un enfant est en danger immédiat ou a besoin de soins physiques urgents, faites appel aux secours. Pour les besoins durables, demandez quel service local de pédiatrie ou de prise en charge des adolescents est adapté et comment coordonner le soutien scolaire et familial. Évitez de promettre une confidentialité absolue lorsque des préoccupations de sécurité peuvent nécessiter l’intervention de professionnels. De même, ne supposez pas que chaque détail doit être partagé sans tenir compte des droits et des souhaits du jeune'. Les informations de cet ensemble de ressources n’impliquent pas que THE BALANCE propose des admissions pédiatriques ou des services d’urgence.
Aider quelqu’un tout en protégeant votre propre sécurité
Un proche peut écouter, aider à contacter les services et partager des observations utiles. Vous n’avez pas à poser de diagnostic, à gérer seul le traitement ni à accepter des demandes dangereuses. Essayez de définir une prochaine étape réalisable, comme contacter l’équipe de la personne' ou participer à un appel d’évaluation avec son consentement. Si la personne refuse une aide non urgente, vous pouvez néanmoins demander conseil sur vos propres préoccupations et besoins de soutien. Un danger immédiat exige une réponse différente d’un désaccord sur un traitement à plus long terme.
En présence de violences, de contrôle coercitif ou de menaces, la sécurité et un soutien spécialisé indépendant sont prioritaires. Recommander de mieux communiquer ou de suivre une thérapie commune peut être inadapté dans une relation dangereuse. Ne supposez pas qu’une confrontation améliorera la situation. Demandez à un service local qualifié comment solliciter de l’aide en sécurité et envisagez la possibilité que les appareils ou les messages soient surveillés. Les ressources de soutien aux familles relient les questions de soins aux limites, au consentement, au bien-être des aidants et à la protection des personnes vulnérables, plutôt que de confier à un proche la responsabilité du rétablissement d’une autre personne'. [10]
La continuité des soins après la crise immédiate
Une fois les besoins urgents pris en charge, le plan pour la suite doit être concret. Demandez qui assurera le suivi, quand aura lieu le rendez-vous, quelles informations sont partagées et comment obtenir de l’aide entre les rendez-vous. Les aspects pratiques comptent : transport, accès aux dossiers, informations sur les médicaments, obligations professionnelles ou scolaires, logement, besoins sensoriels et soutien à domicile. Une personne ne devrait pas avoir à reconstituer l’ensemble du plan alors qu’elle est épuisée ou en détresse. Les transitions entre cadres de soins constituent une part importante du soutien en santé mentale. [11]
Utilisez le guide du suivi après traitement pour organiser vos questions avant une sortie ou un retour à domicile. Selon les besoins de la personne', la poursuite des soins peut comprendre des soins de santé physique, un traitement en santé mentale, un soutien en addictologie, la participation de la famille ou des soins spécialisés liés aux traumatismes. Notre guide des programmes de traitement des traumatismes précise d’autres questions concernant l’adéquation des soins et leur coordination. Le rétablissement peut comprendre la reconstruction des habitudes quotidiennes, des relations, de la confiance et du fonctionnement au quotidien. Le plan doit être réexaminé lorsqu’il est difficile à suivre ou que la situation de la personne' change, avec des voies claires de retour vers les soins plutôt que des reproches pour avoir besoin de davantage d’aide.
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Questions fréquentes
Comment choisir entre une ligne de soutien en situation de crise et les secours d’urgence ?
Décrivez ce qui se passe actuellement et précisez s’il existe un danger physique immédiat. Aux États-Unis, le 911 est le numéro d’urgence pour les situations mettant la vie en danger, tandis que le 988 apporte un soutien en cas d’idées suicidaires et de détresse émotionnelle. En dehors des États-Unis, utilisez des services locaux dont les coordonnées ont été vérifiées. Si la situation évolue rapidement ou si vous avez un doute concernant un problème médical grave, obtenez un avis professionnel urgent plutôt que de vous fier à une distinction trouvée en ligne. [1]
Un plan de sécurité signifie-t-il qu’une évaluation hospitalière est inutile ?
Non. Un plan de sécurité peut organiser le soutien, mais il ne peut ni garantir la sécurité ni remplacer une évaluation professionnelle. La situation actuelle, la santé physique, la détresse, le soutien disponible et la capacité à suivre le plan sont tous importants. Réexaminez le plan existant avec l’équipe soignante lorsque les circonstances changent. Demandez que faire si le soutien convenu ne peut pas être joint ou si la personne ne peut pas rester en sécurité.
Puis-je contacter un service au sujet d’un membre de ma famille sans poser de diagnostic ?
Oui. Expliquez ce que vous avez observé, ce qui a changé et pourquoi vous êtes inquiet. Vous pouvez également demander du soutien pour vous-même. Les professionnels peuvent être limités dans les informations personnelles qu’ils sont autorisés à partager, mais vous pouvez demander comment transmettre vos observations et quelle serait la prochaine étape adaptée. En cas d’urgence immédiate, privilégiez les secours plutôt que de chercher à établir une étiquette diagnostique.
Pourquoi une crise de santé mentale peut-elle nécessiter une évaluation de la santé physique ?
Une maladie physique, une blessure, une intoxication, un sevrage ou des problèmes liés au traitement peuvent coexister avec une détresse psychique. Les symptômes ne doivent pas être automatiquement attribués à un diagnostic psychiatrique antérieur. Un clinicien peut décider quels examens ou investigations conviennent à la situation individuelle. Informez l’équipe des changements physiques récents, des substances, des modifications médicamenteuses et du fonctionnement habituel de la personne', sans supposer les causes.
Que doit comprendre un plan de suivi après traitement ?
Les éléments utiles comprennent des interlocuteurs identifiés, des rendez-vous, une explication claire du traitement poursuivi, l’accès aux dossiers pertinents, les dispositions pratiques et les consignes pour obtenir une aide urgente si nécessaire. Demandez comment les membres de la famille ou d’autres proches seront associés avec le consentement de la personne et comment le plan sera réexaminé. Un plan de suivi doit être adapté à la situation réelle de la personne', notamment en matière de transport, de communication, de logement, d’études ou de travail.
Ces ressources sur les crises signifient-elles que THE BALANCE propose des services d’urgence ou des services pour les enfants' ?
Non. Cet ensemble de ressources aide les lecteurs à trouver un soutien adapté et à comprendre les questions relatives aux soins. Une urgence nécessite de faire appel au service d’urgence local compétent, et les enfants ou adolescents peuvent avoir besoin de soins spécialisés en pédiatrie ou destinés aux jeunes. L’adéquation de la clinique aux besoins et les critères d’admission doivent être discutés directement avec le service. Un lien vers une ressource informe sur un sujet ; il ne promet pas que toutes les interventions spécialisées ou toutes les tranches d’âge sont prises en charge.
Références éditoriales
Données probantes et sources
Recommandations cliniques, recherches évaluées par les pairs et sources de santé publique sélectionnées et utilisées dans cet article.
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Contexte clinique
Les informations sont présentées clairement en tenant compte des situations complexes et concomitantes.
Facteurs individuels
L’évaluation reste essentielle, car les besoins et les risques varient d’une personne à l’autre.
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