Le narcissisme communautaire est un construit de recherche décrivant des croyances grandioses concernant sa propre serviabilité, sa compassion ou sa valeur morale. Il ne constitue pas un diagnostic clinique distinct et ne permet pas, à lui seul, de conclure à un trouble de la personnalité narcissique.
Les personnes obtenant un score élevé de narcissisme communautaire peuvent se considérer comme exceptionnellement attentionnées et dignes de reconnaissance. Cette perception de soi ne démontre ni une empathie ni une agréabilité élevées, et ne révèle pas non plus la motivation de chaque geste d’aide. Des recherches ont observé une prosocialité autoévaluée surestimée, sans association correspondante avec la prosocialité évaluée objectivement.
Les comportements d’aide peuvent avoir des motivations multiples. Le bénévolat, la générosité ou le simple fait d’apprécier la reconnaissance ne permettent pas de conclure à un narcissisme communautaire ni de déterminer si l’intérêt porté aux autres est sincère.
Dans la recherche sur la personnalité, la communion renvoie à la chaleur relationnelle, aux liens et à l’attention portée aux autres. Elle comprend des qualités telles que la serviabilité et la coopération, mais ne signifie pas nécessairement faire passer les besoins d’un groupe avant les siens. Le narcissisme communautaire concerne une vision grandiose de soi dans ce domaine, plutôt que la manifestation concrète de ces qualités.
Le narcissisme peut comporter un sentiment de grandeur, la conviction de mériter un traitement privilégié et un besoin d’admiration ; ces traits ne sont pas équivalents à un trouble de la personnalité. L’estime de soi et le fonctionnement empathique varient. Comprendre le point de vue d’autrui et réagir émotionnellement à ses sentiments sont deux aspects distincts de l’empathie ; aucun ne doit être déduit d’une simple étiquette.
Le modèle agentivité-communion distingue une vision grandiose de ses compétences ou de ses réussites d’une vision grandiose de sa serviabilité et de son attention aux autres. Le narcissisme communautaire concerne cette seconde dimension : se considérer comme exceptionnellement compatissant, compréhensif ou désintéressé [1].
Les motivations derrière le narcissisme communautaire
Le modèle de recherche relie le narcissisme communautaire à des motivations centrées sur soi, telles que la grandeur, l’estime de soi, le sentiment de mériter des privilèges et le pouvoir, qui s’expriment à travers une image de soi attentionnée ou serviable. Il décrit un profil de personnalité proposé, et non une explication démontrée du comportement de chaque individu.
Désir de louanges : la reconnaissance d’une serviabilité ou d’une valeur morale perçues peut être importante pour les personnes présentant un niveau élevé de narcissisme communautaire. La seule recherche de marques d’appréciation ne constitue pas une preuve de ce trait [1].
Gestion de l’image : se présenter comme exceptionnellement attentionné peut être une forme d’autopromotion, mais cela ne signifie pas que tout comportement caritatif soit calculé ou insincère.
Les narcissiques communautaires s’intéressent-ils réellement à leur communauté ?
L’intérêt pour une communauté et le souhait d’être reconnu peuvent coexister. Un score à une mesure de personnalité ou un acte d’aide isolé ne permettent pas de déterminer les intentions intimes d’une personne.
Dans deux études, le narcissisme communautaire était associé à une prosocialité perçue par soi-même plus élevée, mais pas à une prosocialité évaluée objectivement. Ces résultats portent sur des écarts dans l’autoévaluation ; ils ne prouvent pas que toute aide apportée soit calculée ou insincère [2].
Le soutien peut parfois être conditionné à des marques d’appréciation, mais cela n’est pas établi comme une caractéristique universelle du narcissisme communautaire. Évaluez les comportements répétés et leurs effets plutôt que de supposer que toute attention portée à autrui est égoïste.
Points essentiels à prendre en compte
Comportement public et privé : la serviabilité qu’une personne s’attribue peut différer des observations de son entourage. Cela ne démontre pas l’existence d’une personnalité cachée, différente en public et en privé, ni nécessairement une faible estime de soi.
Tactiques de manipulation : une personne peut utiliser un rôle d’aidant pour exercer une pression ou un contrôle, mais le narcissisme communautaire ne suffit pas à établir un tel comportement. Évaluez les actes précis plutôt que les motivations supposées.
Investissement émotionnel : des manifestations intenses de sollicitude ne démontrent ni une empathie authentique ni une mise en scène délibérée. L’expression émotionnelle ne peut, à elle seule, révéler les intentions d’une personne.
Les exemples suivants sont hypothétiques : il ne s’agit ni de cas vérifiés, ni de schémas professionnels établis, ni de signes diagnostiques. De nombreuses raisons peuvent expliquer ces comportements, et le fait d’occuper un rôle visible ou de soutien ne constitue pas en soi une preuve de narcissisme.
Au travail
Par exemple, une personne pourrait se décrire au travail comme indispensable et exceptionnellement serviable, tout en accordant une grande importance à la reconnaissance. Aider ses collègues ou assumer des tâches supplémentaires ne permet pas de déterminer sa motivation sous-jacente.
Dans cet exemple hypothétique, cette personne pourrait choisir un rôle d’aide très visible et éprouver du ressentiment si sa contribution n’est pas reconnue. Ni ce rôle ni la déception liée au manque de reconnaissance ne permettent de conclure à un narcissisme communautaire.
Une personne pourrait mettre régulièrement en avant l’aide qu’elle apporte à ses collègues. Cela peut illustrer une forme d’autopromotion, mais ne permet pas d’affirmer que sa serviabilité n’est qu’une façade.
Dans le sport
Dans l’exemple hypothétique d’une équipe sportive, une personne pourrait rechercher un rôle visible et insister sur la dépendance de l’équipe à ses encouragements. Le fait d’exercer un leadership n’est pas en soi une preuve de narcissisme communautaire.
Cette personne pourrait souhaiter devenir capitaine en partie pour obtenir l’approbation de ses coéquipiers ou de ses entraîneurs. Se porter candidat à un rôle de responsable ne révèle pas si la démarche est motivée par la reconnaissance, l’intérêt pour l’équipe ou d’autres raisons.
Dans cette illustration, les encouragements pourraient s’accompagner d’une attente de louanges, et la personne pourrait réagir avec colère en leur absence. Il s’agit de comportements hypothétiques, et non de caractéristiques établies chez les personnes présentant un niveau élevé de narcissisme communautaire.
Dans les groupes de soutien
Dans l’exemple hypothétique d’un groupe de soutien, une personne pourrait se décrire à plusieurs reprises comme le membre le plus compréhensif ou le plus essentiel du groupe. La chaleur relationnelle, l’assurance et la participation ne suffisent pas à établir un narcissisme.
Dans cette illustration, la personne pourrait souligner régulièrement ses connaissances ou sa compassion et exiger des marques d’appréciation. L’affirmation de soi ou le simple fait de prendre souvent la parole ne permettent pas de conclure à une autopromotion ou à un trait de personnalité.
La personne pourrait présenter le fait d’accueillir des réunions comme la preuve de son caractère indispensable. Accueillir des réunions ou y participer ne permet pas d’affirmer que la reconnaissance compte davantage pour elle que la cause du groupe.
Dans le bénévolat
Dans un exemple hypothétique de bénévolat, une personne pourrait accorder la priorité au fait d’être perçue comme exceptionnellement désintéressée. Choisir un rôle au contact du public ou recevoir de la reconnaissance ne révèle pas, à lui seul, ses motivations.
Dans cet exemple, la personne bénévole pourrait préférer des missions visibles au travail en coulisses. Cette préférence peut avoir de nombreuses explications et n’est pas une caractéristique établie permettant d’identifier le narcissisme communautaire.
La personne bénévole pourrait faire régulièrement connaître ses activités et rechercher des louanges en ligne. Publier des contenus sur son bénévolat ne démontre pas un besoin pressant d’applaudissements ni le manque de sincérité de l’aide apportée.
Les éléments suivants sont des exemples possibles d’autopromotion ou de comportements interpersonnels difficiles, et non une liste validée de symptômes. Ils ne permettent de diagnostiquer ni un narcissisme communautaire ni un trouble de la personnalité narcissique. Le diagnostic d’un trouble de la personnalité exige qu’un professionnel qualifié de la santé mentale évalue les schémas durables, le contexte et le retentissement sur le fonctionnement.
Mise en avant excessive de l’altruisme
Une personne peut exagérer son désintéressement ou attirer régulièrement l’attention sur sa bienveillance. Aucun de ces comportements ne suffit à établir un narcissisme communautaire.
Vantardise fréquente : une personne peut souligner régulièrement son engagement auprès de la communauté, son bénévolat ou sa philanthropie. Le simple fait d’évoquer ces activités ne permet pas de conclure à de la vantardise ou à un narcissisme communautaire.
Recherche de validation : la recherche de reconnaissance peut notamment passer par la mise en avant d’activités caritatives en ligne. Une étude sur les réseaux sociaux a relevé une association entre le narcissisme communautaire et le désir de validation ; elle n’a pas établi de signe diagnostique [3].
Besoin de reconnaissance
L’anxiété n’est pas une caractéristique définissant le narcissisme communautaire. Vouloir être perçu comme exceptionnellement compatissant relève de l’image de soi et ne permet pas de conclure à un trouble anxieux.
Déclarations publiques : une personne peut faire connaître ses activités philanthropiques, notamment sur les réseaux sociaux. Cette seule publicité ne permet pas d’établir un besoin d’admiration ou un trait de personnalité.
Attente de louanges : une personne peut attendre ou exiger des marques d’appréciation et réagir par la colère ou le retrait en leur absence. Ces réactions ne sont pas spécifiques et ne permettent pas d’identifier un narcissisme communautaire.
Bienveillance conditionnelle
La générosité peut parfois s’accompagner d’une attente de marques d’appréciation. De telles attentes ne permettent pas de conclure à des intentions cachées ou à un trouble de la personnalité.
Aide sélective : une personne peut privilégier les formes d’aide qui lui valent de la reconnaissance, mais il ne s’agit pas d’un signe validé de narcissisme communautaire.
Retrait du soutien : si une personne ne se sent pas appréciée, il est possible qu’elle cesse de soutenir les autres ou soit moins disposée à leur apporter son soutien.
Comportements de manipulation
La manipulation doit être évaluée à partir de comportements précis, et non présumée sur la base d’une étiquette de narcissisme communautaire.
Culpabilisation : ces personnes peuvent aussi faire pression sur les autres pour qu’ils reconnaissent leur contribution ou afin d’obtenir davantage de pouvoir au sein d’un groupe.
Posture de martyr : une personne peut insister sur ses sacrifices afin d’obtenir de la sympathie ou des louanges. Il ne s’agit pas d’une caractéristique universelle établie du narcissisme communautaire.
Incohérence des comportements
Un écart entre les déclarations publiques et le comportement privé peut avoir de l’importance dans une relation, mais ne constitue pas un marqueur diagnostique validé du narcissisme communautaire.
Vertu affichée en public : affirmer publiquement être exceptionnellement serviable peut refléter une autoévaluation exagérée ; cela ne démontre pas une tromperie délibérée.
Intérêt personnel en privé : les comportements préjudiciables dans la sphère privée doivent être pris au sérieux lorsqu’ils surviennent, mais ne peuvent être présumés à partir de la générosité publique d’une personne ou d’une étiquette de narcissisme communautaire.
Affirmations d’une empathie exceptionnelle
Se décrire comme exceptionnellement empathique est différent du fait de comprendre avec justesse les sentiments d’autrui ou d’y réagir émotionnellement.
Réactions spectaculaires : une réaction émotionnelle intense ne démontre ni la justesse de la compréhension empathique ni l’intention d’attirer l’attention.
Implication excessive : une implication non souhaitée peut franchir les limites d’une autre personne, qu’elle soit motivée par la sollicitude, la reconnaissance ou autre chose.
Difficulté à accepter la critique
Certaines personnes se mettent sur la défensive lorsque leur serviabilité ou leurs intentions sont remises en question. La sensibilité à la critique n’est pas spécifique et ne permet pas d’identifier un narcissisme communautaire.
Attitude défensive : une personne peut se sentir offensée ou en colère lorsque ses efforts sont ignorés ou critiqués. Cette seule réaction ne permet pas de conclure à un narcissisme communautaire.
Sensibilité au rejet : se sentir rejeté ne signifie pas qu’une personne deviendra agressive. Les menaces ou l’intimidation nécessitent une attention en raison du comportement lui-même, indépendamment de toute étiquette de personnalité.
Exploitation des relations
Les relations peuvent parfois être utilisées pour obtenir de la reconnaissance ou de l’influence, mais le narcissisme communautaire ne suffit pas à établir une exploitation.
Développement du réseau relationnel : une personne peut utiliser ses relations sociales pour améliorer son image ou gagner en reconnaissance. Le seul fait de développer son réseau ne permet pas de conclure à une exploitation ou à un narcissisme communautaire.
Relations transactionnelles : l’attente répétée de louanges en échange d’un soutien peut fragiliser une relation. Elle ne démontre pas que toutes les relations de la personne sont transactionnelles.
Les interactions peuvent être difficiles lorsqu’une personne recherche sans cesse des louanges, néglige vos besoins ou pose des conditions à son soutien. Concentrez-vous sur le comportement et ses conséquences plutôt que de supposer un diagnostic ou une motivation cachée.
Les pistes suivantes sont des options générales, et non des traitements spécifiquement validés pour le narcissisme communautaire. En présence de menaces, de contrôle coercitif, de harcèlement obsessionnel ou de violence, donnez la priorité à votre sécurité : la confrontation, les confidences personnelles ou l’annonce d’un projet de départ peuvent accroître le risque. Demandez conseil de manière confidentielle à un service local d’aide aux victimes de violences conjugales ou intrafamiliales ou à un professionnel de santé, et élaborez un plan de sécurité individualisé. Si vous êtes en danger immédiat, contactez les services d’urgence locaux.
Comprendre les dynamiques relationnelles
Vous n’avez pas besoin de déterminer les motivations ou le diagnostic d’une autre personne pour réagir à un comportement qui vous affecte. Examinez ce qui se répète, les effets sur votre bien-être et le soutien dont vous avez besoin.
- Distinguez le fait de se vanter de ses bonnes actions, de rechercher des louanges et de proposer une aide sous conditions : ce sont des comportements distincts, et non un diagnostic. En présence de comportements de contrôle ou de maltraitance, demandez des conseils confidentiels pour votre sécurité [4].
- Les comportements d’aide peuvent avoir des motivations multiples ; concentrez-vous sur le respect de vos besoins et de vos choix dans les actes de la personne.
Poser des limites
Les limites peuvent aider à clarifier vos besoins et vos choix lorsque les interactions sont difficiles. Elles ne peuvent garantir une protection émotionnelle ni empêcher le comportement de contrôle d’autrui ; définissez-les en fonction de votre situation et de votre sécurité.
- Lorsque cela ne présente pas de danger, déterminez les comportements que vous accepterez et ce que vous pouvez faire si une limite est franchie. Vous ne pouvez pas garantir que l’autre personne la respectera.
- Visez des limites claires et cohérentes lorsque cela ne présente pas de danger, tout en adaptant votre réaction à votre situation. Ne cherchez pas à faire respecter une limite par la confrontation si cela risque de vous mettre en danger.
Gérer les interactions
La communication peut influer sur une interaction, mais vous n’êtes pas responsable des comportements de contrôle ou de maltraitance d’autrui. Choisissez vos réactions en fonction de vos besoins et de votre sécurité.
- Demandez-vous si limiter les contacts serait utile, réalisable et sans danger. Éviter toute interaction n’est ni nécessaire ni adapté à toutes les relations.
- Si une conversation devient une demande insistante de louanges que vous ne souhaitez pas donner, vous pouvez la réorienter ou y mettre fin lorsque cela ne présente pas de danger. Il s’agit d’une possibilité pour poser une limite, et non d’une méthode éprouvée pour réduire le besoin d’approbation de l’autre personne.
- Vous pouvez interrompre une conversation qui s’envenime ou vous en retirer lorsque cela ne présente pas de danger. Le fait d’avoir une réaction émotionnelle ne vous rend pas responsable du comportement d’autrui.
Vivre une relation avec un narcissique communautaire
Dans vos relations, demandez-vous si vos besoins et vos choix sont respectés. Vous n’êtes pas responsable de l’exploitation ou de la maltraitance exercée par une autre personne.
- Dans une relation où vous êtes en sécurité, parler clairement de vos sentiments et de vos préoccupations peut être utile. Si vous confier risque d’entraîner une intimidation, des représailles ou de la maltraitance, recherchez plutôt un soutien confidentiel ; vous n’êtes pas tenu de donner à cette personne un accès illimité à vos informations personnelles [4].
- Mettez l’accent sur la réciprocité dans la relation plutôt que sur l’admiration que l’un éprouve pour l’autre.
- Vous pouvez suggérer un soutien professionnel si cela est approprié et sans danger, mais vous n’êtes pas responsable de l’organisation des relations ou du traitement d’un autre adulte.
Faire face à une mère ou à un parent narcissique communautaire
Avec un parent, tenez compte de votre âge, de votre dépendance, de vos contraintes pratiques et de votre sécurité pour décider comment réagir. Vous n’avez pas à rester poli ni à confronter cette personne au détriment de votre sécurité.
- Vous pouvez reconnaître les expériences positives si vous le souhaitez, mais les louanges ne sont pas nécessaires pour justifier une limite et ne peuvent garantir l’absence de conflit.
- Limitez les discussions sur les sujets qui donnent lieu à une manipulation émotionnelle ou suscitent chez vous un sentiment d’impuissance.
- Si cela ne présente pas de danger, vous pouvez suggérer une évaluation professionnelle en cas de difficultés relationnelles persistantes. Il appartient à un clinicien de déterminer si un trouble de santé mentale est présent et quel soutien est approprié.
Faire face à un narcissique communautaire au travail
Au travail, abordez les comportements précis et leurs effets sur vos fonctions plutôt que d’attribuer une étiquette de personnalité.
- Si cela est sans danger et conforme aux exigences de confidentialité au travail, conservez une trace factuelle des comportements qui affectent votre travail. Gardez-la en lieu sûr et demandez conseil sur les modalités de signalement appropriées.
- Lorsque cela est réalisable et sans danger, centrez les discussions professionnelles sur les comportements précis et les besoins liés au travail. Vous n’avez pas à réprimer vos émotions ni à tolérer l’intimidation pour rester professionnel.
- Envisagez les procédures de signalement au travail ou le soutien d’un responsable ou des ressources humaines. La médiation n’est pas adaptée à toutes les situations, notamment lorsque l’intimidation ou un déséquilibre de pouvoir empêche d’y participer en sécurité.
Stratégies pour prendre soin de soi
Prendre soin de vous peut soutenir votre bien-être lors d’interactions difficiles, mais ne peut garantir une stabilité émotionnelle ni remplacer un accompagnement professionnel ou une aide pour votre sécurité lorsque cela est nécessaire.
- Pratiquez des activités qui peuvent vous aider à vous détendre et à vous changer les idées, comme l’exercice physique, la méditation ou d’autres activités qui vous intéressent.
- Recherchez le soutien de personnes de confiance ou d’un professionnel qualifié. Vous n’avez pas besoin de partager un même diagnostic avec quelqu’un d’autre pour bénéficier d’un soutien face à des expériences relationnelles difficiles.
- Soyez attentif à vos besoins et à votre santé, et recherchez du soutien si les interactions vous font du mal. Le comportement préjudiciable d’autrui n’est pas de votre faute.
Ressources
- [1] Gebauer, J. E., Sedikides, C., Verplanken, B., & Maio, G. R. (2012). Narcissisme communautaire. Journal of Personality and Social Psychology, 103(5), 854–878.
- [2] Nehrlich, A. D., Gebauer, J. E., Sedikides, C., & Schoel, C. (2019). Narcissisme agentique, narcissisme communautaire et prosocialité. Journal of Personality and Social Psychology, 117(1), 142–165.
- [3] Kristinsdottir, K. H., Gylfason, H. F., & Sigurvinsdottir, R. (2021). Narcissisme et réseaux sociaux : le rôle du narcissisme communautaire. International Journal of Environmental Research and Public Health, 18(19), 10106.
- [4] NHS. (s. d.). Obtenir de l’aide face aux violences et à la maltraitance conjugales ou intrafamiliales.
- Pour approfondir : Mitra, P., Torrico, T. J., & Fluyau, D. (Mis à jour le 1er mars 2024). Trouble de la personnalité narcissique. Dans StatPearls.
- Pour approfondir : Ritter, K., et al. (2011). Manque d’empathie chez les patients présentant un trouble de la personnalité narcissique. Psychiatry Research, 187(1–2), 241–247. Cette étude concerne un trouble de la personnalité narcissique diagnostiqué, et non le narcissisme communautaire.
- Pour approfondir : Lui, J. H. L., et al. (2019). Perceptions du narcissisme agentique et communautaire sur Facebook. Cyberpsychology, Behavior, and Social Networking, 22(8), 529–534.
- American Psychological Association. (s. d.). Empathie. Dans APA Dictionary of Psychology. American Psychological Association.
- Pour approfondir : American Psychiatric Association. (s. d.). Que sont les troubles de la personnalité ?


